AZF - TOULOUSE : Le jugement sera rendu le 24 septembre...Un lien avec Mohamed Merah?

Publié le 6 Juillet 2012

Photo prise le 21 septembre 2010 de ruines de l'entrée de l'ex-usine AZF à Toulouse

Photo prise le 21 septembre 2010 de ruines de l'entrée de l'ex-usine AZF à Toulouse REMY GABALDA AFP.COM

AZF: La défense note un lien entre l'explosion, les islamistes locaux et Mohamed Merah : 

La défense de Grande Paroisse (groupe Total) dans le procès de l'usine AZF a adressé deux «notes en délibéré» à la Cour d'appel de Toulouse en vue du jugement le 24 septembre, dont l'une relie un groupe islamiste à l'explosion de 2001 et au frère du tueur de mars 2012 Mohamed Merah, a-t-on appris ce mercredi auprès de son avocat.

Me Daniel Soulez-Larivière a précisé que ces notes «déposées lundi et remises à toutes les parties» visaient à «donner pendant la période de délibéré des informations à la cour, dont elle appréciera librement la valeur». L'audience d'appel pour homicides involontaires contre le directeur de l'usine Serge Biechlin et son propriétaire Grande Paroisse a duré quatre mois et demi pour s'achever le 15 mars. Le jugement sera rendu le 24 septembre.

La piste intentionnelle «négligée»

La défense a plusieurs fois regretté pendant les débats que les enquêteurs aient «négligé la piste intentionnelle».

Me Simon Foreman, notamment a fait remarquer que dès 2000-2001, la communauté d'Artigat (Ariège) était «un foyer islamiste radical structuré» et déplorait qu'il n'y ait eu «aucune vérification» sur une possible relation de cette communauté avec deux salariés maghrébins d'AZF.

La communauté devait être au centre en 2007 d'une enquête sur une filière de candidats djihadistes vers l'Irak, débouchant sur un procès et huit condamnations.

«Il serait temps que Total et sa défense respectent la douleur et la soufrance des Toulousains»

L'enquête sur les tueries de Mohamed Merah entre le 11 et le 19 mars 2012 a rapidement révélé que le nom de son frère aîné, Abdelkader, était apparu plusieurs fois dans cette procédure mais celui-ci avait alors bénéficié d'un non-lieu. Depuis la mort de Mohamed Merah le 22 mars en résistant aux policiers du Raid, Abdelkader est seul mis en examen et incarcéré pour complicité d'assassinats.

Le procès AZF s'est terminé le jour où Mohamed Merah tuait deux militaires à Montauban et en blessait grièvement un troisième. «Nous ne pouvions alors savoir où cela menait. Nous avons beaucoup travaillé depuis, cela nous traumatisait, l'affaire Merah n'a pas poussé comme un champignon», a indiqué Me Soulez Larivière pour expliquer sa note adressée à la cour d'appel.

Le quotidien La Dépêche du Midiqui révèle mercredi l'existence de ces notes, rapporte la vive réaction de l'avocat d'une des parties civiles «l'association des sinistrés du 21 septembre», Me Thierry Carrère. «Il serait temps que Total et sa défense respectent la douleur et la soufrance des Toulousains au lieu de l'instrumentaliser», a-t-il déclaré.

 Avec AFP

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-claire Muller 06/07/2012 18:52



Document exclusif.


AZF : les questions du juge Bruguière




François d'Orcival le jeudi, 03/03/2011


dans


Société





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“Valeurs actuelles” a pu se procurer
la note du juge Bruguière sur l’enquête. Des vérités qui dérangent encore. Extraits.


On ne saura jamais la vérité sur l’affaire AZF. On le devinait. Un grand juge le confirme : Jean-Louis Bruguière, le magistrat instructeur le plus qualifié des dossiers terroristes, le dit dans
une note de 28 pages datée du 14 juin 2010, note que Valeurs actuelles a pu se procurer et dont nous publions les extraits les plus significatifs.


L’explosion de l’usine AZF à Toulouse, le 21 septembre 2001 (dix jours après le 11-Septembre), fit 29 morts et plus de 2 000 blessés. Aussitôt, le procureur de Toulouse à l’époque, Michel
Bréard, déclara sa certitude « à 99 % » qu’il s’agissait d’un accident. Il n’y eut d’enquête de police et de justice que pour le démontrer. Pourtant, s’appuyant sur des informations
des Renseignements généraux recueillies sur place, Valeurs actuelles publiait, le 5 octobre suivant, un article (signé par Franck Hériot) intitulé « Le cadavre qui dérange » :
« Les enquêteurs s’interrogent sur le passé d’une victime proche des islamistes. » Notre journal fut poursuivi par la famille de la victime en question et par un imam cité dans
l’article. Fausses nouvelles et diffamation ! Notre journal fut condamné en 2002 en première instance et ce jugement réformé en appel. Pendant des mois, Valeurs actuelles aura conduit
une enquête systématique pour faire surgir la vérité.


Et voilà que, neuf ans après les faits, deux ans après le procès de l’affaire en première instance – il doit revenir en appel à la fin de cette année-ci –, intervenant à la demande


de Me Daniel Soulez Larivière, non pas pour le groupe Total mais pour la défense des cadres AZF injustement placés en garde à vue à l’époque, Jean-Louis Bruguière démontre que cette enquête ne
fut “ni faite ni à faire”. Parce qu’il s’agissait de “privilégier” une piste et une seule dans ce dossier. François d'Orcival


 





L’enquête AZF : une succession de fautes de la PJ


" La lecture attentive des pièces de procédure que vous avez bien voulu me communiquer met en exergue que dans l’affaire AZF, une piste a été privilégiée dès le début
de l’enquête.


Pas d’exploration de la piste d’un attentat volontaire


La question principale porte sur le cas J. [victime de l’explosion et soupçonné d’avoir des relations avec des milieux islamistes]. Il ne m’appartient pas de donner un avis sur
l’implication éventuelle de l’intéressé dans le processus de l’explosion, alors que les juges du premier degré ne sont pas parvenus à une conclusion sur l’origine de l’explosion. […]
Il est indéniable que l’attitude de M. J. dans cette affaire, sa situation au sein d’AZF et les premiers éléments d’enquête recueillis à son sujet exigeaient que des investigations approfondies
soient conduites sur son compte. […]


Les principaux éléments d’enquête qui conduisaient à entreprendre une telle démarche sont les suivants : le fait qu’il ait été tué par l’explosion et que son corps ait été retrouvé sur les
lieux ; la constatation qu’il portait plusieurs slips, ce qui renvoyait à des pratiques suivies par des islamistes radicaux ; la circonstance qu’il aurait eu, au vu des éléments de l’enquête,
la veille et le matin même des faits, dix jours après les attentats aux États-Unis, de vives altercations avec des camionneurs au sein de l’usine, laissant supposer une sympathie marquée pour
l’idéologie véhiculée par les salafistes radicaux proches de la mouvance Al-Qaïda ; ses antécédents et les mauvais renseignements recueillis sur son compte […] ; désigné dans un
rapport des RG versé aux débats comme ayant eu des liens avec la mouvance islamiste radicale toulousaine ; l’utilisation par ses soins d’un téléphone portable volé, pratique habituelle des
délinquants mais aussi des membres des cellules islamistes radicales démantelées en France à la même époque.


Pas de cohérence des perquisitions


[Or] la lecture du dossier montre que les proches de J. ont été entendus sans stratégie d’enquête cohérente, souvent a minima et tardivement. Or certains d’entre eux ont
travaillé sur le site AZF et [l’un d’eux] reconnaît même s’y être introduit plusieurs fois en fraude. Les membres de sa famille et ses amis les plus proches ont affirmé qu’il n’était
pas un intégriste et qu’il n’avait jamais côtoyé la mouvance islamiste. Mais ces assertions sont contredites par le rapport des RG versé à la procédure. […], ce rapport aurait dû faire
l’objet de vérifications plus approfondies. Quand bien même son attitude et les éventuelles activités parallèles de J. n’établissent pas son implication dans l’explosion du site AZF, elles
constituent néanmoins, pour l’enquêteur, suffisamment d’indices pour l’inciter à rechercher la nature réelle des activités de l’intéressé et identifier tous ses contacts. Incontestablement, de
telles investigations complémentaires auraient présenté un intérêt certain pour l’enquête […].


Or la lecture du dossier fait apparaître que cette analyse n’a pas été partagée par les enquêteurs du SRPJ de Toulouse, ni par le directeur d’enquête, et que les investigations concernant
l’épouse de J. ont été négligées. Le 28 septembre, une perquisition est effectuée à son domicile. Elle dira spontanément aux enquêteurs qu’elle s’était « débarrassée des affaires de son
mari, notamment ses vêtements et certains documents ». Il s’avérera par la suite que ses assertions étaient inexactes et qu’elle avait menti sur d’autres points. Elle admettra entre autres
avoir utilisé le téléphone portable de son mari avec la “puce” qu’il s’était procurée et dont elle ne pouvait ignorer la provenance frauduleuse puis

Claude Germain V 06/07/2012 18:07


Le jour de l'explosion ,nous etions a Biarritz au telephone avec une jeune femme qui quitait son travail vers 11 heure /midi et qui roulait sur l'autoroute toulouse au large d'AZF et celle çi
nous disait au téléphone qu'il y avait eu 2 grosses explosions ,mais la premiere legerement  plus faible que l'enorme qui avait tout detruit ,la route etait recouverte de
debris divers et certains enormes , elle nous disait quelle roulait en zigzag au ralentit .


Pourquoi les menaces des livreurs en camion  a l'interieur de l'usine n'ont pas été suivi d'une enquete a la société de livraison .Les livreurs etait d'origine arabe et avait menacé les
employé qui se trouvaient devant le fameux dépot ,parce que ceux cis voulaient s'occuper du dechargement avec les "LIVREURS" ..... Qu'est devenu le temoignage des dizaines de personnes ayant vu
filer un objet dans le ciel en direction toujours de la meme usine .Objet volant extremement rapide venant d'apres les temoins de la cité
musulmane aux abords de Toulouse en direction de l'usine AZF .......


Et derniere :  Pourquoi a peine l'explosion ayant eu lieu le prefet arrivant sur les lieux ORDONNAIT 'IL AUX RESCAPES ET GENS PRESENT QUE
C'ETAIT UN ACCIDENT.??????????????????????????????????????????????????????????? .


Comme si tout etait dit ." c'est un attentat en réalité, mais nous vous donnons l'ordre que c'est un accident ,alors vous le peuple fermez vos
GU......LES .


ON CROIT REVER.................................


Un lien aussi avait été lancé sur un attentat organisé a titre d'avertissement  ? par une "organisation para militaire" pas contente de voir la politique menée en France a
l'époque , par des cohortes de voyous de premiers plans et pour certain TOUJOURS EN PLACE .Une supposition ?????