Ayaan Hirsi Ali: Une autre de ces femmes de courage. Celui que nous n'avons plus?

Publié le 28 Août 2010

            Une autre femme qui ne peut que nous rendre admiratifs de par son courage. Encore une femme qui a subit dans sa chair et sa vie de femme les excès des malades en religion. La Hollande ne sait pas comment faire pour l'oublier, d'autres sont morts comme Théo Van Gogh pour avoir participé à son travail de réveil des européens face à la montée de cette "idéologie" totalitaire qu'est l'islam des intégristes.

          Encore une fois, pourquoi les musulmans que l'ont dit modérés ne réagissent-ils pas? Ils ont pourtant des exemples forts qui pourraient leur donner du courage. Sin on, ce sera à désespérer de ces musulmans.

Gérard Brazon

La colère d’Ayaan Hirsi Ali

Menacée de mort par des groupes islamistes pour ses prises de position critiques sur l’Islam, l’ex-députée néerlandaise d’origine somalienne Ayaan Hirsi Ali avait dû s’exiler en 2006 aux Etats-Unis.Depuis le 1er octobre, elle est confrontée au refus du gouvernement de La Haye de continuer à assurer sa protection à l’étranger. Une décision qui la rend à la fois démunie et vulnérable. Jointe par téléphone, Ayaan Hirsi Ali interpelle le gouvernement français :   à la France de rappeler au reste de l’Europe les principes des Lumières.

Quelle est votre situation actuelle ?
Après un bref séjour en Hollande pour rencontrer les autorités, je suis revenue aux Etats-Unis et je me trouve actuellement dans une ville américaine où j’essaie d’organiser ma sécurité.
Quelle est la position des autorités néerlandaises vous concernant ?

Le gouvernement néerlandais s’était engagé à me protéger aussi longtemps que dureraient les menaces de mort. Mais quand j’ai décidé de partir aux Etats-Unis, il y a eu un revirement, les autorités m’indiquant que la protection promise n’était assurée qu’à l’intérieur des Pays-Bas. Les Américains ont pourtant expliqué qu’ils ne pouvaient prendre le relais : ils n’assurent que la sécurité des non-Américains dotés d’un statut officiel, pas celle d’une simple citoyenne. Le département d’Etat a donc recommandé au gouvernement des Pays-Bas d’engager une société de protection privée, leur assurant que le gouvernement américain les aiderait en matière de renseignement. Les Hollandais ont refusé, et j’ai reçu une lettre me prévenant qu’on mettait fin à ma protection le 1er octobre. Depuis, le premier ministre m’a demandé de repartir aux Etats-Unis et de trouver moi-même des fonds pour ma protection. Je viens donc de lancer une fondation pour laquelle je mendie actuellement de l’argent.

Salman Rushdie dit que vous êtes « la première réfugiée d’Europe occidentale depuis l’Holocauste ». Qu’en est-il ?
La Hollande veut bien me donner la liberté de parole, mais pas la liberté de mouvement. Alors que faire ? Courageusement, le Danemark offre de m’accueillir et de me protéger. Mais c’est aux Etats-Unis que je veux vivre aujourd’hui. Mon expression y sera plus libre et plus efficace. Car la vérité, c’est qu’il est devenu impossible de parler librement de l’islam sur le continent européen. L’état d’esprit actuel de l’élite implique d’éviter tout débat par peur d’offenser les musulmans, et conduit à satisfaire les exigences des islamistes, même s’il s’agit de faire taire les gens comme moi.

Ce sujet, l’islam, deviendrait une sorte de tabou ?
La critique de l’islam est un tabou inscrit au coeur même de la religion. Mais que les sociétés européennes, héritières des Lumières, s’imposent à elles-mêmes ce tabou, voilà qui est totalement nouveau. Et stupéfiant ! Le judaïsme, le bouddhisme, le communisme… Tout mouvement collectif ou théologique doit être ouvert aux critiques. Il n’y a que l’islam qui les refuse et qui, d’ailleurs, en soit exempté en Europe.

La décision du gouvernement hollandais résonne-t-elle comme un avertissement pour tous ceux qui, en Europe, souhaitent débattre de l’islam ?
Evidemment ! Mon cas fait passer la question de la liberté d’expression de la théorie à la pratique. Vous pouvez exprimer votre opinion, mais votre tête sera coupée. Si vous êtes musulman et que vous devenez un ex-musulman, si vous êtes une femme et que vous critiquez l’islam et son oppression, le prix à payer est la vie. Vivre dans une démocratie ne change rien à l’affaire. C’est un enjeu majeur pour nos pays, qu’aucun personnage politique d’envergure n’a encore osé prendre à bras-le-corps. Comme si ce n’était qu’un simple incident, alors que c’est rien de moins que la liberté d’expression qui se joue ! Il n’y a pas de loi pour protéger les gens comme moi dans nos pays, pas de fonds, pas de mouvement.

Il y a quand même déjà eu le cas de Salman Rushdie…
Mais son cas était lui aussi considéré comme isolé ! Personne ne réalise que nous sommes en fait le sommet de l’iceberg, qu’il y a sur le continent des tas de musulmans ou d’anciens musulmans menacés, bâillonnés, et que cette censure concerne tout le monde.

Pensez-vous que la France doive prendre position sur ce sujet ?
C’est à la France d’être à l’origine du sursaut, d’ouvrir le débat. A la France de prendre la tête d’un mouvement visant à faire comprendre à tous les Européens que, ce qui se joue, c’est leur socle de valeurs et de principes les plus fondamentaux. Qu’il est urgent de les protéger. Légalement, politiquement, voire financièrement. Cela dépasse largement mon cas particulier. Il s’agit d’une confrontation entre la religion et la raison. Et parce qu’elle a hérité à la fois des Lumières et du système de la laïcité, qu’elle a une histoire et un rayonnement particuliers, la France a un rôle à jouer. C’est le pays de Voltaire ! Le pays de celui qui a dit : je ne suis pas d’accord avec vos idées, mais je suis prêt à mourir pour que vous puissiez les exprimer.

J’aime cette idée qu’il importe avant tout de protéger les idées avec lesquelles vous êtes en désaccord, pas seulement celles que vous approuvez !
Au soir de son élection, le président Sarkozy disait « à tous ceux dans le monde qui croient aux valeurs de tolérance, de démocratie et d’humanisme », que la France serait « à leurs côtés, qu’ils peuvent compter sur elle »…

Eh bien, qu’il commence maintenant ! Il peut expliquer aux politiciens néerlandais à quel point ils ont envoyé un message déplorable en contentant les ennemis de la liberté d’expression. Cela me rappelle l’incroyable capitulation des médias et des hommes politiques au moment des dessins de Mahomet publiés au Danemark. Car ne soyons pas naïfs : si les islamistes parviennent à réduire au silence un individu, voire un pays, ils ne s’arrêteront pas là. Et ils passeront au suivant, puis au suivant, puis au suivant…

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

Commenter cet article

Francorital 30/08/2010 10:29



Effectivement Claude, depuis des lustres de nombreux français de souche sont contraints de fuir des quartiers pourris dans de nombreuses villes de France. Mais on ne peut encore comparer
cette situation "aux heures les plus sombres de notre histoire." Mais, au train où vont les choses, tout comme en Algérie dans les années 50/60, je crains que les français de souche
n'auront d'autre choix qu'entre "la valise ou le cercueil." A moins que dans un sursaut de survie les français de souche sortent enfin de leur trop longue léthargie ?



Francis CLAUDE 29/08/2010 23:02



ben mon ami FRANCORITAL c'est commencé depuis deja pas mal de temps regarde a Perpignan a Toulouse et dans les quartiers Barbés a Paris pour ne citer qu'eux il y a lomgtemps que les Français de
souche ont fuits tiens chez moi a Bordeaux un des quartier les plus Franchoulliard a l'époque c'est devenu une médina.et seul la force résoudra le probléme que les socialos bobos politicos
collabos le veuille ou non en tout cas ils font tout pour!!!!



Francorital 28/08/2010 15:11



Certains n'hésitent pas à comparer le retour forcé des Roms dans leur pays d'origine aux "heures les plus sombres" de notre pays. Et bien pour moi, c'est l'obligation de fuir notre continent,
pour avoir osé exprimer son opinion contre l'islam, qui me fait penser à ces "heures les plus sombres de notre histoire"... A l'époque on fuyait le nazisme. Aujourd'hui, certains sont contraints
de fuir l'islamisme...


Décidément, l'Europe est gouvernée par des lâches.



Gérard Brazon 28/08/2010 18:43



Je partages.



El borak 28/08/2010 12:10



Encore un exemple que les bobos-socialos vont critiquer,mais je m'aperçois que de plus en plus le voile tombe,mais que ces bobos fort de leur culture générale continuent à nier, France terreaux
fertile pour l'integrisme de l'islam, protéger par des couillons qui pensent,eux défendrent la liberté, il serait temps que au lieu de faire marcher leur culture, qu'il fassent marcher leur
intelligence, avec des principes comme les leurs adolphe hitler pourrait à la longue passer pour un martyre, je sais j'éxagère, mais l'idée de fond est valable, combien de "fatwa"lancée seront
necessaire pour qu'ils voient le danger de ce tyrannisme religieux,ils ont peut etre peur de ne plus pouvoir mettre de gas oil dans leur voiture, ou de ne plus pouvoir aller en vacance en
Tunisie, serait ce donc une si vulgaire raison de confort, leur aveuglement, je pense que la mort de ces ex-musulmanne et ex-musulman, et bien ils s'en foutent les bobos-socialos, leur confort
moral avant tout, le petit français de base dans sa cité, rien à secouer, il n'a qu'a déménager à Neuilly le "pauvre".


 



Gérard Brazon 28/08/2010 18:50



Plus des blogs comme les notres et des journaux en ligne comme Drzz-info, Ripostes Laïque, Bivouac ID, Point Bascule, Point de Veille, etc. Plus les yeux s'ouvriront. Il faut dire sans relache,
dire la vérité, ne pas avoir peur du regard, de l'incompréhension du début car peu à peu, les gens comprendront et ils écouteront particulièrement lorsque l'évidence leur sautera aux yeux dans la
rue, leur quartier, leur immeuble. Pour le moment, nous sommes "racistes" disent les bien-pensants, les simples d'esprits mais nous, nous savons que nous sommes des résistants. Les collabos ce
sont ceux qui laissent faire ou pire participent. Un jour chacun le saura. Diffussons, faisons tourner les articles, faisons-nous connaître et peu à peu les français réaliseront. Ce n'est pas
aujourd'hui mais ce sera demain... Bien à vous.