L'islam déteste les femmes: la haine n'est pas de notre côté nous les résistants! Par Gérard Brazon.

Publié le 21 Janvier 2012

Signalé par Danielle Moulins sur Bivouac-ID.Canada. Deux histoires de gamines ayant subi la loi islamique, la fameuse et terrifiante Charia que les responsables de l'Organisation Islamique Internationale (OCI) cherche à sacraliser à l'ONU en interdisant la critique de l'islam et en remettant au goût du jour la notion de "blasphème".

Dans la vraie vie, celle des petites gens, des sans grade, celle qui ne permet pas de prendre l'avion et de se saoûler dans les hôtels de luxe en France ou ailleurs, celle où l'on vend ses enfants, celle où la notion de parents n'a rien à voir avec la notre, celle où les petites filles meurent sous les coups d'acheteurs mâles, celle où être femme en terre d'islam relève d'un drame, celle où il n'est même pas imaginable de vivre autrement que comme un chien dans la rue, une propriété, un bien où votre sexe mesdames, celui qu'un "savant" égyptien nouvellement élu au parlement, compare à un visage de femme qu'il faut cacher, n'a de valeur que vierge et que l'on peut jeter après usage.

Après cela on me dira que j'attise la haine, que je fais du racisme, que je suis de la droite extrême, et j'en passe. Je suis tout simplement un homme ulcéré! Un homme qui ne supporte pas physiquement et moralement ces atteintes faites aux femmes, que dis-je aux petites filles moi qui suis un père!

Je ne supporte pas que des "petits cons" de français me disent que ce n'est pas bien de dénoncer ces atteintes!

Je ne supporte pas que des "bobos gauchos" me donnent des leçons de maintien alors même qu'ils ne disent rien contre le fascisme islamique qui tue des enfants au nom d'un prophète.

Alors ils me diront qu'il ne faut pas confondre la religion avec les traditions mais ils n'iront pas plus loin dans leurs réflexions bidons de formatés car cette tradition de marier des petites filles à 6 ou 7ans est encouragée par cette religion, justement parce qu'un prophète pédophile aimait les petites filles.

Je me fous bien de l'islam au fond, je me moque bien des croyants également. Ils m'indiffèrent au plus haut point. Chacun doit trouver un équilibre dans sa vie et vivre le mieux possible et si cela doit passer par une religion pourquoi pas mais... celle-ci ne doit pas être une occasion de flatter les bas-fonds de l'homme! Celles-ci ne doit pas être l'occasion d'assouvir ces désirs les plus primaires. Or, prendre pour "femme" une enfant, la violer, la battre, la vendre est ce qu'il y a de plus horrible. Et c'est l'islam qui l'autorise de par ses textes "religieux".

Que ceux qui m'accuse d'islamophobie, de propagation à la haine raciale au sujet d'une religion m'expliquent en quoi je ne dois pas être en rage devant ces réalités, ces monstruosités. Qu'ils regardent leurs petites filles et se posent honnêtement la question! Qu'ils les regardent jouer, rire et se demandent comment c'est possible cette violence envers l'innocence! Et s'ils ne comprennent pas ma colère, qu'ils sachent que je n'ai pour eux, ces imbéciles, ces sans coeur, que du mépris! Je suis fier d'être français et heureux d'être né dans ce pays des "droits de l'homme", les vrais, ceux qui commencent par respecter la femme.

Gérard Brazon

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Elle n’avait que 13 ans et était mariée depuis cinq jours à un homme de 30 ans.

Elham Mahdi al-Assi, adolescente Yémenite, est décédée d’une hémorragie due à une déchirure vaginale. Son mariage avait été célébré le 29 mars dans le cadre d’un échange de filles entre deux familles. Conformément à ce type de mariage, la soeur de l’époux a été donnée à un homme de la famille de la jeune mariée défunte. Dans un communiqué, l’ONG Al-Chaqaeq, une organisation de défense des droits de l’homme à Sanaa explique que ces échanges de femmes entre deux familles sont très répandus au Yémen. Elham a été « victime de ceux qui se jouent de la vie des enfants au Yémen », déclare l’ONG. 

Ce décès intervient alors qu’une loi fixant à 17 ans l’âge minimum du mariage pour les filles  a été votée l’an dernier mais n’est toujours pas promulguée parce qu’elle est vivement  contestée par les religieux (lire).

En 2008, Nojoud Mohammad Ali, âgée de 8 ans avait réussi à obtenir le divorce de son mari, de 20 ans son aîné (lire). Plus récemment Fawzia Abdallah Youssef, a eu moins de chance. Elle est morte  en accouchant à l’âge de 12 ans (lire). 

Source: ELLE7 sur 7

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C’était le rêve de toutes les petites filles ; elle allait avoir une nouvelle robe, des bijoux, des sucreries et une fête pour tous ses amis.

Ce qu’Aïcha ignorait, à 10 ans, c’est qu’après la célébration du mariage elle devrait abandonner l’école, déménager dans un village loin de chez ses parents, passer ses journées entre la cuisine et le ménage, et avoir des rapports sexuels avec son mari plus âgé.

« Il a sorti un drap spécial et m’a déposée dessus », a déclaré Aïcha à IRIN en tordant ses petites mains potelées. « Quand il l’a fait, j’ai commencé à saigner. C’était si douloureux que je pleurais en criant, et désormais il est pour moi l’image de la mort. »

Droguée et battue

Après une semaine à repousser son mari tous les soirs, le père d’Aïcha a été appelé. Il avait reçu pour sa fille une «shart » (dot yéménite) de 200 000 rials (1 000 $), et il n’était pas en mesure de les rembourser.

« Mon père m’a dit de coucher avec mon mari sinon il allait me tuer, mais j’ai refusé. »« Mon père a préparé une tasse de thé, il y a mis des pilules, et il me l’a donnée. Les pilules m’ont étourdie, a raconté Aïcha. Mon père m’a dit de coucher avec mon mari sinon il allait me tuer, mais j’ai refusé. »

Au contraire, pour tenter désespérément de rester éveillée, Aïcha s’est cassé sur la tête une bouteille en verre. « Mon père m’a frappée violemment. Je saignais de la bouche et du nez », raconte-t-elle.

Au bout de quelques mois dans la maison de son mari, où elle affirme qu’il la droguait et la battait régulièrement, Aïcha a réussi à s’échapper. Aujourd’hui, deux ans plus tard, elle a 12 ans et se trouve dans l’impossibilité de divorcer.

Un viol, pas un mariage

…le parlement a adopté une loi fixant l’âge minimum du mariage à 17 ans, mais elle a été rejetée par la Commission de codification de la charia islamique au motif qu’elle était contraire à l’islam.En février 2009, le parlement a adopté une loi fixant l’âge minimum du mariage à 17 ans, mais, selon les organisations locales de défense des droits des femmes, elle a été rejetée par la Commission de codification de la charia islamique au motif qu’elle était contraire à l’islam.

Il n’existe donc pour l’instant au Yémen aucune loi pour protéger les enfants contre les mariages précoces.

«Je n’appelle pas ça un mariage, mais du viol », a déclaré Shada Mohammad Nasser, une avocate à la Haute Cour de Sanaa. Elle a plaidé au tribunal plusieurs demandes de divorce au nom de fillettes mariées, mais elle reconnaît avoir perdu la plupart de ces affaires. Seules quelques petites filles ont réussi à divorcer.

« La loi sur le mariage stipule qu’une jeune fille ne doit pas coucher avec son mari avant d’avoir atteint la maturité, que la loi fixe à l’âge de 15 ans. Mais la loi n’est pas appliquée », a déclaré Nasser.

Une jeune fille peut être mariée dès l’âge de neuf ans, mais elle ne peut pas légalement demander le divorce avant ses 15 ans. L’argent versé par le mari pour sa «femme» est un obstacle supplémentaire au divorce, et la cause ne peut être plaidée que devant un tribunal du gouvernorat où le mariage a été prononcé.

«Habituellement, le mariage est prononcé dans le gouvernorat de l’époux, et les juges ont tendance à favoriser leur propre clan »«Habituellement, le mariage est prononcé dans le gouvernorat de l’époux, et les juges ont tendance à favoriser leur propre clan », explique Nasser. « Beaucoup de juges ont des vues mystérieuses sur les femmes ».

Selon le centre international de recherche sur les femmes (International Centre for Research on Women, ICRW), basé à Washington DC, un peu moins de la moitié des filles yéménites, 48 pour cent pour être exact, sont mariées avant l’âge de 18 ans. Aux termes de la Convention des Nations unies sur les droits de l’enfant, elles sont considérées comme mineures.

D’après une étude inédite sur le mariage précoce menée en 2007 par le Centre de recherche et d’étude de l’université de Sanaa sur la situation des femmes, jusqu’à la moitié des filles de moins de 15 ans sont mariées dans certains gouvernorats.

Le Yémen a signé la Convention relative aux droits de l’enfant et la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDAW). Une lueur d’espoir ?

Des enfants parents

« Le plus grand problème que doivent affronter aujourd’hui les femmes yéménites est le mariage des enfants », a déclaré Wafa Ahmad Ali, de l’Union des femmes yéménites, qui fait campagne depuis longtemps pour le relèvement de l’âge minimum du mariage.

«…les filles sont contraintes d’avoir des enfants avant que leur corps soit complètement développé… »

« Ces mariages précoces privent les petites filles de leur droit à une enfance normale et à l’éducation. Au lieu d’aller à l’école et de jouer avec d’autres enfants, les filles sont contraintes d’avoir des enfants avant que leur corps soit complètement développé », a-t-elle observé.

Toutefois, la ministre des droits de la personne, Huda al-Ban, a déclaré à IRIN que le président Saleh avait récemment décidé de présenter - pour discussion au Parlement en mai - le projet de loi fixant à 17 ans l’âge minimum du mariage. « Si le projet est adopté, il pourrait prendre force de loi en septembre », a-t-elle dit.

Un monde violent

Pendant que les politiciens se disputent au parlement, des jeunes filles comme Aïcha sont prises dans un monde violent d’adultes, qu’elles sont trop jeunes pour comprendre et dont elles peuvent encore moins s’échapper.

« J’aime mieux mourir que de retourner auprès de lui »« Ce sont nos traditions», a déclaré le père d’Aïcha. Il admet toutefois qu’elle était peut-être trop jeune pour le mariage. Bien qu’elle ait dorénavant un avocat, Aïcha ne pourra divorcer que lorsque les deux hommes qui contrôlent sa vie (son père et son mari) s’entendront sur les montants à recevoir par chacun.

En tout cas, Aïcha sait ce qu’elle veut : « J’aime mieux mourir que de retourner auprès de lui », dit-elle en essuyant une larme derrière son voile.

Source : Al Arabiya Traduction Bivouac-Id en collaboration avec Poste de veille

 

Signalé par Yaacov et Taillefer.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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eric w. 21/01/2012 15:37


Bonjour Gérard, ainsi qu'à tous et toutes,


Bravo ! Vous dites vrai et bien. Que du bon sens, de chez nous.


Ils détestent les femmes car les femmes portent la vie, sont la vie et nous rendent la nôtre un
peu plus supportable.


Continuez le combat, je suis avec vous et avec Riposte Laïque.


Il faudra quand même qu'un jour on ait plus à faire que d'écrire des messages.


Il n'est pas tolérable qu'en France la loi française soit à ce point non respectée : Liberté,
Egalité, Fraternité ne veut pas dire que l'on soit tolérant avec les intolérants. Ce n'est pas une situation acquise mais un combat pour laisser à ceux qui nous suivent ce que nous avons reçu de
nos parents en mieux si possible. Et c'est possible, mais pour cela il faut barrer la route aux barbares. Qu'en est-il de Me Collard ? Défendra-t-il RL ? Sait-il au moins la situation ? Avez-vous
(ont-ils) des contacts avec


lui ?  



Bonne année !



Eric W.