Béziers : battu à mort à cause d’une photo

Publié le 16 Août 2012

 Béziers (Hérault). C’est sur l’avenue Saint-Saëns, l’une des principales artères de la ville, devant ces chapiteaux, que l’agression a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi.  

Béziers (Hérault). C’est sur l’avenue Saint-Saëns, l’une des principales artères de la ville, devant ces chapiteaux, que l’agression a eu lieu dans la nuit de vendredi à samedi.

 Un père de famille de 33 ans a succombé aux coups assenés par un vigile et un complice, ce week-end à Béziers (Hérault). Son seul tort : avoir approché de trop près le deux-roues d’un des suspects pour le photographier.

 


Un incroyable déchaînement de violence et une  aussi atroce qu’absurde. Roué de coups dans la nuit de vendredi à samedi en marge des festivités de la féria de Béziers (Hérault), Julien Portale, un Biterrois de 33 ans, a succombé à ses blessures dimanche. Hier soir, deux de ses agresseurs présumés ont été mis en examen pour coups volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

 

Un mandat de dépôt devait être demandé à l’encontre du principal suspect. Même s’ils reconnaissent leur participation, tous deux minimisent leur implication. Le seul tort de Julien? Avoir « tripoté la moto » d’un de ses agresseurs. « Le mobile est malheureusement aussi stupide », souffle une source judiciaire.
Le drame se noue samedi peu après 3 heures du matin. Julien vient de passer la soirée avec des proches dans un bar du centre-ville, en pleine effervescence en cette période de fête taurine. Il remarque une moto garée dans la rue et décide de s’approcher pour faire une photo. Une démarche qui n’aurait pas plu à son propriétaire, un homme de 28 ans qui travaille dans le secteur de la sécurité, embauché en tant que vigile par un établissement nocturne pendant la féria.
Ce dernier aurait alors violemment pris à partie Julien, n’hésitant pas à lui asséner des coups de pied dans la  avec ses chaussures de sécurité munies de coque. Selon un ami de la victime cité par « Midi libre », l’agression se serait déroulée en deux temps, l’agresseur n’hésitant pas à revenir accompagné de plusieurs complices aussi déterminés que lui. L’intervention des amis de Julien n’aurait pas permis d’éviter le pire. La  s’efforce de faire la lumière sur cette rixe mortelle au cours de laquelle un autre jeune homme a été légèrement blessé. L’auteur principal des faits a été interpellé. « Il reconnaît avoir participé à la bagarre mais conteste les coups de pied au sol », confie une source judiciaire.
Le second suspect, un homme de 43 ans dont l’implication apparaît moindre, s’est présenté de lui-même au commissariat après avoir été convoqué. « Il admet avoir porté des coups mais, lui aussi, indique ne pas avoir visé la tête », poursuit la même source. Les deux hommes étaient jusqu’ici inconnus des services de police. Les investigations se poursuivent à la recherche d’éventuels autres protagonistes.
En pleine fête, l’annonce du décès de Julien Portale a provoqué une vive émotion à Béziers. Le sénateur-maire de la commune, Raymond Couderc, a dénoncé un « véritable crime », invitant les participants à la féria à faire la fête « sans dépasser les limites ».
Déplorant la banalité des débordements dans les fêtes de village, l’élu qualifie même de « miracle » l’absence, jusqu’ici, d’un tel drame lors de la féria de sa ville.
Très dévoué, Julien était père d’une petite fille de 6 ans. « On essaie de rester fort. On pense toujours que ce genre d’histoire n’arrive qu’aux autres », souffle le grand frère de Julien. L’autopsie du jeune homme, initialement programmée hier, a été décalée à aujourd’hui. Le temps de permettre aux médecins de procéder, selon les souhaits de la famille, à des prélèvements d’organes sur sa dépouille.

 

Le Parisien

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Claude Germain V 16/08/2012 22:33


Et une ordure de magistrat gaucho au lieu de donner immedia&&tement 20 ans de prison incompressible a 4 ou 5 racailles-ordures va les gronder gentiment et va leur donner un sursit de 1 an
a chacun .