Au delà de la posture, des actes, un soutien à la police et aux vraies victimes.

Publié le 4 Août 2010

Le Président Nicolas Sarkozy prend conscience que la sécurité et la perception que les français ont de cette sécurité plombe son action d'une manière importante.

Son discours n’est pas nouveau puisqu'il est celui qu'il avait eu en 2007 avec le succès que l'on connaît comme, par exemple, le fait d'empêcher que les policiers puissent se défendre à Villiers le Bel et de laisser le sentiment auprès de ces racailles qu'ils sont chez eux. Au point où, l'un deux, pour 35 heures de travaux d'intérêt général, s'est permis de dire à un Président de la République "casse toi connard, t'es chez moi ici". En d'autres temps la sanction aurait été lourde voire définitive. Les temps ont bien changé.

Sans vouloir ce type de sanctions définitives on pourra remarquer que même un Président de la République n'est pas respectable à leurs yeux. Tout de suite, les médias se précipitent pour recueillir la bonne parole du condamné alors qu'il ne méritait que l'indifférence au minimum. Mais les médias aiment la "racaille", s'en délectent. C'est la victime de la société , les prolétaires d’aujourd’hui. C’est révolutionnaire et moderne de penser à ces « victimes » et qu'importe s'il terrorise 4,5 millions de personnes en France.

Alors, le discours modèle 2007 de Nicolas Sarkozy  est-il sincère ? Est-ce une posture? Je n’en dirai rien tant l’année 2008, 2009 et 2010 furent décevantes dans ce domaine. Il reste peu de temps. Je l’encouragerai à lancer un référendum sur ce sujet et ainsi se donner l’aval du peuple qui est loin de suivre la doxa associative et politicienne de la gauche bisounours. C’est Martine Aubry qui « abîme » la France par son inconscience et son incapacité à comprendre.

Je crois très sincèrement que Nicolas Sarkozy joue son élection là dessus. De même sur la laïcité et sur l'islamisation. Je reçois de nombreux courriers dans ce sens. De braves gens pour la plupart, des anciens combattants aussi et des gens de ma ville qui me disent de continuer le combat de la vérité.

Je leur dis qu’il y a désormais, une association, Résistance Républicaine, sans parti pris politique ou des citoyens de gauche et de droite peuvent se retrouver. Une association qui ne veut qu'une chose, que la loi s'applique, que la Laïcité soit la règle, que les symboles de la Nation soient respectés ainsi que son Histoire et son enseignement et qu'enfin, la souffrance des plus modestes soit entendue dans les 751 zones de non droit, hors champs de la République.

Gérard Brazon

 

J’édite une lettre d'un lecteur Alain le Lan qui a écrit à son Député

 

 

 

Monsieur le Député,

Hier, par message en document joint,  je vous avais répondu sur les problèmes d'insécurité en rapportant plusieurs exemples pris dans l’actualité.

Aujourd'hui, Le Figaro Magazine N° 2052 du samedi 31 juillet 2010 , relate le cas de ce jeune couple avec un bébé domicilié dans le centre de Perpignan qui a dû émigrer par craintes de représailles après qu'il ait porté plainte contre les délinquants agresseurs . Ce couple courageux a osé maintenir leur plainte, ce qui n'est pas le cas de nombreuses victimes, mais a dû déménager. Alors que les agresseurs demeurent sur place .

Est-ce normal ?

Je vous demanderais de bien vouloir ajouter le cas présent à ceux énumérés dans ma lettre d'hier.

 Je vous souhaite courage pour votre action, de bonnes vacances et , veuillez croire , Monsieur le Député, en ma parfaite considération .

 André LE LAN

 

cc : JF. COPE - P.LEQUILLER - J.MYARD - LE FIGARO MAGAZINE

 

Insécurité : C'était intenable, nous sommes partis

Par Raphaël Stainville 30/07/2010 

 

Myriam, jeune femme appréciée de tous, voulait croire au bonheur à Perpignan. Mais pas avec les agressions, incivilités, trafics, montée du communautarisme, tensions raciales et des violences tribales. Victimes de cette situation, des familles migrent. Des anonymes qui vivent aujourd'hui en France comme des exilés de l'intérieur. Après les émeutes de Grenoble et Saint-Aignan, reportage à Perpignan.

Myriam P. s'en souvient comme si c'était hier. Elle se souvient des cris dans la rue, des insultes qui montaient, de la horde qui gonflait, se massait sous ses fenêtres, des projections de pierres et de carrelages qui menaçaient de tomber dans la chambre de sa fille endormie et bientôt des coups de boutoir dans sa porte, après qu'une quinzaine de jeunes eurent défoncé le portail de son immeuble.

            Réfugiée dans les toilettes de son appartement, tenant blottie contre elle son bébé tandis qu'elle essayait désespérément de joindre la police, elle pouvait les entendre qui hurlaient:« On va vous crever, sales céfrans (Français, ndlr). » Son mari, lui, arc-bouté derrière la porte d'entrée, pouvait voir voler en éclats son mur devenu poussière de plâtre. « On a cru vivre nos derniers instants. Sans l'intervention de la BAC, c'en était fini. » C'était dans la nuit du 17 au 18 avril, au 14 de la rue des Trois-Journées, en plein cœur de Perpignan. A cinquante mètres de la splendeur gothique qu'est la cathédrale Saint-Jean-Baptiste, et à deux cents mètres à peine du commissariat principal. Coupables d'avoir osé demander que cessent sous leurs fenêtres les rodéos de scooters et menacé de prévenir les flics.

Pendant cinq jours, encore traumatisé par la violence de l'agression, le jeune couple a bénéficié, grâce à leur assureur, de la protection d'un vigile. Mais après? Renforcer la cloison? Dérisoire! S'en remettre aux caméras de surveillance installées dans la ville pour prévenir des agressions? Elles ont fait la démonstration que la dissuasion ne suffisait pas face à des délinquants mineurs le plus souvent impunis.

A quoi bon vouloir rester dans ce quartier quand leurs agresseurs étaient déjà libres, alors qu'eux-mêmes, à quatre heures du matin, n'avaient pas fini de déposer plainte? L'un d'eux, à 15 ans, comptait déjà 122 arrestations à son actif.

Rester? Autant tenter le diable! « C'était intenable, donc nous sommes partis. Il aurait fallu me payer très cher pour que j'y reste un mois de plus », dit-elle aujourd'hui avec le sentiment coupable qu'en choisissant l'exil, elle démissionne et abandonne le terrain à ces nouveaux barbares. Pour autant, cette jeune femme énergique sera la seule à témoigner à visage découvert, parce qu'« il faut sortir de l'omerta, briser la spirale du silence ». C'est qu'elle n'est pas seule à avoir connu l'enfer. Certains n'ont pas eu sa «chance».

 Direction Saint-Assiscle, un quartier résidentiel de Perpignan. Le 2 juillet, Katy et Thierry, son compagnon, ont été à leur tour victimes de la violence ordinaire. Sur sa page Facebook, la jeune femme de 35 ans livre, lasse, ses sentiments: « C'est pas la joie en ce moment avec la merde qui traîne dans mon quartier... J'ai failli perdre la vue à l'œil gauche. Voilà, c'est pas trop la fête à Perpignan. » Lorsqu'elle consent à nous parler, enfin, elle explose. Son compagnon ? Agressé au poing américain et à la barre de fer, alors qu'il était descendu s'interposer, voyant que deux gamins à vélo qui rentraient du cinéma étaient sur le point de tomber dans un guet-apens, au milieu de jeunes caillassant des voitures. Ils étaient quinze à s'acharner sur lui. Résultat : douze points de suture sur le visage et trois autres sur le crâne. Elle ? Rouée de coups par des gosses à qui elle distribuait des bonbons à l'occasion des fêtes de quartier! « Pendant que nous déposions plainte, certains jeunes étaient déjà à nos fenêtres, salissant d'insultes notre fille de 10 ans qui n'arrivait plus à dormir et qui attendait notre retour... la menaçant : "On va t'attraper !" Depuis, elle fait des cauchemars! » Et son petit frère de 8 ans, un garçon qui ne s'est jamais battu et, insiste Katy, a toujours été premier de sa classe... lui ne cesse désormais de répéter:« Quand je serai grand, je vous tuerai tous. » Depuis, des bandes traînent sous leurs fenêtres et font pression pour qu'ils retirent leur plainte. « Nos voisins eux-mêmes nous le demandent, pour en finir avec cette histoire qui empoisonne la vie de l'immeuble. Boîte à lettres fracassée, courrier volé, je suis aujourd'hui obligée de convenir de rendez-vous avec la postière pour récupérer mes lettres ! » Intimidations, menaces, comment, dans ces conditions, rester plus longtemps ? Pour Katy, la conclusion s'impose d'elle-même : « Longtemps, la France a été une terre d'asile. Aujourd'hui, c'est à notre tour de nous réfugier, parce que c'est trop tard et que la situation nous a échappé. »

 

Comme Daniel W. Rossé, passé à tabac pour un paquet de cigarettes, alors qu'il déambulait dans les rues du quartier Saint-Matthieu, il a fui le centre-ville où il vivait depuis dix ans. « Lorsque je me suis relevé, j'ai mis une heure à faire trois cents mètres pour rentrer chez moi. Quand je me suis présenté au commissariat quelques jours plus tard, les flics n'ont même pas daigné enregistrer ma plainte. »

 Les histoires se ressemblent comme de tragiques copiés-collés. Comme si rien n'était fait. Ou que ce qui est entrepris l'était en vain. Difficile pourtant de croire qu'une telle violence peut régner à Perpignan, et qu'en plein centre-ville, certains quartiers sont de véritables zones de non-droit, aux mains de petits caïds à peine sortis de l'adolescence. Les façades, pour beaucoup, sont ravalées, lessivées. Il n'y a pas de tags. Tout juste quelques travellers, comme on les appelle, qui quémandent trois sous et une cigarette en jouant de la guitare sur le trottoir, une bouteille de Bud à la main. Un calme trompeur. « C'est que les racailles qui habituellement squattent le quai Vauban, terrorisent le quartier Saint-Jacques ou le quartier Saint-Matthieu, ont quitté la ville, tous frais payés par la municipalité, pour la Côte d'Azur», observe un commerçant excédé.

 

Abdel, lui, a anticipé le retour de ces « fils indignes » de l'immigration. Agressions, insultes, il a fini par fermer son restaurant de couscous en centre-ville, qui faisait le bonheur des troupes de théâtre à la sortie des spectacles, pour en ouvrir un autre à la fin du mois d'août, dans un quartier plus paisible, en périphérie.

Latifa (le prénom a été changé), une Algérienne aujourd'hui à la retraite, a honte elle aussi. Honte que ces « Arabes » ou ces « Gitans », dit-elle sans s'entourer des précautions dont le plus souvent usent les commerçants ou les politiques, qui préfèrent évoquer « les populations difficiles», puissent imposer aux habitants de Perpignan un « quasi couvre-feu». « Vous comprenez, insiste-t-elle au téléphone, moi, j'ai connu la guerre. »

Les rodéos de scooters, les vols à l'arraché, les trafics, les gosses camés ont fini par dissuader les gens de sortir le soir. Quai Vauban, où a été délocalisé le Quick, les restaurants font le plein de leurs terrasses en journée. Le soir, la clientèle, lorsqu'elle se déplace, se réfugie dans les arrière-salles. « Quand on sort, dit Latifa, on ne peut s'empêcher de se retourner en sursaut au moindre bruit. Ce n'est pas normal. »

 Exaspérés, certains parlent de s'organiser en milice

Quartier Saint-Matthieu, nous avons rencontré Carlos, une grande carcasse brune qui ne craint pas grand monde. C'est lui qui, au début du mois, est venu porter secours à André Crémer, 88 ans, agressé avec sa femme alors qu'il venait d'acheter du pain, et qui mourra quelques jours plus tard des suites de ses blessures. Assis sur les marches qui conduisent à la CAF, Carlos raconte, jetant parfois un regard un peu inquiet sur les passants qui nous observent, saluant aussi des voisins, des amis. Ceux qui restent encore. Il raconte l'absurdité d'une ville, où bientôt il faudra renoncer à se défendre, renoncer à dire non, sous peine d'être accusé de provocation. Lui vient d'Argentine. Il vit ici depuis plus de vingt-cinq ans. Il a vu se dégrader la situation, se déshumaniser le centre-ville, se transformer la rue Petite-la-Monnaie, autrefois l'artère la plus commerçante. Aujourd'hui, les échoppes sont presque toutes fermées. Ce ne sont plus que rideaux de fer baissés. Il a vu, il y a quelques années, arriver les bobos qui cherchaient à investir l'un des quartiers historiques de Perpignan, avant de quitter leurs appartements au bout de trois mois. Il a entendu et cru les discours sur la mixité sociale. Aujourd'hui, il constate que les communautés s'affrontent, qu'il n'y a plus aucune volonté d'assimilation, et que les gens ne se contentent pas d'importer leur culture, mais aussi leurs problèmes. « Vous imaginez, moi, si j'étais arrivé en bombacha (pantalon gaucho, ndlr), le sombrero vissé sur la tête, avec mon cheval et mes moutons que j'aurais laissés ch... dans la rue ? »

 

Maire adjoint UMP chargé de la sécurité, Pierre Parrat minimise. Pour lui, depuis 2005, et les émeutes qui ont vu s'affronter les populations gitane et maghrébine, la situation s'est améliorée. Chiffres à l'appui, il nous en fait la démonstration. On veut bien le croire, croire qu'il ne s'agit que d'un sentiment d'insécurité exacerbé par la crise. Et pourtant, il faut pouvoir entendre cette exaspération sourde qui monte, cette colère qui gronde, la désespérance de beaucoup. Certains parlent à demi-mots de s'organiser en milice pour rétablir l'ordre. D'autres font provision d'armes. « En face, ils ne nous ont pas attendus pour s'équiper. » Le maire lui-même, dans une réunion publique, le 8 juillet, reconnaissait le phénomène:« Ce sentiment d'impunité et d'insécurité prend le pas sur notre vie en société. Il n'y a qu'à voir les magasins qui vendent des bombes lacrymogènes et des matraques électriques littéralement dévalisés par des particuliers. C'est inacceptable. »

 Perpignan est une poudrière. Dans certains quartiers, comme le Bas-Vernet, les médecins ne se déplacent plus en urgence le soir et vous dirigent directement vers l'hôpital. Comme à Béziers. Ou à Nîmes. En mai dernier, un praticien de SOS Médecins a été agressé dans la cité du Valdegour.

En réponse, Bernard Sialve, fondateur de la structure nîmoise, a fait valoir son « droit au retrait », « parce qu'il n'est pas de métier qui mérite que l'on puisse mourir pour l'exercer ». « Depuis, dit-il au téléphone, la situation est redevenue normale. » Lorsqu'ils sont appelés en pleine nuit pour ausculter les malades, ils demandent aux habitants d'assurer la sécurité de leur véhicule et de leur personne, faute de quoi, ils ne peuvent intervenir. Bernard Sialve se contente de cela. Un Etat de non-droit où émergent partout des zones d'inégalités territoriales.

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Francis Claude 04/08/2010 21:25



bonsoir Gérard ,


non il faut complétement arreter de trouver la moindre exuse si minime soit elle a cette racailletueuse de filcs,drogués,voleurs ,braqueurs,violeurs et j'en passe......et vous Gérard le savez
bien ce qu'ils veulent c'est la guerre une guerre de religion qui ne peux pas manquer d'arriver a plus ou moins bréve échéance.....et ils sont en cela confortés par les agissements des politiques
de tout bords et de tout pays. a titre d'exemple la mosquée d e NEW-YORK dont l'accord de construction viens d'etre donné(et pourquoi pas sur le site de tours du 11 septembre) le
laxisme de tous ces gouvernements nous conduira a la guerre je lis parfois nostradamus c'est une prediction qu'il a également faite bien sur il faut minimiser mais il a déja prvu bien des
choses qui ce sont réalisées!!!! il ne faut pas que la France accepte le dictat de ces intégristes nous sommes laiques et eventuellement Crétiens et depuis trés longtemps nous avons changer de
mentalité pour nos propres religions ce n'est pas pour de nos jours passer sous le dictat d'une religion rétrograde sauvage machiste qu'ils aillent faire dans leurs pays d'origine le dixiéme de
ce qu'ils font chez nous et ils verrons les sanctions qu'ils subirons.


je plaint les policiers les CRS les gendarmes qui vivent comme des sous hommes (et femmes) par la faute de politique qui ne leur permet pas de faire leur métier comme les anciens l'on fait pour
le respect des institutions de de la France profonde.


en ce qui concerne notre Président et comme déja dis sur ce blog je suis un fervent UMP, mais je n'ai plu comfiance en lui et en 12 je ne sait pas trop ou je vais mettre mon buletin........ou
alors qu'il comprenne et prenne les mesures necessaires pour que la France puisse de nouveau ce' regarder dans une glace sans baisser les yeux.les Français ont peur voila la vérité il faut leur
redonner confiance en leurs institutions leur forces de l'ordre mais bien sur cela a un prix financier bien sur mais surtout humain!!!!!!!sont ils préts a le payer????


qui vivra verra!!!!


Francis