Avec Hollande-Valls, l’islam religion d’Etat, 50 ans après « La valise ou le cercueil »

Publié le 25 Juillet 2012

Riposte Laïque

Depuis plusieurs jours, les contributeurs de Riposte Laïque ne cessent de pointer du doigt l’imbécillité du ramadan, son incompatibilité avec nos principes laïques, et surtout la valse des lèche-babouches socialistes, qu’ils s’appellent Hollande, Delanoë ou Valls. L’association « Résistance républicaine », dans un communiqué de presse, en conclut même que l’islam est aujourd’hui la religion d’Etat en France !Par le plus grand des hasards, une lectrice, Josette, m’a fait parvenir le film « La valise ou le cercueil », de Charly Cassan.

 

Ce film, sorti quelques mois avant les commémorations du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, est un précieux trésor pour quiconque, attaché à l’Histoire de notre pays, a envie d’entendre une autre musique que la version officielle sur les événements d’Algérie que les médias nous imposent.

Ainsi, l’auteur de ces lignes ne s’est intéressé que depuis cinq années à ces faits. Pour lui, auparavant, les choses étaient simples. Des méchants colons avaient envahi un peuple paisible, pour mieux piller les ressources du pays, faire suer le burnous, et imposer le catholicisme à une population étrangère à cette culture. Il n’avait entendu parler que des abominables violences des parachutistes de Massu et de Bigeard, de la torture à la gégène de l’infâme Le Pen et des exactions du général Aussaresses. Il pensait que si les pieds-noirs avaient quitté l’Algérie, c’était parce qu’ils ne supportaient pas d’avoir perdu leurs privilèges, et il prenait pour argent comptant la thèse officielle, selon laquelle le FLN avait tout fait pour retenir les Français. Il était indigné par le massacre des paisibles Algériens de France, dans les rues de Paris, le 17 octobre 1961, et n’avait aucune raison de remettre en cause les chiffres donnés, pas davantage que ceux (45.000) attribués au massacre de Sétif, le 8 mai 1945. Bref, pour lui, suivant le discours à la mode de la repentance, le colonialisme était une infamie, presque un crime contre l’Humanité.

 

En ce jour où Normal 1er préfère la version Chirac à celle de Mitterrand, pour la commémoration de la rafle du Vel d’Hiv, accentuant le discours de repentance de la France, nous savons à présent que 60 % des Français de moins de 35 ans ignorent tout de ce drame. Les crânes d’œuf qui font semblant de s’en indigner ne feront, bien évidemment, pas le rapprochement entre ce fait, dramatique et scandaleux, et la lente destruction de notre école publique, sous la coupe des pédagogistes fous. Ils ne feront pas davantage le lien avec le fait que, dans nos écoles, au profit d’une idéologie multiculturelle, on préfère à présent se pencher sur l’histoire de tribus africaines plutôt que sur celle de Charles Martel (surtout ne pas blesser les musulmans),  de Louis XIV ou de Napoléon.

 

Il serait intéressant de savoir, aujourd’hui, quel est le pourcentage de Français qui savent ce qu’explique remarquablement, dans ce film de 2 heures, Charly Cassan et nombre de témoins, dont nous lisons souvent les noms dans des courriers de Riposte Laïque, comme Jean-Claude Perez, Nicole Guiraud, Jean-Paul Gavino, José Castano et bien d’autres. 

 

Qui sait par exemple que l’intervention française, à Alger, en 1830, avait pour but de mettre fin aux razzias et actes de barbarie commis par les pirates barbaresques, qui empêchèrent, pendant 3 siècles, le commerce de se développer en Méditerranée ? Qui sait que les musulmans vivaient alors du pillage et avaient fait prisonniers 1 million d’esclaves chrétiens, et que les femmes finissaient dans les harem ou les bordels ? A mettre en balance avec la scandaleuse loi de Taubira, en 2001.

 

Qui sait qu’Alger était alors un protectorat turc, qui par ailleurs touchait sa dîme sur chaque acte de piraterie ? Qui sait que c’est l’arrivée des Français, victorieux en 43 jours, qui mit fin à trois siècles d’insécurité dans la Méditerranée ? Qui sait que c’est cette victoire qui mit fin, durant toute la présence française, à l’esclavage, n’est-ce pas, Madame Taubira ? Qui sait que c’est la France qui construisit une Algérie où il n’y avait que du sable ? Qui sait que le « féroce colonialiste » amena des médecins, qui soignèrent les populations locales ? Qui sait que la découverte des richesses du sous-sol algérien doit tout à la France ? Qui sait que les constructions de structures, routes, écoles, hôpitaux, c’est encore notre pays ?

 

Qui sait par exemple que ce qu’on appelle les massacres de Sétif du 8 mai 1945, ont commencé par le massacre d’Européens par des musulmans fanatisés par leurs imams, et que la répression n’a jamais provoqué la mort de 45.000 personnes, comme l’affirme la propagande algérienne, mais qu’elle n’a pas dépassé 1 millier de victimes ?

 

Qui connaît réellement la réalité de la barbarie des massacres des égorgeurs du FLN, qui, minoritaire dans la population algérienne, terrorisaient les musulmans suspectés de ne pas adhérer à la cause indépendantiste ? Qui connaît la réalité, en France et en Algérie, de la guerre fratricide entre le FLN et le MPA de Messali Hadj ? Qui connaît la nature de l’alliance entre les jihadistes et les dirigeants du FLN ?

 

Qui connaît surtout, après les accords d’Evian, l’abandon total des Français d’Algérie par le gouvernement gaulliste et sa trahison des harkis qu’il désarma avant de les livrer au  FLN, qui les massacra sauvagement par milliers ? Qui connaît les véritables ratonnades contre les Européens, organisées, après le 19 mars, par le FLN, pour les faire partir, avec la menace explicite : « la valise ou le cercueil » ? Qui sait que pendant que les musulmans exigent des mosquées en France, en Algérie, ils ont retiré les croix des églises et vandalisé nos cimetières ?

 

Qui sait pour la plus grande honte du gouvernement de l’époque, l’armée française tira à la mitrailleuse sur nos compatriotes désarmés, à Alger et à Bab-el-Oued, prêtant ainsi la main au FLN contre les nôtres ?

 

Qui sait réellement que ceux qu’on appelait les pieds-noirs étaient fort loin d’être les exploiteurs décrits par toute une gauche compassionnelle, mais étaient surtout de grands travailleurs, amoureux de cette terre qu’ils aimaient, et qu’ils perdirent tout en quittant ce pays pour sauver leur peau ? Qui connaît l’accueil ignoble qu’ils subirent en France, à l’instar du maire de Marseille Gaston Deferre, qui les refusa dans sa ville ?

 

Aujourd’hui, grâce à ce film, grâce à des ouvrages comme ceux de Jean-Jacques Jordi, interviewé récemment par RL, ou d’Armand Bénesis de Rotrou, grâce à un journaliste iconoclaste comme Robert Ménard, qui, en invitant un historien comme Daniel Lefeuvre, peut faire entendre une autre musique, on peut entendre une autre version de cette douloureuse page d’histoire que celle du FLN, qui domina les chaînes publiques durant des semaines, ou celle de l’historien Benjamin Stora, ancien trotskiste et dont la version parait parole d’évangile pour toute la bobocratie médiatique française.

 

On peut par ailleurs ne pas partager l’ensemble de cette œuvre, et l’engagement politique de certains des intervenants. On peut avoir une autre approche du général de Gaulle que celle d’hommes et de femmes qui ne lui pardonneront jamais ce qu’ils considèrent comme une trahison. On peut même penser qu’il n’y avait pas d’autre alternative pour la France que l’indépendance de l’Algérie….

 

Mais il est tout de même des faits ahurissants à constater, cinquante années plus tard, qui ne peuvent que mettre en colère les vrais patriotes.

 

Ceux qui ont chassé les Européens d’Algérie, souvent dans des conditions barbares, en 1962, se permettent, sans vergogne, de vouloir coloniser à leur tour notre pays, avec leurs pratiques obscurantistes, qu’elles aient l’apparence du stupide ramadan, du voile islamique, du halal et de la prolifération de constructions de mosquées.

 

Notre pays a abandonné ses meilleurs amis algériens, les harkis, pour accueillir par centaines de milliers, sur notre territoire, une nouvelle population dont beaucoup trop se distinguent par la haine de la France, un discours revanchard, de nombreuses exactions contre nos compatriotes, des sifflets contre notre hymne national, et l’incendie de notre drapeau, comme à Toulouse, exactement dans la continuité de la politique du FLN depuis 1954…

 

Incapables de faire fonctionner l’Algérie correctement depuis le départ des Français, et d’offrir un avenir à leur peuple, malgré leurs réserves énergétiques, les dirigeants du FLN en sont réduits à réécrire l’Histoire, eux aussi, et à attiser la haine contre notre pays… tout en venant se faire soigner en France, vu qu’en Algérie, ils ont préféré construire des mosquées que des hôpitaux.

 

On ne peut que remarquer l’étonnante continuité historique, entre les porteurs de valises du FLN, gauchistes et chrétiens de gauche d’hier, et aujourd’hui les porteurs de valise de l’islam, socialistes, communistes, gauchistes ou écologistes qui dirigent la gauche aujourd’hui.  Dans ce registre, le nouvel ambassadeur de France en Algérie, nommé par le gouvernement Hollande, se vante de faire passer le nombre de visas accordés aux Algériens à 200.000, alors qu’il n’était que de 100.000 en 2007. On ne peut, devant ces faits, qu’avoir envie de qualifier de traîtres les Hollande, Mélenchon, Montebourg et tous ceux qui sont prêts à insulter la mémoire de notre pays, et à présenter des excuses à l’Algérie.

 

Les islamistes misent sur la démographie et l’accélération de l’immigration pour devenir majoritaires en France et dans nombre de pays européens, d’ici deux générations. Ils pensent, misant sur la dhimmitude de nombre de Français, sur les complicités politiques dont ils disposent, et sur des médias islamolâtres, pouvoir atteindre cet objectif sans avoir besoin de faire une guerre classique.

 

Il faut pour cela continuer à endormir les Français, les criminaliser dès qu’ils essaient de se défendre (voir le bijoutier de Paris inculpé d’homicide volontaire pour avoir tué un cambrioleur armé), ou d’ouvrir les yeux de leurs compatriotes (voir procès contre rédacteurs de Riposte Laïque et l’écrivain Renaud Camus), minimiser l’ampleur des agressions violentes subies par nos compatriotes de la part de nombre de Vladimir, continuer à nous enfumer avec l’islam religion d’amour de tolérance et de paix et nous obliger à accepter l’invasion culturelle symbolisée, en cette période, par le stupide ramadan.

 

Il n’est pas inutile de se rappeler, quand on a vu le film « La valise ou le cercueil », qu’il y a cinquante ans, dans un pays comprenant 9 millions d’habitants, dont 1 million de Français, ceux-ci ont été contraints de quitter cette terre où ils étaient nés, et d’aller vivre en France, où, pour nombre d’entre eux, ils n’avaient plus de liens. Ce n’est absolument pas le cas de millions de musulmans, dont nombre d’Algériens, qui envoient, chaque année, comme le faisait remarquer, entre autres, la remarquable Malika Sorel, des sommes importantes à leur famille, tout en accusant l’Etat français de ne pas faire assez pour eux. Ce n’est pas davantage le cas de ces centaines de milliers de jeunes qui vont passer leurs vacances au bled, et parfois ramènent une épouse de là-bas, faisant progresser les statistiques du nombre de mariages mixtes, puisqu’ils sont considérés comme Français.

 

Il faut absolument faire connaître ce film, le commander, et multiplier les soirées de projection, pourquoi pas avec des voisins, autour de lui. C’est indispensable pour en finir avec la culture de la repentance, cesser de baisser la tête devant notre Histoire, et la faire connaître sans honte à nos enfants qui en sont de plus en plus dépossédés… Par ailleurs, ce film a le mérite de faire réfléchir au fait qu’il est tout-à-fait possible, historiquement, que des populations qui ne sont plus jugées désirables sur un territoire partent vivre ailleurs.

 

Ce n’est qu’une histoire de volonté politique…

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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L'EN SAIGNANT 25/07/2012 18:26


Plus c'est con plus ça plait aux cons ....!