Au sujet des prétendues associations laïques... (MRAP,LdH, etc...)

Publié le 23 Mai 2011

A cette lecture vous allez pouvoir constater que le MRAP se qualifie comme étant une organisation laïque. Rien que ça. C'est d'ailleurs pour celà, qu'elle est opposée, comme d'autres "associations laïques" à la loi contre la burqa et le niquab comme la LDH. de même que la FSU, le FCPE  et l'UNL. Dans quelle galère ces organisations sont-elles? Elles sont si loin de leur préoccupations premières me semble-t-il.

Le MRAP essaye de faire croire que les extrémistes sont dans la rue du fait de la loi alors même que c'est le MRAP est d'autres associations qui, par leurs réflexes pavlovien juridiques, entraînent l'extrémisme.

Le PMF, (Parti Musulman de France) souhaite sans doute se présenter à des élections qui seront et deviendront par la force des choses, des élections basées sur la laïcité et le religieux. En clair, sur l'application à terme de la charia et l'aboutissement de l'offensive islamique.

Pour ma part, il est impossible de considérer le MRAP et autres LDH comme des associations laïques compte tenu du fait de leurs prises de positions récurentes sur l'islam en général et l'immigration en particulier. Les deux étant liées.

Gérard Brazon

 

Par Coroller Catherine

Le constat est amer : «Les conditions requises pour une mobilisation massive et pourtant nécessaire» contre la loi interdisant le port des signes religieux à l'école ne sont pas réunies. Mouloud Aounit, le secrétaire général du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), résume le sentiment d'impuissance des organisations laïques opposées à ce texte. Le Mrap, la Ligue des droits de l'homme (LDH), la FSU (principale fédération syndicale dans l'éducation), la Fédération des conseils de parents d'élèves (FCPE), la Ligue de l'enseignement et l'UNL (Union nationale lycéenne) se sont réunis mercredi soir pour discuter des suites à donner à leur mouvement. En décembre, ils avaient signé un appel contre cette loi. Depuis, rien.

         Dans l'intervalle, les musulmans radicaux ont investi la rue. Le 21 décembre, défilait un cortège de jeunes filles voilées, partiellement spontané, partiellement récupéré par le Parti des musulmans de France (PMF), groupuscule franco-algérien, dont le leader, Mohamed Latrèche, est considéré comme un antisémite notoire. Et une nouvelle manifestation est prévue le 17 janvier à l'appel du même PMF. «Les extrémistes sont dans la rue, affirme Mouloud Aounit. Ce que nous avions prévu est en train de se réaliser. On a ouvert la boîte de Pandore. On voit se mobiliser des personnes et des partis qui montrent qu'on est dans des dérives communautaristes.»

Malgré ces alarmes, la réunion de mercredi n'a rien donné, ou pas grand-chose. Mouloud Aounit avait proposé un meeting, l'assemblée a opté pour une «déclaration commune forte» qui sera lue lors du Conseil supérieur de l'Education nationale, le 15 janvier. «On envisagera après de faire quelque chose d'autre. On a prévu de se revoir, on a pris date», précise Michel Tubiana, le président de la LDH.

Pour justifier l'incapacité des organisations laïques à organiser leur riposte à la loi, le Mrap et la LDH pointent un responsable : le Parti socialiste. Dans cette affaire, le PS pratique, selon eux, la surenchère, plaidant pour une loi plutôt plus sévère que celle envisagée par la droite. Le texte de Luc Ferry prévoit l'interdiction des signes religieux «ostensibles», le Parti socialiste milite pour que soient bannis les signes «visibles». «Le PS a une attitude déplorable», regrette Michel Tubiana. «Il porte une énorme responsabilité dans la démobilisation en cours. Il n'a pas compris qu'il est en train de diviser les gens de gauche», renchérit Mouloud Aounit. Au sein même de ces organisations, la prise de position du Parti socialiste fait des dégâts. Si le Mrap et la LDH ont du mal à organiser la riposte, c'est qu'ils craignent aussi de ne pas être suivis par leurs troupes, certains de leurs militants étant proches du PS. «Il y a un vrai problème de fracture interne au sein des organisations. Le débat ne fait pas l'unanimité, y compris au sein du Mrap», reconnaît Mouloud Aounit. Tandis que les laïques tergiversent, les radicaux musulmans occupent seuls l'espace public, pour longtemps.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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