Bertrand Delanoë, maire collabo, engagé en faveur de l'islamisation de Paris et de « l’Etat palestinien »

Publié le 17 Décembre 2011

JB Gurliat Abbas Delanoë 14 décembre 2011

Bertrand Delanoë, Maire de Paris, multiplie les actes en faveur de la « Palestine ». Par un timing mûrement pensé, la mairie de Paris semble compenser certains de ses actes symboliques à l’égard de la communauté Juive française par des actes politiques hostiles à l’Etat d’Israël. Article actualisé au 15 décembre 2011.  « Alors qu’un vent de liberté souffle sur le monde arabe, un peuple qui aspire depuis longtemps à un État libre et démocratique doit, sans attendre, pouvoir y accéder pleinement : le temps est venu de reconnaître enfin l’État palestinien », indique un communiqué de presse de Bertrand Delanoë,  maire socialiste de Paris, le 29 avril 2011. Ce qui constitue aussi la ligne récente de la diplomatie française.

Un alignement sur la « politique arabe » de la France
Et d’ajouter :

« Cet acte de droit irait au-delà du symbole : il permettrait au peuple palestinien de se constituer en tant que nation. Les bases en sont aujourd’hui prêtes. Comme les précurseurs de l’État d’Israël avant 1948, les Palestiniens se sont dotés d’une économie, d’un système éducatif, d’une police et d’une diplomatie qui peuvent, dès à présent, être ceux d’un État ».
Bertrand Delanoë conclut :
 » Le monde considère depuis des années comme acquis le fait que le conflit israélo-palestinien se résoudra par l’existence de deux États, dans la reconnaissance réciproque de leurs souverainetés légitimes. Rien ne justifie d’attendre davantage pour transformer cet acquis en réalité. La création, la proclamation et la reconnaissance de l’État palestinien sont des conditions de la paix, et donc de la sécurité de toutes les parties en présence, notamment Israël. C’est probablement la seule façon de relancer des négociations, aujourd’hui bloquées, sur la question des frontières ou le choix de la capitale. C’est une opportunité pour le peuple palestinien de passer, collectivement et irréversiblement, de la lutte pour l’indépendance à la gestion des affaires d’un pays. C’est enfin et surtout un acte de justice élémentaire que la communauté internationale ne peut pas différer plus longtemps ».
Reconnaître quel « Etat palestinien » ? La Jordanie composée pour près des trois-quarts d’Arabes palestiniens ? Le « Hamastan » dans la bande de Gaza ? Le « Fatahland » en Judée et Samarie ? Et quid de l’accord de réconciliation Hamas/Fatah, deux mouvements qui refusent de reconnaître l’Etat Juif et soutiennent le terrorisme contre Israël ?
Quelques questions : pourquoi cette occultation du terrorisme palestinien ainsi que de la haine des Juifs dans le « système éducatif » et les médias palestiniens? Déjà, le 23 mars 2011, dans sa condamnation de l’attentat terroriste à Jérusalem, Bertrand Delanoë évite l’épithète de « palestinien » pour qualifier cet attentat. Pourquoi ces silences du Maire sur les menaces islamistes pesant sur ce « printemps arabe » ? Pourquoi cette indifférence à l’égard des indépendances réclamées de l’Etat Sahraoui ou de la Corse ?
Au regard de problèmes  importants encore irrésolus de la capitale française, on peut s’étonner que son premier édile ait trouvé le temps de se prononcer sur le conflit causé par le refus du monde musulman d’un Etat Juif sur sa terre, tout en omettant certains faits préoccupants.Le 15 juin 2011, le Parti socialiste français a appelé la France et l’Union européenne à reconnaitre « l’Etat palestinien ».Le 20 juin 2011, le Conseil de Paris a adopté le vœu présenté par le groupe communiste et le Parti de gauche et prônant la reconnaissance de l’Etat palestinien.

Le 29 novembre 2011, à 11 h, Bertrand Delanoë s’est rendu « à la Mouquata’a où il [a déposé] une gerbe à la mémoire de Yasser Arafat ».

« Mahmoud Abbas, président de l’Etat de Palestine » (Bertrand Delanoë)

Le 14 décembre 2011, Mahmoud Abbas « a été reçu à l’Hôtel de Ville de Paris avec le protocole réservé aux chefs d’Etat. Il a été accueilli par Bertrand Delanoë dans la cour intérieure de l’hôtel de Ville, pavoisée aux couleurs de drapeaux français et palestiniens et où le tapis rouge avait été déroulé, avant de gagner le bureau du maire encadré d’une haie de la garde républicaine pour un entretien de trois quarts d’heure ».
« Je considère Mahmoud Abbas comme le président de l’Etat de Palestine. C’est un fait. Je le vois vivre cet Etat de Palestine (…). C’est une réalité culturelle, démocratique, politique, nationale », a déclaré  Bertrand Delanoë à la fin de son entretien privé entre Mahmoud Abbas. « Il faut que cet Etat soit reconnu par la communauté internationale », a insisté M. Delanoë qui estime l’admission de la « Palestine » comme Etat membre de l’Unesco comme un « très beau moment ». Le 13 décembre 2011, le drapeau palestinien a été hissé pour la première fois au siège parisien de l’Unesco, en présence de Mahmoud Abbas.
Mahmoud Abbas  »défend avec vigueur, pertinence, raison, la cause de l’Etat palestinien et il le fait (…) avec un message de paix permanent entre le peuple israélien et le peuple palestinien », a estimé Bertrand Delanoë.
Quant à Mahmoud Abbas, il a voulu « rendre hommage aux efforts infatigables déployés par Paris afin d’apporter son soutien à la paix au Proche-Orient et à la paix entre la Palestine et Israël ». Il a insisté  « sur l’importance des projets de coopération » entre Paris et des villes palestiniennes.
« Président » Abbas ? Non. Le mandat présidentiel de Mahmoud Abbas a expiré en janvier 2009.
Quant à son message de paix, la photo récente ci-jointe montre Mahmoud Abbas près d’Amal Jum’a, terroriste emprisonnée puis libérée lors de l’échange de prisonniers palestiniens en échange de la liberté de Guilad Shalit, lors d’une réunion du Conseil révolutionnaire du Fatah. Mahmoud Abbas (ou Abou Mazen) tient une carte de l’Autorité palestinienne représentant la « Palestine » qui englobe l’Etat d’Israël et les territoires disputés. Sur cette carte est écrit un poème glorifiant le « martyr » : « Mère, la mort est venue. Prépare le linceul de la mort. Mère, vers ma mort je marche. Je n’hésite pas » (TV palestinienne (Fatah), 18 octobre 2011).
 
Le timing de la Mairie de Paris
A noter le timing des actions de la Mairie de Paris en direction de la communauté juive française et de l’Etat d’Israël. Ce communiqué partial de Bertrand Delanoë a été publié le 29 avril 2011, quelques jours avant l’inauguration du jardin Ilan Halimi dans le XIIe arrondissement de Paris – entrée au 54 rue de Fécamp – le 2 mai 2011, en présence notamment du Maire et de Ruth Halimi. Un évènement dont on cherche vainement le communiqué de presse sur le site Internet de la Mairie de Paris. La plaque apposée ce 2 mai 2011 en ce square porte l’inscription suivante : « Ilan Halimi – jeune Parisien du 12e arrondissement – victime de l’antisémitisme – 1982-2006″. Si la Mairie de Paris nomme l’antisémitisme en France, pourquoi ne le dénonce-t-elle pas dans l’enseignement et les médias palestiniens, ainsi que dans les discours de certains dirigeants palestiniens ?Autres exemples de ce timing. Le 20 juin 2011, le Conseil de Paris a adopté le vœu présenté par le groupe communiste et le Parti de gauche et prônant la reconnaissance de l’Etat palestinien. Le groupe UMP a voté Contre. Karen Taieb a été la seule élue socialiste à voter contre ce voeu. Les élus socialistes Pierre Aidenbaum, maire du IIIe arrondissement de Paris, et Patrick Klugman n’ont pas participé au vote. Et, « sur l’initiative de Gil et Karen Taieb, et avec le soutien du maire de Paris Bertrand Delanoë« , le portrait de Guilad Shalit, otage franco-israélien du Hamas dans la bande de Gaza depuis juin 2006, est apposé contre la façade de la mairie de Paris pendant le week-end (25-26 juin 2011). Cette affiche mentionne : « Paris se mobilise pour la libération de Guilad Shalit, otage depuis cinq ans ». Citant un « communiqué de la municipalité », l’AFP (Agence France Presse) indique qu’aucune « cérémonie particulière » n’a eu lieu « à la demande de la famille Shalit » et que le maire de Paris a envoyé un « courrier » au président de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, pour « lui demander d’intervenir personnellement en faveur d’une libération » – le site Internet de Paris ne mentionne curieusement pas ce communiqué. Gil Taieb, responsable communautaire et président d’associations de soutien à Israël, a appelé à un rassemblement le 26 juin 2011 à 17 h devant ce portrait.
Un appel relayé par des radios juives franciliennes. Selon l’AFP, 300 à 400 personnes étaient présentes. Elles ont été rejointes par les manifestants - 1 500 personnes selon Europe-Israël - ayant participé au rassemblement organisé par les associations Europe-Israël et Fraternité judéo-noire de France, près du métro Saint-Paul, afin d’afficher leur soutien à l’Etat Juif et leur opposition à la proclamation d’un Etat palestinien.
Un lâcher de ballons bleus et blancs a été annoncé par Gil Taieb. Pourquoi pas aussi des ballons rouges pour rappeler le drapeau français tricolore ? Ces assistances numériquement différentes révèlent un fossé entre une communauté institutionnalisée et les Juifs français. Un écart apparu notamment lors du rassemblement en soutien à Israël et à Guilad Shalit du 22 juin 2010place du Trocédéro à Paris.

A Paris, des affichages brefs sont prévus sur les façades des mairies du VIe arrondissement le 23 juin 2011 à 19 h 30 – la photo est ainsi légendée : « Liberté pour le jeune franco-israélien Gilad Shalit, détenu en otage depuis le 25 juin 2006 et les autres otages français retenus partout à travers le monde » restera sur le fronton de la mairie jusqu’à fin juillet 2011 -, du XIe arr. le 27 juin 2011 à 18 h 30, des IXe, IIIe et XIIe arr. ; les sites Internet de ces mairies n’indiquent pas cet affichage.  Ce portrait est affiché sur la façade de la mairie du XVIe arr. depuis le 7 octobre 2008. Rappelons que celui de la franco-colombienne Ingrid Betancourt a été longtemps affiché sur la façade de l’Hôtel de Ville de Paris, mais non celui de Guilad Shalit, son compatriote otage à la même époque. Devant cet affichage du portrait de Guilad Shalit en 2011, si bref et si peu annoncé, par ces mairies parisiennes, les Juifs devraient dire merci, s’y presser massivement et applaudir !?

Le 28 janvier 2011, Anne Hidalgo, 1ère adjointe au Maire de Paris, avait inauguré l’affichage partial des portraits des deux journalistes de France 3 captifs, omettant le franco-israélien Guilad Shalit, otage du mouvement islamiste palestinien Hamas dans la bande de Gaza, depuis 2006. Quelques jours plus tard, le 31 janvier 2011, Bertrand Delanoë avait accueilli, à l’Hôtel de Ville, la conférence de presse du « Rendez-vous historique à Auschwitz » organisé par le controversé Projet Aladin soutenu par la Fondation pour la Mémoire de la Shoah…Le 16 décembre 2008, le Conseil de Paris avait adopté le vœu de l’exécutif portant sur une nouvelle intervention du maire de Paris auprès du président israélien Shimon Peres pour demander que soit aménagée la peine de Salah Hamouri, jeune « franco-palestinien » membre du mouvement terroriste FPLP (Front populaire de libération de la Palestine) condamné en 2005, à la suite d’un procès ayant respecté scrupuleusement le droit, à une peine de sept ans d’emprisonnement en Israël pour avoir projeté d’y assassiner le rabbin révéré et âgé Ovadia Yossef. Ce même jour, le Conseil de Paris avait adopté le vœu de Claude Goasguen, député-maire UMP du XVIe arr., faisant Guilad Shalit Citoyen d’honneur de la Ville de Paris. Lors de son séjour en « Palestine », Bertrand Delanoë, Maire de Paris, a rencontré le 28 novembre 2011 les parents de Salah Hamouri, « prisonnier franco-palestinien détenu en Israël depuis mars 2005 » selon les termes du communiqué de la Mairie de Paris.
Cette liste est loin d’être exhaustive…
Cet article a été publié le 29 avril 2011 et modifié pour la dernière fois le 15 décembre 2011

Veronique Chemla 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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island girl 20/12/2011 01:43


Cette "folle"discédite et ridiculise la france aux yeux du monde entier ..

yves IMBERT 17/12/2011 11:58


Ce qui m'épate c'est que cet individu et son entourage, négatifs pour la France et Paris dans bien des domaines, soit réélus régulièrement, il fût un temps où les parisiens étaient à la fois
grande gueule et révolutionnaires, j'en conlus qu'ils ne sont plus que grande gueule et devenus incapables de faire la relation entre causes et  conséquences, dommage.

marco 17/12/2011 11:51


Il n'y a pas de négociation qui vaille,le peuple palestinien est un peuple inventé et sa place est en jordanie,point