Retour vers le futur et ma France, devenue Terre d'islam....

Publié le 10 Mars 2013

Bienvenue en République islamique de France.

Je montai dans la DeLorean.

Après avoir enclenché le système de propulsion nucléaire, je poussai le champignon, jusqu’à précisément 88 miles à l’heure. Sur le cadran, j’avais saisi la date du 14 juillet 2040. Le Bang ! fut spectaculaire, comme à chaque fois.

Mon arrivée passa inaperçue. Je pris la direction de la capitale.

M’étant légèrement blessé, je partis à la recherche d’une pharmacie. Elles étaient faciles à trouver : il suffisait de chercher un croissant vert lumineux.

Une fois remis d’aplomb, je me décidai à jouer les touristes pour découvrir ce qu’était devenu Paris. Un petit tour par la Grande Mosquée de La Cité, sur l’île éponyme, finit de me renseigner : le plus démocratiquement du monde, la France, fille aînée de l’Église, était tombée.

Dans les kiosques à journaux, quelques portraits du Président Ramadan – le fils de Tariq – ornaient les seules unes qu’on pouvait voir de la rue.

Sous les coups conjugués de l’arme démographique, du laïcardisme maçonnique, du collaborationnisme électoraliste de la gauche et de l’absolue nullité intellectuelle de la prétendue droite, la France était devenue musulmane.

Modifier la Constitution avait été un jeu d’enfants. Le président de l’Assemblée avait d’ailleurs eu cette phrase historique : « Qui veut une Constitution faite de mains d’hommes quand on a la Charia reçue d’Allah ? »

Je traversai la Seine. La Sorbonne était toujours debout. Des savants y enseignaient l’islam. On pouvait y apprendre tout le mal que les Juifs voulaient au monde et y discerner pourquoi la femme, égale à l’homme en dignité, avait ses propres droits et ses propres devoirs…

La Tour Eiffel — idole triangulaire — avait été démontée. Le simple fait que sa pointe fut plus élevée que la Mosquée de Montmartre l’avait condamnée. De Montmartre, les nouvelles autorités n’avaient d’ailleurs semble-t-il pas compris l’origine étymologique… ils n’avaient donc pas changé le nom de ce Mont des Martyrs… comprenne qui pourra !

Lorsque des hordes de barbus avaient envahi et détruit le temple du Grand Orient, quelques obséquieux patapoufs aux tabliers sales avaient protesté :« Mais enfin, messieurs, nos ennemis sont les vôtres ! N’avons-nous pas passé toute notre vie à abattre l’Église et ces chiens de chrétiens ? » Ce furent les derniers mots de ces adipeux collaborateurs du prince de ce monde, avant que quelques sabres bien aiguisés vinssent régler à tout jamais leurs problèmes d’hypertension.

Curieux de voir ce qu’était devenu mon domicile, je filai vers la rue Dufrénoy. Je n’y reconnus rien. Le génial cordonnier portugais avait dû partir, m’apprit-on sur place : il avait continué à professer sa foi chrétienne. Personne ne savait ce qu’il était devenu.

Dans ce nouveau Paris, un imitateur de Robert Doisneau n’eût pu réitérer son Baiser de l’Hôtel de Ville, car cette pratique était désormais interdite. La pudeur islamique régnait dans les rues, désertées par les touristes comme par les amoureux. On ne croisait que femmes voilées et hommes qui fixaient leurs chaussures en marchant.

J’en avais assez vu. Je rentrai en toute hâte dans la DeLorean. Fébrilement, je tournai les cadrans pour afficher « 5 décembre 2012 ». J’allais fermer la portière de la voiture lorsqu’un homme s’approcha.

« Dites-leur… dites-leur… démographie et démocratie… démographie et démocratie… c’est la recette qu’ils ont utilisée… dites-leur… »

J’allais appuyer sur le champignon, objectif 88 mph, quand je décidai d’une ultime modification. Mes doigts saisirent les curseurs crantés, et je changeai ma destination : 5 septembre 1638, Saint-Germain-en-Laye.

Retour en France.

Denis Cheyrouze, le 5 décembre 2012 // Boulevard Voltaire

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

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Pivoine 11/03/2013 16:01


Lorsque les musulmans seront tellement nombreux que leur parti (islamiste, ça va de soi) gagnera les élections, ils essaieront d'imposer la charia, mais ça ne marchera pas, car beaucoup de gens
n'en voudront pas, et il y aura la guerre !