Aux Pays-Bas, Hollande reste muet sur l'avenir de son couple.

Publié le 20 Janvier 2014

Le Vif

François Hollande est resté muet sur l'avenir de son couple, lundi aux Pays-Bas, où il effectue sa première visite officielle à l'étranger depuis la révélation de sa liaison avec l'actrice Julie Gayet.

François Hollande et Mark Rutte, le premier ministre des Pays-Bas. © Image Globe

 

Valérie Trierweiler "va mieux, elle se repose en ce moment à la résidence de la Lanterne. Je n'ai aucun autre commentaire à faire", a laconiquement affirmé le président français lors d'une conférence de presse, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre néerlandais, Mark Rutte.

Auparavant, M. Hollande était arrivé seul sous un ciel bas et gris au Palais de Noordeinde de La Haye, où il a été accueilli par le roi Willem-Alexander et son épouse Maxima. Il était ensuite convié à un déjeuner officiel par le couple royal. M. Hollande a invité le roi à venir en France à l'occasion du 70e anniversaire du débarquement allié en Normandie.

Lundi la presse néerlandaise s'interrogeait elle aussi sur l'avenir de sa compagne journaliste à Paris-Match, avec laquelle il n'est pas marié. "Valérie c'est fini? ", s'interrogeait en une et en français, le Telegraaf, grand quotidien d'Amsterdam. "A l'Elysée, les portes seront désormais fermées à une nouvelle Première dame", croyait savoir le quotidien, ajoutant que le compagnon de Mme Trierweiler, a "besoin de temps pour réfléchir".

Le président a promis la semaine dernière qu'il clarifierait la situation de son couple, avant sa viste d'Etat aux Etats-Unis prévue le 11 février.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-claire Muller 21/01/2014 19:51


Le 20 janv. 2014 :
> > Rixe à l'Elysée : 1 victime à l'hôpital !
> >
> > Quelques mots sur la scène de ménage qui a récemment opposé Valérie T. à François H., dont nous
> > autres contribuables feront finalement les frais (Les faits sont rapportés par un haut fonctionnaire du
> > Mobilier National - condisciple d'un ami).
> > Dans la matinée du vendredi 10 janvier, le Mobilier National en charge de l'aménagement des palais
> > nationaux et autres résidences de l'État (ministères et ambassades) est appelé en urgence à l'Élysée
> > pour procéder à une intervention sur site.
> > À l'arrivée au Palais, le haut fonctionnaire découvre dans des salons et dans le bureau attribué à
> > Hollande, du mobilier et des objets décoratifs tels que vases précieux de Sèvres, pendule signée par
> > un grand horloger du début du XIXe siècle, consoles, guéridons, fauteuils renversés voire brisés
> > comme pour les garnitures de cheminée gisant en morceaux épars au milieu de papiers et de
> > matériel de bureau, le dessus de la table de travail ayant été balayé avec violence semble-t-il (vases
> > de la manufacture de Sèvtres en porcelaine et monture en bronze doré, objets d'art de très grande
> > valeur artistique et historique).
> > Les dégâts sont estimés à trois millions d'euros, compte tenu de la grande valeur patrimoniale de
> > ce mobilier d'art et du coût de la restauration pour ce qui est réparable. Les débris ont été
> > soigneusement récupérés pendant que les aides de camp réunissaient les papiers confidentiels
> > éparpillés sur le tapis ; de nouveaux objets ont été livrés pour remplacer ceux brisés ou mutilés.
> > Explication officielle : aucune ! Explication officieuse dans le cornet de l'oreille des fonctionnaires
> > du MN par ceux de l'Élysée : scène terrible entre Hollande et sa maîtresse en titre Valérie
> > quelques heures plus tôt. Après les cris et hurlements, la mégère a eu une crise de folie
> > furieuse, se jetant sur Hollande ; écartée par les gardes, la furie s'est livrée à du vandalisme
> > dans le palais national, après avoir jeté les papiers et objets du bureau présidentiel, elle a
> > projeté à terre vases, pendule et autres objets précieux, renversé fauteuils et guéridons, elle est
> > neutralisée par les gardes dans le Boudoir d'Argent ou elle a poursuivi son oeuvre
> > destructrice. Le médecin sur place lui administre un calmant (sous forme de piqûre) et l'expédie
> > dans la plus grande discrétion à l'hôpital (où elle séjourne depuis une semaine). Avant que la dose
> > fasse effet et que la donzelle soit évacuée, hurlements, pleurs, imprécations et menaces ont été
> > proférés par l’offensée remplissant le palais de l'écho de sa hargne.
> > Gros émoi donc à l'Élysée, mais une seule question demeure : qui paye ? Quand un type se dispute
> > avec sa régulière ou sa copine et que les deux protagonistes en viennent à casser la vaisselle et plus
> > si mésentente très grande, ce sont les deux tourtereaux en rupture d'affection qui payent avec leurs
> > deniers sous les bris et dégâts. Mais dans ce cas, ce sera facturé aux contribuables (pour ce qui est
> > réparable, le reste étant du patrimoine perdu définitivement). De quel droit Hollande et sa mégère
> > règlent-ils leurs comptes avec le patrimoine de la France (car jamais la facture ne sera
> > présentée aux deux misérables) ?

Marie-claire Muller 21/01/2014 17:27


A l’Observatoire du MENSONGE, nous aimons la liberté de publier.


 TRIBUNE LIBRE 


*** Attention ce texte est une TRIBUNE LIBRE qui n’engage que son auteur***


  Ca casse à l’Elysée  








Bon, en révélant que Valérie Trierweiler était hospitalisée à l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, Paris 13ème, et comme par hasard dans le service d’un proche de Hollande, Olivier Lyon-Caen
en est le chef de service neurologique et accessoirement il est aussi le conseiller pour la santé du Président… Cela a douché pas mal de gens. Pour des gens normaux, "Moi Je" et "Valoche", ils
viennent quand même de se conduire anormalement. Le Président fait des galipettes, Madame pète les plombs…


Mais savez-vous qu’avant d’être emmenée à l’hôpital, Madame a eu une véritable crise de nerfs ?


Du coup c’est le mobilier, national il faut le rappeler, qui a trinqué. Qui dit mobilier national dit que ce mobilier appartient à la France.


C’est qu’à l’Elysée, le 10 janvier 2014 au petit matin, les murs ont tremblé mais la casse a été bien réelle. Il parait selon des observateurs généralement bien informés, c’est comme cela qu’il
faut dire, la scène de ménage a été très violente.


On se demande encore comment la photo de Monsieur et Madame prise à Tulle le soir de la victoire n’a pas été cassée ? C’est vrai qu’elle est en hauteur sur la cheminée.


Le Mobilier National, en charge des meubles et décors de nos palais et autres demeures étatiques, a du intervenir en urgence… C’est en effet cet organisme qui est habilité à s’occuper desdits
meubles et autres bibelots. Vases hors de prix, pendule signé et très chère, bureau du Président signé Charles Cressent, il est daté de 1740, excusez du peu, tout cela a du subir les assauts
d’une vraie furie… L’Elysée, ancien Hôtel d’Evreux, n’avait jamais connu pareille scène.


La casse était telle que toujours selon des observateurs bien informés, la note est assez salée. On évoque plusieurs millions de dégâts dans
le Château. Selon les estimations entre 2 et 3 millions d’Euro. La question est : qui va payer les dégâts ?


"Moi Je" qui aime bien le consensus mou en a pris plein son grade c’est que Valérie était en pétard et comme ont dit elle a pété les plombs et pas que les plombs.


Les vases et autres objets uniques ont volé dans les éclats de la dame… Cocue certes mais en colère c’est certain. Elle a cassé pas mal de choses de grande valeur. Il faut dire qu’au Château, le
fournisseur n’est pas Suédois, si vous voyez ce que je veux dire.


Selon toujours nos observateurs éclairés, furieuse de ne pas pouvoir s’en prendre directement à "Moi Je", Valérie se serait acharnée sur le mobilier.


Il semblerait qu’elle était dans une véritable crise de démence. Elle a donc vandalisé carrément l’endroit en se livrant à une destruction furieuse et tout le monde sait que la folie décuple les
forces.Pour la calmer, il a même fallu lui faire une piqure.


On est dans de beaux draps avec cette affaire…


Heureusement le jeudi d’après, "Moi Je" a voulu aller voir son Ex à l’hôpital et il aurait réussi à la convaincre de se calmer (traduction : de se la fermer). C’est pourquoi, aux frais de la
France, nous quoi, Valérie est sortie ce samedi pour aller se reposer à La Lanterne, résidence du Chef de l’État, c’est toujours nous qui payons. Pourquoi se gêner ? "Moi Je" qui est devenu
"Yaka" depuis sa dernière conférence de presse où comme toujours il a bien baratiné les Français assez veaux pour le croire. Pourtant je pensais qu’avec le précédent Mitterrand, les gens
ne se feraient plus avoir. Je me suis trompé.  Le pouvoir des mots est toujours aussi fort, surtout Les mots nouveaux.


Alors quand nos médias nous parlent du statut de "Première Dame", c’est inapproprié et scandaleux. C’est encore de la désinformation car une Maîtresse n’a aucun statut officiel dans une
République digne de ce nom. Là de toutes façons c’est Premier Drame !!!


En attendant c’est nous qui trinquons.


Vous avez voté socialistes, payez maintenant !


Alex Blingbling de la Rolex, Comte de Fouquet par ma cousine

mika 20/01/2014 21:00


Humour: La chute François Hollande et Julie Gayet


 


https://www.youtube.com/watch?v=10Pw8oiPhJ8


 




Compilation des bourdes de Hollande et de son gouvernement


 https://www.youtube.com/watch?v=90zIbykoMao