La liberté d'expression face aux réalités d'une dictature de la pensée. Préface Gérard Brazon

Publié le 23 Janvier 2012

Signalé par Danielle Moulins.

Et s'il y avait un conflit entre la France et l'Algérie  ? Aïcha,  attirée par l'armée, ne s'imagine pas faire la guerre contre  les siens :

"Dans  ma tête, je suis algérienne, je ne me sens pas française. Pour  moi, l'armée c'est pas le fait de se lever pour une nation,  c'est découvrir un métier."

Un rapport du Ministère de la Défense de janvier 2007 invoque "l'attitude intransigeante et revendicative tournant à la  provocation" des JFOM (jeunes Français d'origine maghrébine)  et de "la sur- délinquance au sein même de leur  régiment."

Un jeune officier parachutiste raconte que, dans son unité,  les JFOM (jeunes Français d'origine maghrébine, dans le  langage militaire) passent leurs journées au foyer à boire de  la bière en regardant des films pornos et qu'à la moindre  réflexion, ils adressent au chef de corps un rapport dénonçant  le racisme de l'officier qui, convoqué par le colonel, est  obligé de revenir sur la  sanction. (Vous avez la même attitude dans le service public où le prétexte du racisme pour ne pas sanctionner est mis en avant. La peur des "droits de l'hommistes", des accusations contre les minorités est forte. La plupart des encadrants sont totalement désarmés et savent à l'avance que les sanctions qu'ils souhaitent prendre vis à vis d'un opérateur seront mal perçues selon la couleur et l'origine du fautif. Idem pour les opérateurs du contrôle qui souvent évitent le souci du fraudeurs "différents", issus des minorités" en ne "voyant plus". Comme il faut faire du chiffre tout de même, c'est donc le citoyen lambda - qui fraude également - mais qui n'a pas la possibilité de crier au racisme qui trinque le plus facilement. Quant à l'équité la réponse est "pas de vague"! Ndlr Gérard Brazon

 A  Saint-Cyr, on envisage la mise en place d'un système inspiré  de celui de Sciences-Po et de ses conventions avec des lycées  de zones d'éducation prioritaires. «L'objectif c'est de  pouvoir appeler un jour le général Ben Babrouf ou le colonel  Mohamed »

L'état  major.html (source) Dans la  Marine, les officiers n'oublieront pas de si tôt la mutinerie  de 1999 à bord du porte-avions FochUne soixantaine d'engagés  volontaires, tous de parents maghrébins, avaient pris en otage  leur officier. Après s'être retranchés 2 jours dans la  cafétéria du porte-avions, ils avaient dû être délogés par un  commando de fusiliers-marins. Ces «beurs » réagissaient contre  une punition collective infligée à la suite d'une rébellion  survenue lors d'une mission au large de la Yougoslavie au  cours de laquelle les Super-Etendards avaient effectué des  frappes sur le Kossovo considéré par les recrues musulmanes  comme un sanctuaire  islamique.

Les jeunes «  Français » d'origine maghrébine commettent 3,5 fois plus de  désertions, 6 fois plus de refus d'obéissance, 6 fois plus  d'outrages à supérieurs et 8 fois plus  d'insoumission.

L'aumônier musulman en chef des armées françaises prépare  l'organisation du prochain pèlerinage à La Mecque pour une  quarantaine de soldats et une équipe d'aumôniers. Le projet  lui tient particulièrement à cœur .

Source

Nous profitons de l'article pour signaler et rappeler que "Puteaux-Libre" et particulièrement son responsable Gérard Brazon est responsable des écrits et des commentaires que vous faîtes! Si nous le rappeleons c'est parce que nous sommes souvent l'objet d'attaques, d'insultes et de menaces de plaintes. la loi française est ainsi faîte que les Résistants ne peuvent plus dire ce qu'ils pensent. Cela dit, les commentaires peuvent parfaitement être faits sans utiliser des mots qui tomberaient sur le coup "d'incitation à la haine raciale" alors même que nous démontrons que la haine n'est pas chez nous. Alors même que nous dénonçons les atteintes à l'intégrité des femmes dans les pays musulmans. Alors même que nous refusons que la "charia" puisse s'appliquer sur notre sol. Alors que nous refusons de toutes nos forces une idéologie mortifère au nom d'une religion. Alors même que nous refusons que la pédophilie ne soit plus condamnée du fait qu'un prophète trouvait normal de violer une enfant de 9 ans. Que nous défendons Israël, seul pays démocratique de la région avec tous les défauts qu'il a certes, mais toutes les qualités aussi qui rendent malades leurs voisins immédiats. Alors même que nous refusons cette immigration de masse qui aboutit à une occupation de fait (voir l'article précédent).

Où est notre incitation à la haine raciale?

Où sont nos appels aux meurtres?

Notre racisme, notre extrêmisme? Parce que nous voulons être des Français de France et non des européens de la province France? 

La loi française offre à nos bien-pensants toutes latitudes pour restreindre la liberté d'expression. Ils  se cachent sous le prétexte de la loi en oubliant l'esprit de la Liberté, la conscience de chacun, le droit de penser autrement et ils nous disent que nous sommes extrêmes et sans idées. Affligeants. Clémenceau en son temps fût incarcéré au nom de lois françaises dans l'affaire Dreyfus. Pourtant, en ce temps là, Jaurés et Clémenceau avaient du respect l'un pour l'autre!

Nous regrettons simplement que des français ne réalisent pas au nom de leur idéal qu'ils imaginent "socialiste", qu'ils participent de fait à la mort de notre France éternelle.

Alors chers lecteurs, nous vous demandons d'être prudents dans votre vocabulaire, dans les propos, de ne pas mettre en porte à faux cet espace de libre expression. En porte à faux si ce n'est à l'échafaud de la bien pensance. On peut dire beaucoup de choses et particulièrement émettre nos idées sans tomber dans le discours de la violence! Celui que guettent avec avidité les vautours du politiquement correct. Merci à tous de faire attention à la teneur des commentaires. Nous sommes en résistance et "ILS" surveillent tous les sites et blogs. Merci d'en prendre conscience.

Puteaux-Libre


Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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isabelle 24/01/2012 04:28


Je crois qu'une des questions essentielles est celle de la double nationalité qu'il faut, à mon sens, supprimer.


Tout étranger arrivant dans notre pays doit se déterminer entre  être de son pays, donc n'être que de passage sur notre territoire  ou être Français, auquel cas, il adhère à notre mode
de vie, de pensée, de fonctionner et, dès lors, aucune question ne se pose en cas de guerre.


Cette double nationalité est un handicap pour eux. Et un piège pour nous. Elle contribue grandement à l'impossibilité d'intégration.


L'un de nos candidats à la présidentielle s'est-il prononcé là-dessus ? Il me semble que non.

Francis Claude 23/01/2012 17:50


moi je pense qu'il y a une guerre entre la france et l'algérie larvée dissimullée soigneusement par les politiques mais guerre il y a je ne parlerai pas des moines de Tybérine massacrés comme
tout le monde le sait par l'ALN c'est prouvé mais faut pas le dire c'est pas politiquement correct.depuis l'independance de l'algérie méme depuis le cesser le feu en mars 1962 des milliers de
Français ont été massacrés par les algériens les pieds noirs ont payés je pense le plus lourd tribu, les harkis bien sur mais aussi des soldats du contingeant Français lachement assassinés a
leurs postes de travail et non de combat puisque...et ne pouvant ce defendre n'ayant que des munitions scéllées dans des paquets de toile et ayant consignes formelles de ne pas ouvrir
sauf...c'est a dire aprés leur mort!!! Conbien de fois ai je présenté les armes devant des cerceuils  des notres aprés ce cesser le feu a sens unique!!!et depuis 1962 les algériens ont pillé
tout les vestiges des familles Françaises qui pourtant les avaient élevés bien plus qu'ils ne le sont a ce jour 50 ans aprés leur "indépendance" leur président actuel ce saoulant la gueulle le
vendredi et allant faire soigné sa guelle de bois au val de grace le lendemain!!!tout ces faits sont des actes de guerre et si nous étions les geurriers que furent nos ancétres il y a longtemps
que nous aurions débarqués chez eux pour leur mettre la correction qu'ils meritent...et cerise sur le gateau c'est tout les jours que des algériens debarquent en France pas pour travaillé non
pour pourrir notre pays notre jeunesse et servirons de troupes avancées si un jour nous relevons la téte...je pense qu'il y a aujourd'hui en France plus d'algériens que ceux que nous avions
laisser a l'indépendance...mais ce doit etre bien ainsi puisqu'il semble que l'armée algérienne doit défilé sur les champs élysés au prochain 14 juillet pour les 50 ans de leur
indépendancej'espére que les troupes Françaises alors defilerons la crosse en l'air(les anciens comprendrons)mais ceci reste valable dans la mesure ou Sarkosy est encore la ou s'il est remplacé
par le capitaine de pédalos!!!et ce n'est pas fait!!!MARIN monte chaque jours un peu plus!!!!

23bixente23 23/01/2012 15:23


quand comprendront-ils enfin qu'il n'y a pas d'avenir possible avec ces gens-là, pour une immense majorité ?!

Epicure 23/01/2012 14:49


Où en est la plaintre contre le député Jean Glavany quant à son "Rapport sur le problème de l'eau" au moyen orient et où ses mots sont susceptibles de condamnation pour injure (raciale?)
discrimination politique et falsifications diverses et variées?...Je viens de lire que des députés se sont désolidarisés de Mr galavany, bon socialiste antisémite comme seule l'Avant-Guerre avait
su en fabriquer disait-on????


Allez donc vous amuser (en prévenant nos amis de Puteaux Libre !)  diffuser sa prose....et voyez si on vous attaque là-dessus?


Sur ces brisées, Jean Glavany, une figure tutélaire du parti socialiste, à conquis le mois dernier de nouvelles étoiles de généralissime français de l'antisionisme/antisémitisme, donc de prophète
de la guerre. Il est le rédacteur du rapport d'une commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale sur le thème de la gestion de l'eau présenté le 13 décembre. Impossi-ble selon lui
de traiter du problème de l'eau sans partir d'un constat: "le Moyen Orient est le théâtre d'un nou-vel apartheid". Et d'accuser Israël de "ségrégation ra-ciale", de "ségrégation spatiale", de
"ségrégation hau-taine et méprisante,...vexatrice et humiliante, ... voire violente". Le parlementaire ignore visiblement que l'apartheid se définit par un encadrement juridique de la
discrimination raciale. Qu'il fasse donc la preuve qu'il existe un tel cadre en Israël. Et comme cette dif-famation est gratuite ! Israël est sans doute le pays le plus bigarré de la planète, où
la minorité arabe bénéfi-cie d'une représentation politique inimaginable en Europe, où un juge arabe condamne et fait incarcérer un ancien chef de l'État, où les droits égaux sont ga-rantis, où
les recours judiciaires sont les plus ouverts au monde...
Au-delà du caractère injurieux des accusations de Gla-vany, il faut mesurer leur impact. Avant tout, les dia-tribes du parlementaire socialiste antisémite (1), utili-sant la tribune de
l'Assemblée nationale d'un pays ré-puté pour son attachement aux droits de l'homme, justifient, amplifient, et
Suite p. 3
3
Des parlementaires prennent leurs distances avec Jean Glavany
Un autre regard sur le Proche-Orient n°5
Janvier 2012
mondialisent la rhétorique éradicatrice des extrémistes pa-lestino-jihadistes. Ces gens sont avides du "retour de l'armée de Mahomet" et du paradis gagné parce que "tuer des Juifs est un devoir".
Les paroles d'un Glavany sont pour eux une providence, autant de graines pour la guerre et pour le sang, leur raison d'être. De ce point de vue, Glavany n'aura fait que répandre la haine, aux
antipodes des argumentaires d'un débat policé entre notables républicains.
La fascination morbide des tenants palestiniens de la guer-re, la capitulation devant leur dialectique, et la collaboration "objective" { leur projet, gangrènent aussi en son coeur
l'in-telligentsia française. Il faut entendre un intellectuel capa-ble d'analyses lucides, puissantes, et éclairantes comme Michel Onfray, tomber dans l'abîme à la manière du plus borné des
ignorants, et franchir tous les cercles de l'enfer de l'éradicationnisme palestinien.
Dans sa chronique de janvier 2012, il illustre à sa façon ce qu'il appelle la "colonisation" israélienne: " la somme de dou-leurs, de misères, de sang versé, de souffrances infligées, les
villages vidés, les maisons volées, les terres expropriées, les fermes confisquées ou détruites, les populations humiliées, le peuple palestinien privé de dignité." Et interrogé sur Europe 1 au
début du mois, il persiste: " ce peuple-là a été massacré, exploité, torturé, dominé, et ... c'est toujours le cas..." Rien moins. Onfray a la mémoire courte. Ne fustigeait-il pas Sar-tre, louant
que Camus qui n'eut jamais "d'indignations sélec-tives en célébrant les assassinats, les bombes, les morts..."? Ne fustigeait-il pas l'École normale supérieure : "Elle formate ses petits soldats
à jongler avec les mots sans se soucier des effets concrets induits." En est-il un ancien élève? Onfray, le brillant philosophe ignore qu'un hôpital israélien abrite la seule base de données de
moelle osseuse du monde arabe permettant de traiter certaines maladies arabes spécifiques, que des affections cardiaque congénitales de l'enfant pales-tinien sont opérées à grands frais dans cet
hôpital, que les indices de morbidité infantile des jeunes palestiniens sont les plus bas du monde arabe, que les jeunes arabes chrétien-nes ont les meilleures performances scolaires du pays,
etc. L'hommage lyrique que le philosophe rend à la victime pa-lestinienne imaginaire n'est qu'une incrimination diabolisan-te d'Israël. Qui veut tuer son chien l'accuse de la rage, n'est-ce pas ?
Les adeptes de la guerre sainte islamique enten-dront et afficheront l'ordre de campagne de Michel Onfray.
Résumons nous : qui veut la paix, qu'il s'agisse d'un individu, d'un groupe, d'un État, combat l'incitation de toutes ses for-ces. Sinon il entretient les feux de la guerre. Tout le reste n'est
que fable, combinaison, compromission ou esquive.
Jean-Pierre Bensimon
(1) En 2004, l'EUMC (European Monitoring Centre on Racism and Xenophobie), un organisme créé par l'Union européen-ne, définissait comme antisémites certaines critiques d'Israël, et parmi elles "
l'utilisation de doubles normes, s'ex-primant par le fait qu'on exige d'Israël un comportement qui n'est attendu ou exigé d'aucun autre État démocratique". C'est exactement le cas de M. Glavany
qui n'applique à au-cun des pays concernés par la gestion de l'eau, le sujet de son rapport parait-il, la grille d’évaluation ravageuse qu'il assène à Israël.
Les propos tenus par le rapporteur socialiste sont en effet totalement inacceptables. […]
Ces propos d'une extrême gravité mettent en cause non seulement, un état reconnu depuis 1948 par l'ONU et qui a des liens d'amitié avec la France, mais laisse entendre que la France accep-terait
qu'un de ses partenaires puisse pratiquer une telle politique ségrégationniste.
Dans ces conditions, je demande au Président de la commission des Affaires étrangères,
M. Axel PONIATOWSKI et au président de la mis-sion d'information, M. Lionnel LUCA, ainsi qu’aux autres membres de cette mission d'information de bien vouloir se désolidariser de cette
publica-tion et de condamner fermement l'utilisation d'une terminologie infamante à l'égard de l'État d'Israël.
Je souhaite de surcroît que les dirigeants du parti socialiste, dont est membre M. GLAVANY, condamnent ses propos et s'en expliquent publi-quement.
Claude Goasgen, le 4 janvier 2011
 Pour résumer la teneur générale du rapport, Israël est accusé de pratiquer « l’Apartheid » (sic) de l’eau vis-à-vis des populations palestiniennes. Cette présentation est caricaturale et
contient tous les poncifs que nous avons l’habitude d’en-tendre pour attaquer Israël, la seule démocratie véritable dans cette région du monde. Les propos rapportés par M. Glavany sont
inadmissibles, inju-rieux et ne font pas honneur à notre Assemblée. Dans un Moyen-Orient qui a besoin de calme et de réflexion pour sortir d’une crise majeure, il est irresponsable de renforcer
les antagonismes avec de tels propos sur un sujet aussi sérieux qui mérite un traitement technique et dépassionné autant que se peut.
Qu’un pays tiers, la France, avec le poids de sa parole s’immisce de cette façon dans le débat me paraît inconcevable, surtout pour surexciter les esprits. J’attends des explications et la
condam-nation de cette charge irresponsable contre Israël .
Rudy Salles, le 9 janvier 2011
Je tenais à porter à votre connaissance ma totale désapprobation de l'encadré intitulé 'L'eau, révéla-trice d'un nouvel apartheid au Moyen-Orient.
Ce texte laisse entendre que la France tolèrerait qu'un de ses partenaires et ami puisse pratiquer une telle polititique, ce qui n'est pas acceptable.
J'attends donc de la part du parti socialiste, dont M. Glavany est un membre éminent, des explica-tions sur cette prise de position.
Renaud Muselier, le 11 janvier

segond 23/01/2012 11:17


Je pense tout simplement que lorsque l'on s'engage dans l'armée,on ne doit pas discuter ni les ordres ni les missions à exécuter.


Dans le cas contraire,on recherche un emploi dans le civil,et la on devra aussi avoir a exécuter des ordres,a moins d'être le donneur d'ordre.


Tout dépends des choix que l'on se fixe.

Vanpyperzele 23/01/2012 09:50


@Marco.


Bien sur que ce jour arrivera,le plus tot sera le mieux.Il faut percer l'abces au plus vite afin de ne pas trop en souffrir.

marco 23/01/2012 09:40


Pourtant,il arrivera un jour,ou il n'y aura pas le choix,nous serons devant une alternative,se soumettre,ou se battre,a défaut d'avoir un chef d'état lucide et énergique.....

Vanpyperzele 23/01/2012 09:29


@ Marco.


Bien sur je suis dans la meme logique que vous,n'empeche qu'en attendant combien de nos compatriotes paieraient dans leur chair ou de leur vie dans ce conflit.


Les fautes en la matiere sont redevables a nos politiciens qui ont pourrit le paysage et l'environnement séculaire Français.


Ils devraient donc aussi subir la justice des lésés,tout comme l'ont été ceux de Nuremberg.

marco 23/01/2012 08:46


Personnellement je prends bonne note de cette invitation a la prudence verbale,néanmoins,que ceux qui nous brime aujourdhui,qui nous supprime cette liberté de parole,se méfie du retour de
bâton,il sera sévère pour eux et probablement sans pitié-sans la liberté de blâmer il n'est pas d'éloge flatteur disait Beaumarchais,et j'ajouterais que la vengeance est un plat qui se mange
froid......A bon entendeur,salut!!!