Assouplissement des règles de naturalisation avec Manuel Valls...

Publié le 27 Juillet 2012

Comment ouvrir les vannes et faire de l'étranger un français à part entière. On sait désormais qu'être français s'hérite mais peu savent qu'être français se mérite au moins en démontrant sa volonté de respect du pays, son obéissance aux lois et sa connaissance de la langue et de son histoire. Devenir français c'est - pour ma part - perdre son autre nationalité ce qui ne veut pas dire être coupé de ses origines ou se voir interdit de facto d'avoir des liens affectifs forts avec son ancienne nationalité. Mais il faut choisir et cela implique une fidélité totale au pays et au peuple que vous rejoignez! Une fois cela dit, vous pouvez constater que tous ceux qui ont un peu de bon sens le comprennent! Mais voilà, le dire relève quasiment du fascisme! La nationalité française n'est pas une valeur mais un statut administratif pour la gauche en attendant de la brader rapidement pour une citoyenneté européenne. Donc l'étranger est invité à se naturaliser non pas comme s'il faisait son entrée dans une nouvelle famille mais comme s'il effectuait un retrait de documents au guichet de la Préfecture. Comment le requéreur peut-il aimer son nouveau pays, considérer que c'est une chance pour lui et qu'il devrait en tirer de la fierté,  si ce pays lui apparaît sans âme et sans fierté ?
Mais il semble que tout ceci est voulu. Rien n'est fait pour que le nouveau venu aime son nouveau pays, ses habitants, ses traditions. Car pour les socialistes tout cela doit changer. On change de civilisation.....  Les pions du repeuplement comptent pour des pions et d'un autre côté, nous, les souchiens, les autochtones, sommes les pions destinés à bouger, à changer de place, à disparaître.... 

Bref, la gauche au pouvoir va accentuer la naturalisation et ainsi elle pourra dire qu'il n'y a pas beaucoup d'immigration par rapport au  nombre de citoyens  français! Le tour est joué et le français de souche peut toujours remettre son béret et partir, sa baguette de pain  sous le bras, voir si le saucisson et le pinard sont meilleurs ailleurs!

 

Gérard Brazon

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Le ministre de l'Intérieur estime que la naturalisation doit être «l'issue d'un processus d'intégration» et plus «la fin d'un parcours du combattant». Il n'a toutefois pas précisé quelles nouvelles modalités il souhaitait mettre en avant.

Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, cherche à marquer sa différence avec la politique de son prédécesseur. Mercredi, devant la commission des lois du Sénat, il a fait part de sa volonté de revenir sur les critères de naturalisation introduits «subrepticement» par Claude Guéant, critiquant au passage les «polémiques stériles» et les «instrumentalisations».

«Le nombre de naturalisation est en chute libre: si rien n'est fait, ce nombre va chuter de 40 % entre 2011 et 2012 après une chute de 30 % entre 2010 et 2011, a estimé le ministre. Le défi de l'immigration sera relevé si la naturalisation n'est plus vécue, ou perçue, comme la fin d'un parcours du combattant, mais comme l'issue d'un processus d'intégration qui a sa part d'exigences.» Manuel Valls n'a toutefois pas donné de précisions sur les critères à ses yeux les plus pertinents pour donner accès à la nationalité française.

Claude Guéant en avait durci les conditions d'accès, notamment en la soumettant à des critères tels qu'un certain niveau de maîtrise du français, une connaissance minimale de l'histoire de France et la signature d'une charte «des droits et des devoirs du citoyen».

Deux nouveaux projets de loi

Mercredi, le ministre de l'Intérieur a également annoncé deux nouveaux projets de lois. À l'automne, il souhaite tout d'abord «mettre fin au “délit de solidarité”, qui permet de poursuivre l'aide désintéressée apportée à des étrangers en situation irrégulière, sur la même base juridique utilisée pour les filières criminelles d'immigration». En 2009, Éric Besson, alors ministre de l'Immigration, avait estimé qu'il ne s'appliquait qu'aux passeurs.

Au premier semestre 2013, l'hôte de Beauvau proposera ensuite la création d'un titre de séjour pluriannuel pour les étrangers en situation régulière sur le territoire français. «Ceux-ci doivent, en effet, bénéficier d'un cadre administratif moins contraignant. Les difficultés à obtenir le renouvellement d'un titre de séjour sont des facteurs de fragilisation économique, d'instabilité et, in fine, des obstacles à l'intégration», a-t-il commenté.

Le ministre de l'Intérieur est enfin revenu sur la question de l'espace européen de libre circulation Schengen. Manuel Valls a affirmé son opposition à une «fermeture unilatérale» de ces frontières. Lors de la campagne présidentielle, Nicolas Sarkozy avait à l'inverse envisagé de faire sortir la France de Schengen s'il n'obtenait pas un renforcement des règles en vigueur.

Par Agnès Leclair 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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S. Dekerle 27/07/2012 12:33


Quelle bande de traitres!