Bizarre, vous avez dit bizarre? Floride aux Etats-Unis, un village de pédophiles...

Publié le 15 Octobre 2013

Lu sur un site africain bizarre également. Un autre monde... Le lien sur la BBC ne fonctionne pas. Donc l'info est à prendre .... ou à laisser. Le restant de l'info sur ce site est vraiment étrange. L'Afrique du Congo ne vit vraiment pas à notre vitesse. 

Gérard Brazon

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Oui, vous avez bien lu. Dans un village de Floride, la moitié de la population a déjà été condamnée pour des crimes sexuels.

À Miracle Village (ou Miracle Park), il ne faut pas se fier au nom. Il ne s’y passe aucun miracle. Bien au contraire. Là-bas, sur les 200 habitants, plus de la moitié a déjà été condamnée pour des crimes sexuels sur enfants, rapporte la BBC. Certains pour avoir abusé de leurs propres enfants et certains pour en avoir fait figurer dans des films pornographiques. Parmi eux, il y a une femme. Tous les autres sont des hommes.

« Nous essayons de ne pas accepter de personnes avec un passé violent ou de drogues, ou plus de pédophiles. Nous voulons protéger les gens qui vivent déjà ici », explique Jerry Youmans, qui s’occupe d’étudier toutes les demandes de personnes voulant venir vivre à Miracle Village.

Edgar Walford a emmenagé à Miracle Village il y a 10 ans, avant que tous les pédophiles ne viennent s’installer. « C’est un endroit très calme, personne ne dérange personne », explique-t-il. Et que pense-t-il de tous ces pédophiles ? « Ce sont des gens gentils. Je me suis fait beaucoup d’amis. La seule chose qui manque ce sont des enfants, et même le bus de l’école ne passe plus par ici ».

Christopher Dawson, 22 ans, a été condamné pour un crime sexuel et est venu s’installer à Miracle Village. Il a pour interdiction d’adresser la parole à quiconque de moins de 18 ans. « Même si j’ai l’étiquette de prédateur sexuel, je ne suis pas un monstre. J’ai fait une erreur et j’en assume les conséquences ». « Je me sens en sécurité et à la maison ici à Miracle Village. J’adore les gens ».

Source : BBC

Et puis cette autre info qui vient du même site.

 Cette photo vient de coûter son poste au docteur Adrian Cruz, le patron d’une clinique au Mexique. Ses infirmières ont renvoyé une femme enceinte, estimant que l’accouchement pouvait encore attendre. Elles se trompaient.

Irma Lopez (29 ans) et son mari n’ont pas compris pourquoi les infirmières refusaient de les prendre en charge. Membres de la minorité Mazatec, ils ne parlent pas espagnol. Et les infirmières ne parlent pas leur langue. Comme la jeune femme n’en était qu’à son huitième mois de grossesse, elles ont estimé que l’accouchement n’était pas imminent. Le col de l’utérus était pourtant bien dilaté.

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Irma Lopez, mère de trois enfants, n’est pas rentrée chez elle. Une demi-heure plus tard, la poche des eaux s’est rompue et elle a donné naissance accroupie sur la pelouse de la clinique. Ses cris ont attiré de nombreux spectateurs. L’un d’eux a pris une photo du visage de la jeune maman tordu par la douleur. Le cliché a fait la Une du journal Razon de Mexico et a été largement diffusé sur le web.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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