Aux islamo-collabos qui comme Hollande osent parler de religion de paix

Publié le 20 Septembre 2012

Par Lucette Jeanpierre pour Riposte Laïque

Ce gouvernement n’en finit pas de s’aplatir devant l’islam, et de multiplier les actes d’allégeance à ce fascisme sanguinaire, quand, partout dans le monde, on assassine, on viole, on égorge au nom de cette religion et de son prophète, et qu’en France, les islamistes mènent quotidiennement une guerre impitoyable à notre modèle laïque et civilisationnel.

Après les ramadaneries de Valls et Hollande, après les scandaleux propos de Fabius, quai d’Orsay, devant les représentants de l’OCI, où il a été jusqu’à oser conclure, après l’inévitable « bon ramadan », en évoquant une « relation de confiance entre la France et l’islam », comme si cette religion était devenue un pays, voire le grand califat que tous les disciples d’Allah appellent de leurs vœux

http://ripostelaique.com/oci-fabius-interpelle-par-jacques-myard-doit-etre-pousse-a-la-demission-pour-trahison-laique.html

Imperméable à la montée du fanatisme dans le monde, et à la progression de l’islamisation de la France, insensible aux multiples agressions subies par nos policiers, mais aussi par des enseignants et nombre de nos compatriotes, commises par, dans la majorité des cas, de jeunes arabo-musulmans ; notre premier ministre inaugurera, en compagnie de Manuel Valls, qui a l’air d’avoir pris un abonnement, la grande Mosquée de Strasbourg, le 27 septembre prochain. Nous reviendrons bien évidemment sur ce scandale laïque dans les prochains jours.

Mais, histoire de ne pas laisser passer une journée sans lécher les babouches des disciples d’Allah, notre président de la République inaugurait, ce matin, au Louvre, un salon de qu’ils appellent « les Arts de l’islam« , dont Stéphane Buret nous expliquait les dessous dans un article écrit il y a quelques mois :

http://ripostelaique.com/louvre-propagande-musulmane-et-business-islamique.html

Dans une vidéo (à la 8e minute) Christine Tasin s’interrogeait également sur la notion d’Art de l’islam. Elle n’y voyait qu’artisanat, et surtout remarquait qu’historiquement, les musulmans avaient plutôt passé leur temps à détruire tout ce qui ne représentait pas leur civilisation, oeuvres artistiques comprises.

http://www.youtube.com/watch?v=rloVjtOPhOg&feature=plcp

Notre inévitable Normal 1er, qui avait déjà souhaité bon ramadan aux musulmans, ne pouvait qu’être présent, et, bien sûr, sortir les âneries habituelles sur la religion d’amour, de tolérance et de paix pervertie par quelques méchants qui n’ont rien compris au message du prophète. Nous avons donc eu droit à la tolérance de l’islam, à la grandeur de sa civilisation, et autres banalités de dhimmis.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=tcoTaRXYkBw

Je vais donc proposer à nos lecteurs la meilleure réponse à ces grossiers mensonges historiques, en reprenant une partie du premier chapitre du livre « La force de la raison » d’Oriana Fallaci, dont la lecture rend encore plus insupportables les niaiseries de celui qui nous fait honte tous les jours en dirigeant notre pays.

« L’unique art où les fils d’Allah ont toujours excellé, c’est l’art d’envahir, conquérir, soumettre. La proie qui leur a toujours inspiré le plus de convoitise, c’est l’Europe et le monde chrétien. (…) En 635, trois ans après la mort de Mahomet, les armées du croissant envahirent la chrétienne Syrie et la  chrétienne Palestine. En 638, elles prirent Jérusalem et le Saint Sepulcre. En 640, une fois conquise la Perse et la Mésopotamie, l’actuelle Irak, elles envahirent la chrétienne Egypte et débordèrent sur le chrétien Maghreb, en Tunisie et en Algérie et au Maroc. En 668, elles attaquèrent Constantinople une première fois, lui imposant un siège de cinq ans. En 711, après avoir traversé le détroit de Gilbratar, elles débarquèrent dans la très catholique péninsule ibérique, s’emparèrent du Portugal et de l’Espagne, où (…) elles restèrent huit bons siècles.

Celui qui croit au mythe de la « cohabitation pacifique » qui, selon les collaborateurs, caractérisait les rapports entre les conquis et les conquérants, ferait bien de relire l’histoire des couvents et des monastères brûlés, des églises profanées, des religieuses violées, des femmes chrétiennes ou juives enlevées pour être enfermées dans les harems. Il ferait bien de réfléchir sur les crucifixions de Cordoue, sur les pendaisons de Grenade, sur les décapitations de Tolède et de Barcelone, de Séville et de Zamora (…)

Quant au détail que les chiens d’infidèles n’étaient pas obligés de se convertir, sais-tu à quoi cela était dû ? Au fait que les convertis ne payaient pas d’impôts, les chiens-infidèles si !

De l’Espagne, en 721, elles passèrent à la non moins catholique France. Conduites par Abd Al-Rahman, le gouverneur d’Andalousie, elles franchirent les Pyrénées, prirent Narbonne. Elles y massacrèrent toute la population mâle, réduisirent en esclaves toutes les femmes et tous les enfants, puis reprirent leur marche vers Carcassonne. De Carcassonne, elle passèrent à Nîmes où elles firent un carnage de bonnes sœurs et de frères. De Nîmes, elles passèrent à Lyon et à Dijon où elles razzièrent les églises une par une, et sais-tu combien de temps dura leur avancée à travers la France ? Onze ans. Par vagues. En 731, une vague de 380.000 fantassins et 16.000 cavaliers arriva à Bordeaux, qui se rendit immédiatement. De Bordeaux, elle passa à Poitiers, puis à Tours, et si, en 732, Charles Martel n’avait pas gagné la bataille de Poitiers, les Français aussi danseraient le flamenco. »

Au lieu d’inaugurer des musées d’art islamique, l’incompétent Normal 1er ne ferait-il pas mieux de veiller à ce que nos enfants apprennent la réalité de cette histoire : notre Histoire de France, au lieu de l’occulter, en ne parlant plus, dans les manuels scolaires, de la bataille de Poitiers, ni de Charles Martel, pour ne pas froisser les nouveaux arrivants ?

Je reprends la lecture : « En 827, elles débarquèrent en Sicile, un autre objet de leur convoitise. En massacrant et en profanant, comme d’habitude, elles conquirent Syracuse et Taormina, Messine, puis Palerme, et en trois quarts de siècle (il n’en fallut pas moins pour faire plier la fière résistance des Siciliens) elle fut islamisée. (…) En 841, elles débarquèrent à Ancône. Puis, de l’Adriatique, elles se déplacèrent à Ostie. Elles la mirent à sac, l’incendièrent, et en remontant les embouchures du Tibre, arrivèrent à Rome. Elles l’assiégèrent et, une nuit, y firent irruption. Elles pillèrent les basiliques de Saint-Pierre et de Saint-Paul, saccagèrent tout ce qui pouvait se saccager. (…)

De nos jours, il est à la mode de se battre la coulpe à propos des croisades, de blâmer l’Occident pour les Croisades, de voir dans les Croisades une injustice commise au détriment des pauvres musulmans innocents. Mais avant d’être une série d’expéditions visant la récupération du Saint Sépulcre, les Croisades étaient une riposte à quatre siècles d’invasion occupation vexations carnages. Elles étaient une contre-offensive visant à bloquer l’expansionnisme islamique en Europe. A le faire dévier vers l’Orient. Vers l’Inde, l’Indonésie, la Chine, le continent africain, ainsi que vers la Russie et la Sibérie où les Tartares convertis à l’islam étaient déjà en train de répandre le Coran.

(…) Et à ce propos, connais-tu la chute de Constantinople que nous a laissé le copiste Phrantzes ? (…) Les troupes ottomanes, qui, battant tambours, entrent par les brêches des murs croulants, renversent les défenseurs génois vénitiens et espagnols, les massacrent tous à coups de cimeterre, puis font irruption dans la cathédrale et décapitent même les nouveaux nés. Avec leurs petites têtes, ils éteignent les cierges… Le carnage dura de l’aube à l’après-midi. Il cessa seulement au moment où le Grand Vizir monta sur la chère de Sainte-Sophie et dit aux massacreurs : « Reposez-vous. Maintenant, ce temple appartient à Allah ».

Pendant ce temps, la soldatesque crucifiait et empalait. Les janissaires violentaient et égorgeaient les religieuses (quatre mille en quelques heures), ou enchaînaient les survivants pour les vendre au marché d’Ankara. Et les courtisans préparaient le banquet de la Victoire. Ce banquet auquel (à la barbe du prophète) Mehmed II s’énivra de vins de Chypre et, ayant un faible pour les jeunes garçons, fit amener le premier-né du grand duc orthodoxe Notaras. Un garçon de quatorze ans, connu pour sa beauté. Devant tout le monde, il le viola, et, après l’avoir violé, fit amener les autres Notaras. Ses parents, ses grands-parents, ses oncles, cousins. Sous ses yeux, il les décapita. Un par un. Il fit aussi détruire tous les autels, fondre toutes les cloches, transformer toutes les églises en mosquées ou en bazars. Eh oui, c’est ainsi que Constantinople devint Istambul.

Trois ans plus tard, en 1456, les Turcs conquirent Athènes où, de nouveau, Mehmed II transforma en mosquées toutes les églises et les édifices antiques. Avec la conquête d’Athènes, ils complétèrent l’invasion de la Grèce qu’ils auront gardée, c’est-à-dire détruite, pendant quatre cents ans, ensuite, ils attaquèrent la République de Vénise, qui en 1476, les vit entrer aussi dans le Frioul, puis dans la vallée de l’Isonzo. (…)

Et c’est justement sous Selim l’Intempérant qu’en 1571, le général Lala Mustapha conquit la chrétienne Chypre. Il y commit une des infamies les honteuses dont la prétendue Culture-supérieure  se fût jamais souillée. Le martyre du patricien vénitien Marcantonio Bragadino, gouverneur de l’île. Comme l’historien Paul Gregosi le raconte dans son livre extaordinaire, « Jihad », après avoir signé la reddition, Bragadino se rendit chez Lala Mustapha pour discuter les termes de la future paix. Et en homme attaché à la bien-séance, il s’y rendit en grande pompe. C’est-à-dire sur un destrier au harnachement raffiné, vêtu de la toge violette du Sénat, et escorté par quarante arquebusiers en grande tenue et par le très beau page Antonio Quirini (le fils de l’amiral Quirini) qui tenait au-dessus de sa tête une ombrelle précieuse. Mais on ne parla pas vraiment de paix. Car, suivant le plan déjà établi, les janissaires saisirent le page Antonio pour l’enfermer dans le sérail de Lala Mustapha qui déflorait les jeunes garçons encore plus volontiers que Mehmed II, puis ils encerclèrent les quarante arquebusiers et les mirent en morceaux à coups de cimeterres. Littéralement en morceaux. Enfin, ils désarçonnèrent Bragadino, lui coupèrent séance tenante le nez, puis les oreilles, et, ainsi mutilé, ils l’obligèrent à s’agenouiller devant le vainqueur, qui le condamna à être écorché vif. L’exécution eut lieu treize jours plus tard, en présence de tous les Chypriotes auxquels on avait enjoint d’y assister. Tandis que les janissaires se riaient de son visage sans nez ni oreilles, Bragadino dut faire plusieurs fois le tour de la ville en trainant des sacs de balayures, et lécher la terre chaque fois qu’il passait devant Lala Mustapha. Il mourut pendant qu’on l’écorchait. (…)

Désormais, l’empire ottoman avait atteint le sommet de la puissance et sous les sultans suivants, les attaques contre le continent européen reprirent sans que rien ne les arrête. Il atteignit jusqu’à la Pologne, où ses hordes entrèrent deux fois : en 1621 et en 1672. Leur rêve de fonder l’Etat islamique d’Europe aura été bloqué seulement en 1683, quand le Grand Vizir Kara Mustapha réunit un demi-million de soldats, mille canons, quarante mille chevaux, vingt mille chameaux, vingt mille éléphants, vingt mille buffles, vingt mille mulets, vingt mille vaches et taureaux, dix milles brebis et chèvres, ainsi que cent mille sacs de maïs, cinquante mille sacs de café, une centaine d’épouses et de concubines, et avec tout cela, il entra de nouveau en Auytriche. En dressant un camp immense, (vingt-cinq mille tentes en plus de la sienne, ornée de plumes d’autruche et de fontaines), il fit de nouveau le siège de Vienne. Le fait est qu’à l’époque, les Européens étaient plus intelligents que maintenant, et, à l’exception des Français du Roi Soleil (qui avait signé avec l’ennemi un traité d’alliance, mais avait promis aux Autrichiens de ne pas les attaquer), ils accoururent tous pour défendre la ville considérée comme le rempart de la chrétienté. Tous. Anglais, Espagnols, Allemands, Ukrainiens, Polonais, Génois, Vénitiens, Toscans, Piémontais, soldats papalins. Le 12 septembre, ils remportèrent l’extraordinaire victoire qui obligea Kara Mustapha à fuir en abandonnant chameaux, éléphants, épouses, concubines égorgées… »

Comment ne pas serrer les poings, quand on entend l’islamo-collabo qui nous sert de président de la République proférer, ce matin, ses fadaises, et qu’on lit tout cela… et tellement d’autres choses, dans d’autres revues historiques.

Surtout quand on apprend que pour sauver leurs mairies, en 2014, ils vont donner le droit de vote aux étrangers, donc à une majorité de musulmans. Surtout quand on voit les deux vidéos-chocs de Guy Sauvage, dont celle de samedi… Il est plus que temps de virer au plus vite ces traîtres qui livrent notre pays aux pires sanguinaires de l’Histoire, ivres de Coran et de haine, en nous les présentant comme des paisibles Bouddhistes…

Lucette Jeanpierre

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

LMarie-claire Muller 20/09/2012 21:20


Échangeriez-vous votre voisin belge ou suisse contre les terroristes du Hamas?


Publié le : septembre 19, 2012





Il y a tout juste 7 ans, Israël s’est retiré de la bande de Gaza. Depuis 2007, cette région est contrôlée d’une main de fer par le Hamas, une organisation terroriste qui a juré de
détruire l’État d’Israël. Que s’est-il passé depuis le désengagement de 2005 ? Comment vit-on à Gaza, sous le joug du Hamas ? Comment vit-on en Israël, sous le feu des roquettes? Un point sur la
situation à l’issue duquel vous serez en mesure de répondre à la question suivante : échangeriez-vous votre voisin contre le Hamas ?


Prenez vos infos à la source – Rejoignez-nous sur Facebook, et suivez le fil info de Tsahal en français sur Twitter.


Depuis 5 ans, à Gaza…


Depuis 5 ans à Gaza, on vit sous le joug du Hamas, un régime totalitaire et terroriste. On est forcé de respecter la loi islamique, la Charia, constamment surveillé par
une police des mœurs.


Depuis 5 ans à Gaza, à défaut de pouvoir se promener librement dans les rues, on peut (doit?!) se divertir à l’aide des programmes d’Al-Aqsa TV, la chaîne utilisée par le Hamas pour déverser sa propagande anti-israélienne. On y
voit des gamins chanter les louanges de terroristes responsables de la mort de centaines d’Israéliens dans des attentats suicides.


Depuis 5 ans à Gaza, on n’a pas d’autre choix que de soutenir le Hamas. Les opposants au régime sont enfermés ou supprimés – voir défenestrés, comme lors
du grand nettoyage effectué par l’organisation terroriste après avoir pris le
contrôle de la bande de Gaza.


Et pour les vacances ? On envoie ses enfants dans les colonies de vacances du
Hamas y apprendre à être le prochain kamikaze.


Depuis 5 ans à Gaza, on grandit sous les roquettes du Hamas.


Les roquettes du Hamas? A Gaza? Eh oui! Une proportion importante des roquettes du Hamas tirées sur Israël atterrit par erreur sur la population de Gaza. Et
comme en Israël, elles tuent.  En juin dernier par exemple, un responsable du Hamas a admis à la BBC qu’un enfant de Gaza a été tué quelques jours plus tôt par une roquette palestinienne, et
non en raison d’une frappe israélienne.


Depuis 5 ans à Gaza, ce sont “les femmes et les enfants d’abord”. La population est utilisée comme bouclier humain par le Hamas qui
n’hésite pas à la mettre en première ligne ou à placer ses rampes de lancement au milieu des zones d’habitations civiles pour dissuader Tsahal de riposter.


Depuis 5 ans à Gaza, le Hamas fait passer ses intérêts politiques avant le bien-être de la population civile dont il a la responsabilité. Ses décisions sont prises au
détriment des besoins primaires et vitaux des Gazaouis. En janvier 2011 par exemple, la Société
Nationale d’électricité de Gaza, contrôlée par le Hamas, a décidé de ne plus utiliser le carburant fourni par Israël et de ne compter désormais que sur l’approvisionnement en carburant
par le biais des tunnels de contrebande reliant Gaza à l’Égypte. En refusant catégoriquement l’offre formulée par les Israéliens, le Hamas nourrit la haine contre Israël qu’il accuse de provoquer
volontairement une pénurie en énergie dans la bande de Gaza. A l’époque, l’Autorité Palestinienne elle-même a prétendu publiquement que la crise énergétique à Gaza est une imposture.


Depuis 5 ans à Gaza, on vit grâce à la nourriture, aux marchandises et au gaz qui entrent par Kerem Shalom, porte d’entrée entre Israël et Gaza gérée par Tsahal. Ce
point de passage terrestre a d’ailleurs été plusieurs fois partiellement détruit par des roquettes du Hamas et reconstruit par Israël. Une nouvelle preuve, s’il en fallait, du non-intérêt porté
par le Hamas à sa population.


Depuis 5 ans à Gaza, on est parfois réveillé par les raids ciblés de l’aviation israélienne qui tente d’empêcher les tirs de roquettes avant qu’ils ne touchent des
civils israéliens.


Depuis 5 ans à Gaza, les dirigeants du Hamas menacent de détruire Israël et remercient l’Iran et le Hezbollah pour son soutien inconditionnel face à “l’occupant
sioniste“.




Ahmadinedjad et Meshaal, le Président iranien et le chef du bureau politique du Hamas



 


…pendant ce temps, en Israël


En attendant, depuis le désengagement il y a 7 ans, 9,393 roquettes tirées de Gaza ont frappé le
sud d’Israël. 


Depuis 5 ans en Israël, on sait trop bien que nos voisins ne sont “ni la Suisse et ni la Belgique”, selon l’expression d’Yitzhak Rabin, alors Premier Ministre
d’Israël. Nos voisins se sont donnés pour mission de nous détuire, roquette par roquette. Alors depuis 5 ans en Israël, on se défend et on reste vigilants.


En Israël, depuis 5 ans, on vit sous le feu des tirs de roquettes et le million d’habitants du sud du pays est régulièrement forcé de se cloîtrer dans les abris
anti-missiles pour se protéger des roquettes.


Et depuis 5 ans, le Hamas tente de s’approvisionner en armes, missiles et munitions via le réseau de tunnels de contrebande qu’il a constitué sous la bande de Gaza et
par bateaux. Alors depuis 5 ans, Tsahal contrôle toutes les marchandises avant qu’elles ne soient livrées aux Gazaouis. Ce blocus a d’ailleurs été reconnu légal par le rapport Palmer en 2011.
Les cas de contrebande ne manquent pas :  en mars 2011 par exemple,
les forces spéciales de la marine interceptent un bateau transportant un chargement d’armes iraniennes

LMarie-claire Muller 20/09/2012 16:48


Les porteurs de valises




François d'Orcival le jeudi, 20/09/2012


dans


Notre Opinion





Version imprimableEnvoyer à
un ami


Deux cents salafistes place de la Concorde ont plus fait pour la vigilance contre l’islamisme
qu’un défilé de femmes voilées dans un quartier de banlieue. La police et nos services de renseignement intérieur en ont brillamment profité : sur les 200 manifestants présents, 152 interpellés,
c’est-à-dire autant de relevés d’identité et de fiches mises à jour.


Des adultes, des gamins embrigadés dans ces réseaux qui prospèrent dans les cités au milieu des immeubles dégradés et des trafics en tout genre.


Dans le monde arabe, les mêmes groupes ont pris prétexte d’une provocation (un film grotesque) pour tuer, piller, incendier. En France, ils sont surveillés de près. Pour autant, ils peuvent agir
(la soudaineté et le mode de rassemblement de ces islamistes grâce aux messageries électroniques ont surpris la police). De leurs rangs peut à tout moment surgir un tueur du type Mohamed Merah,
suffisamment habile pour avoir trompé la surveillance de nos services. Ils travaillent en souterrain à travers toutes sortes de cellules ou d’associations, susceptibles de se mobiliser lorsqu’un
détonateur quelconque met le feu à un quartier.


On ne dira jamais assez que les émeutes de novembre 2005 ont cessé lorsque certains chefs religieux ont décidé d’y mettre un terme. La démonstration suffisait. Ce que la République laisse à
l’abandon, ils l’occupent aussitôt, avec d’un côté des trafics mafieux et de l’autre, des associations charitables. C’est ce que l’on voit à Marseille, en Seine-Saint-Denis et dans d’autres
départements d’Île-de-France, du Rhône ou d’ailleurs. Au-delà du fanatisme religieux, ce qui réunit ces hommes et ces femmes, c’est la haine de tout ce que représentent la culture
judéo-chrétienne et la civilisation occidentale.


On peut toujours croire qu’en rapatriant leurs soldats d’Afghanistan, les alliés occidentaux vont se sortir d’un “piège” ou d’un “bourbier”, ce n’est pas pour autant que l’islamisme radical
s’efface. Simplement, le front se déplace. Les admirateurs de Mohamed Merah continueront de s’entraîner là-bas avant de venir décharger leur haine ici. La question n’est pas de savoir s’il
fallait y aller ou pas ; de toute manière, cette confrontation, choc des civilisations ou pas – le débat ne sera jamais clos – , nous est imposée ; la réalité est là. Et pour reprendre une
vieille formule : si tu ne vas pas à l’islamisme, l’islamisme ira à toi.


L’intimidation règne. L’an dernier, au beau milieu du “printemps arabe”, un hebdomadaire satirique de gauche, Charlie Hebdo, avait reproduit des caricatures de Mahomet. Au moment de la
mise en vente de ce numéro, le siège du journal fut incendié, les marchands de journaux visités et menacés. Depuis dix-huit mois, le directeur de l’hebdomadaire, Charb, est protégé, sept jours
sur sept, par deux policiers particulièrement sportifs.


Samedi dernier, Caroline Fourest avait été invitée à participer à un débat de la Fête de l’Humanité, manifestation réputée bien tenue par son encadrement communiste. Malgré cela, elle a été
interdite de parole. Par un groupe d’islamo-gauchistes, peu nombreux mais déterminés, qui est parvenu à s’imposer à une salle prise à contre-pied aux cris de “Fourest raciste”, quand les
auditeurs répliquaient “liberté d’expression” ! Pourquoi Caroline Fourest ? Parce que, journaliste et essayiste engagée dans les combats de gauche, elle est aussi l’auteur de la Tentation
obscurantiste, un livre dans lequel elle dénonce les dérives totalitaires de l’islamisme radical. Depuis le vote de la loi sur le voile, elle fait l’objet d’une campagne acharnée, tant en
France qu’à l’étranger, visant, vainement, à la faire taire. L’intéressant, c’est le profil de ses adversaires ; parfois musulmans, parfois convertis, le plus souvent athées, ceux-ci s’inscrivent
sous différentes appellations (“Indigènes de la République”, “Indivisibles” et autres) dans le courant de l’ultra-gauche propalestinienne. Ce sont des nostalgiques du trotskisme “canal
historique” et de l’anticolonialisme ; au temps de la guerre d’Algérie, ils auraient été “porteurs de valises” du FLN ; ils sont aujourd’hui les “porteurs de valises” idéologiques de l’islamisme
le plus dur.


On ne trouvera sans doute pas de liens entre eux et les diverses mouvances fondamentalistes du Proche-Orient. C’est sans importance. En revanche, leur objectif est le même, désarmer la vigilance
et les bonnes âmes. Ils s’attaquent au flanc qu’ils estiment le plus vulnérable : à la gauche. C’est d’ailleurs au moment où Manuel Valls analyse de près les filières salafistes que 77 députés
socialistes croient utile d’appeler au droit de vote des étrangers… François d'Orcival, de l’Institut


À lire également sur valeursactuelles.com :
Maghreb-Machrek : Et maintenant, l'hiver arabe ? par Michel
Gurfinkel,
Islam. Emeutes et fatwas, par Mickaël Fonton,
Les trois leçons de Benghazi, par Frédéric Pons.