Arabie Soudite: quand l’âne refuse d’être un objet sexuel … Par Bernard Dick

Publié le 7 Septembre 2014

ZEOPHILIE VICTIME2

  Quand l’âne refuse d’être un objet sexuel …

et terrasse son agresseur. …

Pour Riposte-Laïque

En étudiant les livres dits saints ou en émettant des fatwas autorisant telle ou telle déviation sexuelle, les « savants » de l’islam justifient tout. Ils ont par exemple rendu licites les rapports sexuels post-mortem avec l’épouse et l’allaitement de l’homme adulte (afin de créer un lien de « parenté » qui permet à la femme de travailler en milieu masculin).  Nous les avons vus à l’œuvre dans les rangs des jihadistes quand ils ont créé le jihad de fornication, rendu licite la sodomie entre les combattants, autorisé le viol (même en public) des femmes des minorités des territoires qu’ils ont envahis et même la vente des femmes aux plus offrants tandis qu’ils assuraient la primauté à leurs chefs pour le viol des captives comme c’était la pratique lors des razzias et dans les conquêtes islamiques. L’islam allie ainsi fornication et crime.

L’islam n’est pas à une saloperie près : on nous annonce la sortie imminente en Arabie Saoudite de deux ouvrages dont le premier devrait être Ce qui est licite et illicite dans la fornication avec une bête et une vieille femme,  par son Eminence le docteur ‘Abd al-‘Aziz al’Râjihi, et le second, dans lequel l’auteur se réfère au Prophète dans cette pratique, La juste manière du Prophète dans la fornication avec une femme ou avec une bête,  par son Excellence honorable savantissime Abou Ja’far ibn Hazifa al’Ansari, membre de l’Académie du roi Fahd  pour l’Honorable Coran. Ces deux brillants auteurs, purs produits de l’islam wahhabite, ont passé une bonne partie de la fleur de leur âge à faire des recherches sur ce phénomène du patrimoine de l’islam qu’est la science de la fornication. Ils sont arrivés à obtenir le titre de docteurs. Peu importe qu’ils mettent sur le même plan la femme et la bête, et même la bête devant la vieille femme … Où sont nos féministes ?

Pour ce qui est de la fornication, les anciens musulmans ne font pas la distinction entre agressions sexuelles, troubles sexuels, partenaires sexuels, espèces animales que le musulman chevauche ou sexe du chevauché … Car tout est fornication pour un mâle dont l’organe sexuel ne parvient pas à satisfaire son propriétaire. On peut penser que ces auteurs géniaux n’iront pas jusqu’à décrire les risques que courent les musulmans qui pratiquent le sexe à la façon décrite par ces livres précieux qui  seront mis à la disposition des masses populaires et de la jeunesse à des prix dérisoires pour perpétuer l’endoctrinement et la soumission. Ne soyons pas étonnés des résultats de ce genre d’éducation.

La zoophilie a un avantage : elle ne requiert pas le consentement de l’agressé. Mais elle peut provoquer des accidents graves dont les pratiquants ne peuvent mesurer le danger. C’est ce qui est arrivé à cevillageois saoudien  qui a été trouvé dans le désert, mort, sans séroual. Il avait voulu forniquer avec son âne, de sexe masculin – car il avait un penchant homosexuel –  mais l’âne qui ne voulait pas se laisser faire avait décoché un coup de sabot sur le visage de l’homme puis trois sur le thorax qui avaient entrainé la mort.

La zoophilie est une déviation du comportement sexuel reconnue telle de notre temps. Pourquoi diffuser de tels ouvrages ? Est-ce que les enturbannés veulent mettre les musulmans sous leur coupe même quand il s’agit des instincts les plus vils ?

En France et jusqu’en mars 2004, aucune loi ne punissait la bestialité, sauf dans le cas où l’animal subissait des sévices graves. La loi no 2004-204 du 9 mars 2004, pour adapter la justice aux évolutions de la criminalité, ajoute la précision « ou de nature sexuelle » à l’article 521-1 du Code pénal et explique que « le fait, publiquement ou non, d’exercer des sévices graves « ou de nature sexuelle » ou de commettre un acte de cruauté envers un animal domestique, ou apprivoisé, ou tenu en captivité, est puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. » À titre de peine complémentaire, le tribunal peut interdire la détention d’un animal, à titre définitif ou non. En janvier 2006, un individu a été ainsi condamné à un an d’emprisonnement avec sursis et interdiction définitive de détenir un animal.

On peut donc mesurer sur ce type de sujet comme sur bien d’autres le refus de l’islam d’évoluer et l’écart qui le sépare des pays occidentaux.[

Bernard Dick

Au 3/09/2014 :

Nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles

TERRORISME 23372 ATTAQUES-03-09-2014

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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