Attentat contre le Casher Naouri de Sarcelles.Qui en parle?

Publié le 23 Septembre 2012

C’était il y a quelques jours et pourtant, si vous demandez à votre voisin non juif s’il se souvient d’avoir lu « attentat dans un supermarché casher à Sarcelles », il répondra très certainement par la négative. Il ajoutera : « mais c’est quoi cette histoire ? C’est vrai ? C’était quand ? »

Le fait est pourtant bien réel. Comme l’a révélé JSSNews avant d’être repris dans la presse internationale (Haaretz , Israel National News , Times of Israël , etc.) il y a bien eu une attaque terroriste dans un supermarché casher de « la petite Jérusalem. » Bilan, un blessé et au moins 3 personnes traumatisées. Et malgré la faible puissance de l’engin explosif, le bilan aurait pu être bien plus lourd.

Alors, il y a bien eu une dépêche AFP. Et quelques sites et blogs ont repris l’info. A la TV, juste après la publication sur JSSNews, BFM TV en a parlé. Mais juste quelques mots. 24 heures après, plus rien. Silence total. Rien dans les JT. Pas un seul article de fond dans la presse papier. Nous avons donc voulu savoir d’où provenait ce black-out : par complaisance avec les milieux islamistes ou par haine du juif. Je dois avouer, en toute sincérité, que je ne croyais pas une seule seconde à cette seconde thèse.

JSSNews à donc contacté sa source habituelle à la Direction Centrale du Renseignement Français (DCRI) et ce qui a été dit se concentre en une seule phrase : « le gouvernement a donné ses consignes pour que tous les actes islamistes passent autant que faire se peut au silence. Le gouvernement ne veut pas attiser la flamme. »

Terrible constat de voir la France se coucher devant les islamistes. Et que dire des médias et des journalistes, ceux-là mêmes qui revendiquent leur indépendance la plus totale, quand il acceptent de se la fermer de peur de voir leurs rédactions mises à feu et à sang.

Mais qu’est-ce que cela signifie ? a t-on demandé à notre source. « Cela veut dire que le gouvernement a demandé aux médias d’en faire le moins possible sur le sujet. Et si vous doutez de ce que je vous dis, vous n’avez qu’à regarder les résultats de leurs demandes. Rien ou presque dans la quasi-totalité des médias, sur cet attentat contre le Naouri Casher Market. »

A la DCRI, là où l’on traque l’islamiste avec les moyens qu’on veut bien vous donner, les super-flics sont déçus. Tout comme le sont les CRS qui quadrillent les « zones sensibles » de Paris. « On demande à tout le monde de se taire sur une menace qui ne va faire que grandir. Ce n’est pas la solution. Cela fait le jeu des extrêmes. »

Et le super-flic a raison. Une information réelle et validée, comme c’est le cas de ce qui s’est passé à Sarcelles, dont personne ne parle, fait dire à certains qu’il y a complot contre leur communauté. Que le gouvernement est faible. Et même le gouvernement agit, personne ne voit concrètement ce qu’il fait. Il est fort à parier qu’en continuant de la sorte, les électeurs se tournent toujours plus vers les extrêmes.

Cette consigne de silence est aussi l’occasion de se poser une question : combien d’autres évènements sont tus par la presse pour ne pas « dénigrer une communauté » ? Car si les journalistes sont les premiers à dire qu’il ne faut pas mélanger les « musulmans » avec les « islamistes », ce sont les premiers à tout mélanger en cachant l’information pour ne pas mettre en colère les musulmans – aussi modérés soient-ils.

Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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