Aux donneurs de leçons: Discrimination institutionnalisée en terre d’islam.

Publié le 30 Août 2010

Monde musulman et Occident - Discrimination institutionnalisée en terre d’islam. L’Occident est un paradis de tolérance


Algérie - La loi interdit les réunions publiques pour la pratique d’une religion autre que l’islam. Le prosélytisme non islamique est illégal, et le gouvernement restreint l’importation de littérature non islamique pour fins de distribution. Le pays a adopté le « Règlement sur la pratique religieuse », qui prévoit une peine de deux à cinq ans d’emprisonnement et de lourdes amendes pour toute personne reconnue coupable d’inciter un musulman à changer de religion.
 

 

 

Arabie saoudite - La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. Les bibles sont interdites. Les églises sont interdites. Les célébrations de Pâques sont interdites. La peine de mort est imposée à tout non musulman qui entre dans les villes « saintes » de la Mecque et de Médine.

Égypte - L’islam est la religion officielle de l’État et la première source législative. En conséquence, les pratiques religieuses qui sont en conflit avec la loi islamique sont interdites. Les musulmans peuvent faire face à des problèmes légaux s’ils se convertissent à une autre religion. Les non musulmans doivent obtenir un décret présidentiel pour construire un lieu de culte.

 

 

Jordanie – La peine de mort est infligée à tout musulman qui vend une terre à un Juif.

 

 

Koweït – Les groupes religieux doivent être enregistrés et détenir un permis. Les membres des religions non approuvées par le Coran ne peuvent pas construire des lieux de culte. L’enseignement religieux organisé est interdit pour d’autres religions que l’islam.

 

 

Les Maldives - Dans ces îles paradisiaques visitées par des dizaines de milliers de touristes chaque année, le christianisme n’est tout simplement pas toléré. Bien que les chrétiens locaux – qui seraient 300 sur une population totale de 300. 000 – se réunissent pour le culte, ils le font au risque d’emprisonnement, ou pire, s’ils sont découverts par les autorités musulmanes. Les bibles sont interdites, et les touristes peuvent être arrêtés pour avoir tenté d’en introduire dans le pays.

 

 

Malaisie - En vertu de la loi malaisienne, tout converti au christianisme doit déposer une demande auprès d’un tribunal de la charia pour renoncer légalement à l’islam. Beaucoup de chrétiens préfèrent demeurer des convertis silencieux plutôt que de se battre devant les tribunaux de la charia, où l’apostasie ou la conversion hors de l’islam est passible d’une peine de flagellation, d’amendes, d’emprisonnement et, dans les cas les plus extrêmes, de la peine de mort. Dans un pays où les musulmans représentent plus de la moitié de la population, le musulman qui se convertit à une autre religion est passible d’une peine d’un an à 5 ans de prison et d’une amende de 3. 000$. Un malaisien musulman qui épouse une personne non musulmane et qui convertit cette dernière à l’islam est récompensé avec un appartement, une voiture, un paiement de 2. 700$ et une allocation mensuelle de 270$.

 

Pakistan - La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort. Le prosélytisme par des non musulmans est interdit. Les chrétiens sont régulièrement emprisonnés pour des accusations de blasphème. L’islam est la religion d’État, et dans une cour de justice le témoignage d’un chrétien vaut moins que celui d’un musulman. L’article 295 (c) du Code pénal impose la peine de mort à toute personne qui insulte le nom de Mahomet, et exige le témoignage de quatre musulmans pour une condamnation. Cela favorise un environnement dans lequel les musulmans peuvent se sentir libres d’utiliser l’intimidation et la violence contre les minorités religieuses pour des gains personnels. De plus, si un musulman qui a violé une chrétienne plaide ensuite que sa victime accepte de le marier et de se convertir, il n’est pas reconnu coupable en vertu du droit pénal pakistanais.  


QatarL’enseignement de l’islam est obligatoire dans les écoles publiques. Le gouvernement réglemente la publication, l’importation et la distribution de la littérature religieuse non islamique. Le gouvernement continue à interdire aux non musulmans de faire du prosélytisme auprès des musulmans.

Soudan – La conversion d’un musulman à une autre religion est passible de la peine de mort.

Syrie - La constitution exige que le président soit un musulman, et précise que la jurisprudence islamique est la principale source de législation. Partager sa foi chrétienne est découragé, étant vu comme « une menace aux relations entre les groupes religieux », passible d’une peine pouvant aller jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité. Un chrétien n’est autorisé en aucune circonstance à faire du prosélytisme. Les églises qui veulent tenir un service supplémentaire doivent obtenir un permis du gouvernement. Les sermons sont régulièrement contrôlés, tout comme les collectes de fonds par les églises.

Yémen – Le prosélytisme par des non musulmans est interdit, ainsi que les conversions. Le gouvernement ne permet pas la construction de nouveaux lieux de culte non musulmans.
Source : FCNN

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Francis CLAUDE 30/08/2010 12:57



mon cher Gérard, j'ai eu l'occasiondans ma chienne de vie de poser un jour ou l'autre mon sac dans la plus part de ces pays ........ et toutes les interdictions que vous mettez en ligne sont bel
et  bien réelles.par chance notre ami Brel repose tranquille aux Maldives!!!


aussi apres avoir posé mon sac définitivement dans ma belle France natale j'ai peur que si les Français de souche ne ce réveillent pas nous aurons bientot des interdictions de ce genre dans nos
régions profondes!