Assigné à résidence en Haute-Loire : le militant islamiste Saïd Arif est en fuite.

Publié le 14 Mai 2013

BRIOUDE (NOVOpress) - Assigné à résidence aux frais des contribuables français,  le militant islamiste Saïd Arif s’est enfui samedi soir grâce à une voiture volée. L’alerte a été donné par le fils du gérant de l’hôtel où l’islamiste résidait.

 

Saïd Arif était assigné à résidence à Brioude depuis octobre 2012. Condamné en 2007 pour terrorisme, il avait été mis en examen et écroué en 2004 pour “appartenance à une association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste” par le juge anti-terroriste Jean-Louis Bruguière, dans le dossier des filières de recrutement de combattants en Tchétchénie. Il était également poursuivi et condamné pour pour tentative d’attentat à l’arme chimique sur la Tour Eiffel.

Pis, déjà placé en résidence surveillée à Millau (Aveyron), Saïd Arif avait pris la fuite avant d’être retrouvé en Suède. Le tribunal de Rodez (Aveyron) l’avait alors condamné à six mois de prison pour non-respect d’assignation à résidence. À l’issue de cette détention, il avait été transféré à Langeac puis à Brioude.

Lieutenant déserteur de l’armée algérienne, c’est au nom d’un abus sidérant de la notion des droits de l’homme qui avait obligé la France à garder Saïd Arif, bien qu’il fût condamné à quitter l’Hexagone…

Et son assignation à résidence ne l’avait pas empêché d’être à nouveau poursuivi. En effet, mardi 14 mai, il devait être entendu par la gendarmerie dans le cadre d’une enquête pour “apologie de terrorisme”. Interrogé par l’hebdomadaire local Renouveau , il avait déclaré : “Les attentats suicide ayant une dimension économique sont le meilleur moyen de lutte pour les islamistes”,  en ajoutant : “Avec une voiture piégée, vous tuez 150 à 200 personnes.”

Dans un communiqué de presse, le secrétaire départemental de la Haute-Loire-du Front national, Pierre Cheynet, a rappelé que son mouvement avait demandé dès 2012 l’incarcération de Saïd Arif. Incarcération à laquelle s’étaient opposés le député UMP Jean-Pierre Vigier et le maire de Brioude Jean-Jacques Faucher, comme le précise dans son communiqué Pierre Cheynet.

Il est certain que, malgré un tel pedigree, Saïd Arif n’était pas prioritaire pour Manuel Valls et Christiane Taubira, qui préfèrent se concentrer sur les opposants pacifistes au mariage dit pour tous….

 Crédit photo : France 3

[cc] Novopress.info, 2013.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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Marie-claire Muller 14/05/2013 21:25



L’islamiste Saïd Arif logé à l’hôtel, et à vos frais !






 




Marie


Delarue


Ecrivain, musicienne, sculpteur.




On a appris ce dimanche la fuite vers des cieux sans doute plus ensoleillés du dénommé Saïd Arif, militant islamiste de profession, algérien de nationalité, et entretenu à nos frais, non pas dans
les prisons de la République, mais dans un hôtel de Brioude, en Haute-Loire.


Dimanche matin, à l’heure de la messe, le fils de la maison s’est inquiété de ne pas voir le barbu au petit déjeuner. On a constaté qu’il avait découché, volé la voiture de son hôte sur le
parking de l’hôtel et pris la poudre d’escampette.


La police fait des Oh !, pousse des Ah ! Le préfet, une main sur la hanche et l’autre en visière, scrute l’horizon pour voir si le fugitif ne serait pas parti cueillir
la verveine du Velay. En route pour Lyon où des Roms ont péri dans l’incendie de leur squat, le ministre Valls, poil noir et œil de braise, va sans doute faire halte sur les lieux du crime.


Saïd Arif n’est pas un islamiste d’opérette. C’est l’un de ces authentiques salauds fanatiques formés dans les camps d’entraînement d’Al-Qaïda en Afghanistan.


Reconnu coupable d’avoir projeté des attentats en 2002, notamment contre la tour Eiffel, Arif a été condamné à dix ans de prison pour terrorisme en 2007. Et libéré en décembre 2011. Normal, nous
dit-on, c’est le jeu des remises de peine. Question : pourquoi accorde-t-on des remises de peine aux terroristes ?


On a voulu se débarrasser de celui-là et, dès sa libération anticipée, le renvoyer dans ses foyers. La Cour européenne des droits de l’homme s’y est opposée. Déserteur de l’armée algérienne dont
il était officier, on a sans doute craint que les sbires de Bouteflika ne lui fassent des misères. Alors, on l’a installé à l’hôtel. Payé les croissants du matin, la truffade et la potée sans
cochon. Croit-on qu’il ait profité de sa villégiature pour étudier la flore auvergnate ? Certainement pas.


Ayant déjà violé une fois son assignation à résidence, monsieur Arif a été condamné à six mois de prison en 2012 par le tribunal correctionnel de Rodez. Il était allé faire un tour en Suède, et
n’est bien sûr pas retourné en prison puisqu’on n’enferme pas les peines inférieures à deux ans, quand bien même il s’agit de terroristes. Le mois dernier, c’est le parquet qui a ouvert une
enquête pour apologie de crime terroriste. Interrogé le 21 mars par Renouveau, un hebdomadaire catholique de la Haute-Loire, Saïd Arif déclarait benoîtement que « les attentats
suicides ayant une dimension économique sont le meilleur moyen de lutte pour les islamistes ». Et en bon technicien, de préciser : « Avec une voiture piégée, vous tuez 150
à 200 personnes. » D’où cette autre question : à quel titre le Renouveau catholique a-t-il offert une tribune à cet individu ? Goût de la propagande, prosélytisme
larvé ou insondable bêtise ?


Enfin, à quoi sert le SRPJ de Clermont-Ferrand à qui l’enquête a été confiée si l’on n’est même pas capable d’empêcher un type aussi surveillé de s’enfuir ?


Brioude est une très jolie ville, berceau d’un art roman qui s’est épanoui dans cette sombre Auvergne avec des grâces inattendues. On peut hélas douter que Saïd Arif en goûte le charme. En
revanche, j’aimerais bien, et je ne suis pas la seule, que l’État m’y offre des vacances à l’hôtel. Au Soleil d’Auvergne, à la Bougnate, ou même à l’Hôtel du Centre, peu importe.


En faisant un calcul à la louche avec un prix moyen de 100 euros la journée en pension complète, Saïd Arif nous a déjà coûté 18 000 euros de frais d’hôtel. Et encore, la Haute-Loire est nettement
moins chère que la région parisienne. Tenez, rien qu’à Saint-Denis, on logeait cet hiver les clandestins à 150 euros la nuit. En Île-de-France, 40.000 nuitées sont financées chaque année pour un
montant de 460 millions d’euros. Il n’y a pas à dire, la France est généreuse. Même avec les terroristes.


Marie Delarue, le 13 mai 2013

ESCLAFIT 14/05/2013 17:57


Il n'y avait plus suffisamment de flics pour le garder, ils étaient tous aux manifestations dangereuses contre le Mariage pour tous.

aupied 14/05/2013 15:01


pourquoi avoir garder en France cette vermine? parce que le gouvernement Français avait peur pour la vie de ce type , car le renvoyez dans son pays il risquait dêtre tuer ? mais nous Français
souchiens on s'en fout , lui a t-il préservée la vie de ses victimes , pour des gens commes ça , C'EST LA PEINE DE MORT QU'IL FAUT REMETTRE , ET PAS QUE POUR LUI

DURADUPIF 14/05/2013 14:50


Sacrée Cour monarchique républicaine, elle a oublié Louis XI et ses cages "d'enfer".


Qui va être sanctionné pour cette grave négligence ? 1 de ne pas l'avoir extradé dans son cher pays d'origine (rien à cirer si ce triste sire n'y est pas attendu), 2 pourquoi évolue t'il en
liberté dans ce pays de liberté que sa néfaste politico-religion veut supprimer ? Liberticides de tous les pays venaient en France librement pour nous interdire d'être libres !!!

LA GAULOISE 14/05/2013 12:18


C EST TELLEMENT STUPIDE QUE JE ME DEMANDE SI CE N EST PAS VOULU  .