Attaque raciste anti blanc à Dijon! Que disent le MRAP, SOS-Racisme, la LICRA et j'en passe?

Publié le 1 Septembre 2011

Voilà un fait divers qui résume une situation devenue la norme ! Dans bandes issues de l’immigration qui s’en prennent à des français et surtout des blancs. Dans cet article, vous allez pouvoir lire ce les propos d’un père, d’un gentil, d’un bobo, d’un père de probablement de gauche ou du moins d’une droite très molle qui réalise d’un coup que tout ce qu’il a pu entendre à la radio, voir à la télévision, lire dans la presse  ne faisait pas partie d’une série à l’américaine ou les voyous gagnent jamais et que la police à toujours raison ! Des  séries coproduites par le Front National ou tout autres partis politiques demandant qu’enfin la sécurité, première des libertés en république, soit garantie !

C’est son fils qui a dérouillé, C’est son fils qui, avec des mais noirs a été pris à partie dans une rue d’une ville de France. C’est la réalité qui lui a sauté à la gorge et le père a pu constater de visu que les crocs de ces salauds  d’agresseurs étaient puissants comme le sont ceux des hyènes.

Ce père qui enseignait les valeurs républicaines à son fils. Des valeurs qu’il avait assimilées à l’anti racisme, à la multiculture, à la mixité, bref aux discours habituels des bien-pensants, se retrouve confronté à une réalité qui n’est pas celle qu’il croyait ! Aveuglé par l’idéalisme, par  le discours politiquement correct. Il se croit obligé de parler du Front National en le méprisant, en parlant de ses sirènes, mais parle de faire régner l’ordre ! Quelle contradiction quelque part !

La réalité, c’est des bandes qui ne l’aiment pas lui, parce qu’il est blanc, parce qu’il est français, parce qu’il est forcément riche, parce qu’il est l’héritier d’un passé français dont on a enseigné dans les écoles, oh combien il était sale, colonialiste, esclavagiste et surtout pas, émancipateur.

Ce père, ce fils sont, aux yeux de ces bandes de plus en plus nombreuses, aux yeux de ces hyènes, des proies, des victimes et rien de plus. Des blancs à étriper et à dépouiller ! On peut imaginer que les copains noirs de son fils, ceux qui l’accompagnaient ,ont dû expliquer aux agresseurs que c’était gentil blanc, bien brave, pas comme les autres! Rien n’y fit ! Ils s’acharnèrent dessus parce qu’il était blanc ! C’est un acte de racisme pur et simple ! Le MRAP, SOS racisme, la LICRA, le CRAN et que sais-je encore, ne porteront pas plainte soyez-en sûr.

Ce père n’a plus, qu’à ce demander où il a commis son erreur d’appréciation ! Son fils connaît maintenant et pour longtemps, la peur ! Cette peur est noire et elle est en bande lui criant dans l’oreille « sale blanc ».

En écrivant cela, je suis en colère car nous sommes responsables de cela. Nous sommes responsables de ces gosses qui se font matraquer parce qu’on leur a dit que c’était beau l’échange et le bien vivre ensemble. On n’a pas dit à nos enfants que les hyènes avaient des dents et que le monde urbain est devenu dangereux du fait de l’inconscience des politiques, la bêtise des associations, l’ignorance des profs de l’éducation nationale, la pensée unique, le politiquement correct. C’est tout cela que le père de ce gamin va devoir revoir ou du moins revisiter. Quant à son fils, je crains fort qu’il lui faille vivre avec la peur au ventre et la haine qui en sera le résultat. C’est l’échec d’un mode de pensée, d’une société permissive et bien trop libérale en matière d’éducation ! L’enfant roi n’a jamais existé messieurs de la gauche bien pensante ! Vous en avez fait des futures victimes !

Gérard Brazon

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Bien public.com 

Un adolescent a été roué de coups dans le centre-ville de Dijon. Son père témoigne de la violence et de la gratuité de l’agression qui a fait voler en éclats la jeunesse de son fils.

Choqué, bouleversé, ulcéré, triste… Tels sont les mots à mettre sur les maux de ce père de famille dont le fils de 15 ans a été sauvagement agressé le 19 août, rue Berbisey, à Dijon.

« Venez vite, il est aux urgences ! » Cette phrase continue de hanter les nuits des deux parents de la victime. L’agression s’est déroulée, place Jean-Macey, à proximité de la rue Berbisey, le 19 août, à 1 h 30. Le jeune homme, de type européen, que nous appellerons Paulo, marchait en compagnie de deux copains, l’un d’origine maghrébine et l’autre d’origine africaine. Ces précisions sont à prendre en compte dans le déroulé de cette affaire.

Passé à tabac

Tout à coup, un individu interpelle Paulo et lui demande si c’est lui qui vient de « rayer sa voiture », il lui porte simultanément un coup violent qui fait chuter le jeune homme. S’en suit une pluie de coups de pieds à la tête et dans le dos. Atterrés, les deux amis de la victime tentent de s’interposer, mais en vain. L’agresseur est plus âgé, plus fort et sans doute mieux « entraîné ». Le jeune homme parvient à se relever et à se sauver avec ses copains en direction de la rue du Bourg, mais ils sont suivis par le voyou qui a, entre-temps, appelé du renfort. Arrivé place François-Rude, le jeune Dijonnais est rattrapé et passé de nouveau à tabac. Cette fois, l’homme n’est plus seul. Son frère et tout un groupe d’individus majeurs lui prêtent main-forte (plus d’une vingtaine, selon la victime). L’adolescent reçoit plusieurs coups de pied. Dont, un, dans l’œil. Il entend également la phrase suivante : « On casse du cblan (blanc) ! » Ses amis n’ont, effectivement, pas été pris à partie par la bande.

Le père de la victime, chef d’entreprise, est effondré : « Cette violence m’insupporte. Je m’emploie à éduquer mes enfants dans le sens des valeurs. Les mots racistes sont interdits à la maison. Chez nous, black, blanc, beur, peu importe, c’est la personne qui a de l’importance et je suis pour l’ouverture aux autres cultures. Les deux amis de mon fils en sont la preuve. »

Et ce père de famille de s’interroger : « Avec la multiplication de telles agressions gratuites, comment ne pas craindre la montée de l’extrême-droite ? Comment vont faire les victimes et leurs familles, pour résister aux sirènes du Front national ? »

Il s’indigne : « Ces s…, ces lâches, viennent ternir l’image de la communauté maghrébine qui ne le mérite pas. Mais pourquoi n’intervient-elle pas ? Pourquoi ne fait-elle pas le nécessaire pour faire régner l’ordre ? »

Les urgences ont délivré une interruption temporaire de travail de cinq jours au jeune homme dont le visage et l’œil tuméfiés font froid dans le dos. Une plainte a été déposée.

« Le policier qui nous a reçus a été très bien. Il a fait son travail et il nous a écoutés. Mais je n’ai pas pu m’empêcher de ressentir, en filigrane, une forme d’impuissance. Comme si ces bandes, ces hordes n’étaient plus maîtrisables.»

Depuis l’agression, Paulo, très angoissé, ne dort plus.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Philippe 02/09/2011 18:53



Mon fils qui fétait son anniversaire l'année dernière en boite de nuit avec 2 camarades a aussi été agressé à l'extérieur par une quinzaine de ressortissant français d'origine magrhebine ( moi
aussi je suis politiquement correct ! Isn't it ? ). Il se sont retrouvés aux urgences et n'ont pas porté plainte de peur de représailles.Mais si celà avait été le contraire !? Je pense que
les médias locaux se seraient emparés de l'affaire en faisant des gros titres. Je dois ajouter que mon fils avait été se plaindre aux videurs de la boite du comportement des chenapans qui
lui ont répondu :" Fallait pas les chercher !" C'est évident ...A 3 contre 15, ils les ont cherché !!! Ha, j'oubliai, ceci s'est déroulé à DIJON dans une boite bien connue et où il y a , m'a-t-on
dit, souvent des problêmes...! On devrait interdire les boites de nuit aux blancs !!!



francis Claude 02/09/2011 06:49



Chére Isabelle votre remarque : en passé par la est un doux euphémisme, en passé par la n'est que les prémices dela guerre que nous aurons a menné lorsque nous voudrons retrouver(si nous le
voulons) notre dignité, vous le voyez bien a la réaction du pere de la victime qui elle ne donne pas son avis!!!en ce qui concerne les associations citée en titre elles attendent que le camp
agréssé disent publiquement une parole jugée par eux "deplacée" pour portè toutes les plaintes possibles contre ces sales faces de craie!!!


 



isabelle 02/09/2011 00:11



A mon avis, il a compris, mais le politiquement correct et l'idéologie bisounours dans laquelle il a longtemps baigné l'empêchent encore de le dire à haute voix.


Je pense que, chaque fois qu'il lira dans son journal local un fait similaire, il ne pourra pas s'empêcher de l'additionner à ce qu'a subi son fils.


La seule chose dommage, c'est qu'il faille en passer par là pour que les yeux s'ouvrent.



Loly 01/09/2011 21:26



Ce "pauvre" homme s'indigne uniquement de la montée de l'extrême droite et de l'image que cela donne de la communauté maghrébine???? Quand va t'il comprendre!!!!!!!!!!!!!!!!



Epicure 01/09/2011 20:43



Et Jospin a supprimé la liberté de pôsséder unfusil àpompe juste quand nos "amis" se sont équippés de Kalachnikov sans demander de permùission à personne et sans les déclarer non plus bien
évidemment...!


Plus facile de nous piquer nos armes que d'aller les piquer aux "Autres"


Une bonne vieille hsitoire juive et surréaliste résume la question:


La nuit, un type est à quatre pattes sous un réverbère...


deux flics passsent: Que faites vous donc là par terre?


Je cherche mes clefs...


Vous les avez perdu dans le coin?


Non, mais c'est là qu'il y a de la lumière....