Birmanie: un mort dans des violences religieuses dans le nord-est suite à l'attaque d'une femme bouddhiste par un musulman!

Publié le 30 Mai 2013

La Birmanie bouddhiste et plutôt pacifique dans l'ensemble, serait en proie à la même "maladie" que l'on peut observer un peu partout dans le monde en ce moment: l'islamophobie ! Allez savoir pourquoi ?

Gérard Brazon

*****

Source

LASHIO — Une personne a été tuée et quatre blessées dans des violences entre bouddhistes et musulmans survenues pour la deuxième journée consécutive dans une ville du nord-est birman, a indiqué mercredi le gouvernement en renouvelant son appel au calme.

Les incidents ont repris en début d'après-midi, a indiqué Ye Htut, porte-parole du président Thein Sein sur sa page Facebook, précisant que les forces de l'ordre avaient dû tirer en l'air pour disperser les émeutiers.

Un homme a été "taillé en pièces", a-t-il ajouté.

Une équipe de l'AFP (dont on connaît le sens de l'information équilibrée et juste) a vu brûler des maisons en toute fin de journée à Lashio, capitale de l'Etat shan, dans le dernier épisode en date de tensions communautaires qui inquiètent la communauté internationale et fragilisent le gouvernement réformateur en place depuis 2011.

"Mes amis se cachent en lieu sûr. Notre vie est en jeu", a expliqué à l'AFP un musulman sous couvert de l'anonymat. "Nous avons besoin de plus de militaires pour contrôler la situation (...). On n'ose pas sortir alors on s'enferme à la maison". (En Egypte, en Syrie, en Arabie, en Afghanistan, au Pakistan, en Somalie et j'en passe, ce sont des chrétiens qui se cachent de la folie musulmane. mais personne n'en parle en Occident. Ndlr Gérard Brazon) 

Les émeutes ont éclaté mardi en fin de journée. Un musulman de 48 ans a été arrêté après avoir grièvement brûlé une bouddhiste de 24 ans qui vendait de l'essence. (Chez nous c'est au couteau). Des moines en robe et des habitants ont ensuite réclamé à la police - en vain - qu'elle lui livre l'agresseur présumé. 

Des bâtiments, dont des magasins, la mosquée et l'orphelinat, ont été incendiés. Le couvre-feu a été imposé et les autorités ont rapidement affirmé qu'elles contrôlaient la situation grâce à l'intervention de l'armée aux côtés de la police. La femme incendiée a été admise à l'hôpital. Ses jours n'étaient pas en danger, selon les médias d'Etat.

De tels événements "ne devraient pas survenir dans une société démocratique telle que celle que nous essayons de bâtir", a déclaré Ye Htut. "Je voudrais demander à tout le monde (...) de ne pas reproduire ce qui s'est passé à Lashio et dans d'autres régions".

Le pays est en proie à des tensions islamophobes de plus en plus graves au fur et à mesure que les réformes politiques libèrent la société d'un demi-siècle de dictature militaire. (C'est sans doute pour cela que les socialistes français mettent en place une dictature en France afin de faire taire les "infectés" par cette maladie qu'est l'islamophobie. ndlr Gérard Brazon) 

En 2012, dans l'ouest, des affrontements entre bouddhistes de l'ethnie rakhine et musulmans de la minorité apatride des Rohingyas avaient fait environ 200 morts et provoqué le déplacement de 140.000 personnes.

En mars dernier, 44 personnes avaient été tuées et des quartiers entiers brûlés dans la ville de Meiktila (centre), après un banal esclandre entre des clients et un commerçant dans un marché.

Des mosquées de plusieurs villes au nord de Rangoun avaient été ensuite détruites tandis que des moines bouddhistes multipliaient les discours extrémistes. (C'est cela l'information équilibrée façon AFP! Qui connaît l'Asie et surtout le bouddhisme, sait que la violence à priori, ne fait pas partie de cette culture. C'est même dans l'esprit d'un bouddhiste contre productif pour lui. cqfd)

Des événements qui ont mis en lumière une islamophobie latente dans un pays majoritairement bouddhiste où vivent officiellement 4% de musulmans, et dont le pouvoir a été accusé par des organisations étrangères d'agir trop lentement face aux émeutiers, voire de laisser faire.

Les violences de Lashio semblaient cependant concerner les deux communautés.

Myint Naing, 41 ans, a raconté à l'AFP avoir été pris à partie par un groupe de musulmans alors qu'il était avec un ami en moto.

"Ils étaient une trentaine", a-t-il expliqué, allongé sur son lit d'hôpital avec des blessures profondes au bras et au dos. "Mon ami a pu s'enfuir mais je ne pouvais pas partir avec la moto donc j'ai avancé. Ils m'ont attaqué".

La semaine dernière, ces tensions communautaires avaient été au coeur de la visite historique à Washington du président Thein Sein.

L'ancien général avait promis de tout faire pour assurer la sécurité des musulmans du pays. Le président américain Barack Obama avait de son côté exprimé sa "profonde inquiétude", ajoutant que les déplacements de populations et la violence contre la communauté musulmane "devaient cesser".

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

Commenter cet article

Pivoine 31/05/2013 14:46


C'est un aperçu de ce qui va se produire en Europe !