"BOKO HARAM *" (OCCIDENT IMPUR) : LE NIGERIA EN GUERRE CONTRE L'ISLAM. Par Minurne

Publié le 20 Avril 2014

Le Nigeria n'intéresse pas la France, c'est évident, pas plus le gouvernement que la presse. Pourtant, on peut y lire l'histoire prochaine de l'Europe, la conquête musulmane y est à un stade plus avancé, juste de quelques années.

 Par Minurne

Le Nigeria, c'était un pays mi chrétien, mi animiste, c'est le pays le plus peuplé d'Afrique, où les plus graves problèmes avaient pour cause sa richesse en tout et notamment en pétrole. Cela avait conduit à quelques horreurs, comme créer une famine dans le Sud du pays pour contraindre les populations installées sur des champs pétroliers prometteurs à partir.

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Et puis l'islam est arrivé : c'est officiel, le Nigeria est maintenant engagé dans une guerre contre le terrorisme musulman. Car il faut cesser de se voiler la face avec des palinodies sur l'islam modéré, à partir du moment où l'islam s'est senti solidement implanté dans le Nord-est du pays, il a voulu y instaurer la loi de l'islam, la charia. Maintenant, disons depuis 2009, c'est l'islam qui est le problème le plus grave du Nigeria.

Les violences islamiques qui ont placé le Nord du pays en état de siège arrivent jusqu'à la capitale, Abuja, et l'ensanglantent. Comme au 8ème siècle et ceux qui l'ont suivi, la conquête musulmane, pour être un succès, ne peut se faire autrement que dans un flot du sang des "infidèles" et des "mécréants". Le bilan officiel de l'attentat du 14 avril dernier s'élève à ce jour à 72 morts et 164 blessés, mais les témoins en dressent un tableau beaucoup plus sanglant encore.

Début 2011, les musulmans qui jusque là avaient commis des actes terroristes dans le Nord depuis 2009, sont venus en armes attaquer une caserne de l'armée dans Abuja, la capitale du Nigeria, faisant une trentaine de morts. Le président de l'époque avait fait un discours à la Valls : on allait voir ce qu'on allait voir, le terrorisme islamique ne passerait pas, coups de menton, regard noir, geste autoritaire. On a vu.

En juin, c'est la direction centrale de la police qui était attaquée : de nombreux morts et blessés dont le décompte officiel n'a pas été publié. Pour un gouvernement, c'est humiliant comme situation, il faut le reconnaître. En août, toujours de la même année, c'est le siège des Nations-Unies à Abuja qui était attaqué, à nouveau une trentaine de morts et plus de cent blessés graves.

Depuis, attentats et massacres n'on jamais cessé, devenant de plus en plus meurtriers et odieux, de plus en plus conformes à la loi de l'islam, la charia. Au Nigeria, le glaive de l'islam s'appelle Boko Haram, le glaive qui tuera "boko", l'Occident, "haram", impur.

En septembre dernier (2013), les musulmans du Boko Haram ont porté au Nigeria un coup d'une violence terrible en envahissant le collège d'agriculture de Gujba, dans l'Etat de Yobe au Nord-est. Ils ont égorgé près de 90 élèves dans leur sommeil, fait de nombreux blessés, enlevé des jeunes gens et mis le feu à l'établissement.

Le 15 avril dernier, plus d'une centaine de jeunes filles ont été enlevées dans un lycée public de Chibok, dans l'Etat de Borno, voisin du Yobe. Celles-là n'ont pas été égorgées mais serviront de cheptel humain, d'esclaves sexuelles aux glorieux guerriers de l'islam. D'ailleurs notre ministre marocaine des Droits de la Femme et la ministre guyanaise de la Justice ne devraient pas tarder à manifester publiquement leur indignation, n'est-ce pas mesdames ?

Le gouvernement nigérian appelle les guerriers du glaive de l'islam en lutte contre l'Occident impur "terroristes", "rebelles", "insurgés", pour faire croire qu'il maitrise la situation et que l'abcès islamique peut être soigné. 

La réalité c'est que Boko Haram n'est que la milice armée de l'islam conquérant au Nigeria et que la vulnérabilité d'un pays, pourtant fort et peuplé comme l'est le Nigeria, face à cet interminable bain de sang est révélée au grand jour. Plus personne ne devrait faire comme si tout était normal, comme s'il ne s'agissait que de quelques séquelles commises par des extrémistes. Cela doit cesser. Les Etats doivent assumer leur responsabilité et assurer partout et sans délai la sécurité de leurs citoyens, occidentaux ou non, menacée par l'islam. 

Ce que veulent les Nigérians, écrit un journal local, n'est que ce carnage cesse. Depuis des années, le Nigeria lutte contre l'insurrection musulmane dans le Nord-est du pays et maintenant dans d'autres régions et jusque dans la capitale elle-même. Le constat de l'ampleur des violences montre que l'Etat n'a pas remporté à ce jour la moindre victoire malgré ses communiqués lénifiants. 

Les écoles de deux Etats du Nord étaient déjà restées fermées durant des mois après le meurtre, en juillet 2013, de 42 élèves d'une autre école. Mais fermer les écoles n'est pas la solution, la seule solution est d'exterminer tout musulman pris les armes à la main, comme Hollande lui-même avait recommandé à l'armée française de le faire au Mali. Alors que le Nigeria baigne dans le sang, on assiste à un phénomène plus déplorable encore avec la politisation de l'insurrection : les responsables politiques s'accusent entre eux et enchaînent les discours de condoléances creux et les opérations de relations publiques. C'est que les musulmans, même terroristes, sont des électeurs !

Le président du Nigeria Goodluck Jonathan porte sa part de responsabilité car non seulement la solution au problème lui échappe toujours, mais "l'élite dirigeante du pays  est visiblement assez dépourvue de scrupules pour chercher à exploiter cette crise, symboliquement et concrètement. Le gouvernement nigérian aura beau protester du contraire, il est certain que sa gestion de la menace terroriste ne lui vaut guère de félicitations. Et tous ceux qui désignent le président Goodluck Jonathan comme l'ultime responsable ont raison. Après tout, c'est bien pour protéger le Nigeria et les Nigérians contre ses ennemis intérieurs et extérieurs qu'il a été élu président" (The Guardian, 16 avril 2014). 

Messieurs Hollande et Valls devraient en tirer la leçon, car en France aussi ils ont été élus pour rétablir la sécurité, c'est l'une des priorités que les Français leurs demandent d'avoir avec la résorption du chômage et le rétablissement de la bonne gestion de l'Etat.

Au Nigeria, les citoyens de tout le pays vivent désormais dans la peur, et en France aussi la peur monte. "Une fois encore, le degré de sophistication des méthodes employées par les musulmans, l'audace de leurs opérations à découvert et le niveau de confidentialité dans lequel ils parviennent à opérer quand c'est nécessaire, tout cela nous pousse à mettre en cause la stratégie des forces de sécurité nigérianes et leur détermination dans la lutte. Faut-il comprendre que les moyens mis en œuvre sont insuffisants ? Ou bien que certains tirent profit de cette guerre à durée indéterminée ?" (The Guardian). 

Nous savons de la bouche des spécialistes du terrorisme et de celle de l'ex-ministre de l'intérieur lui-même que 700 à 2 000 "Boko haram" français, les nouveaux talibans, sont revenus de leur djihad en Syrie ou ailleurs. Ils sont surveillés par la DCRI, nous dit-on pour nous rassurer, mais il est évident que le gouvernement peut et doit en faire davantage. Les services de renseignements doivent être plus efficaces et apprendre à mieux anticiper, et ce quel que soit le nom que ces "glaives de l'islam" prendront.

Il faut aussi que les citoyens français eux-mêmes réfléchissent à ce qu'ils peuvent faire pour déceler les préparatifs d'une action musulmane dans leur environnement. Quand les services spéciaux arrêtent des musulmans en train de préparer un attentat et chez lesquels on découvre armes et explosifs ou ce qui permet d'en préparer : acides, engrais, bouteilles de gaz en surnombre, etc. on ne devrait pas entendre à la télévision les voisins s'étonner, "ils étaient si gentils et si calmes" !

Au Nigeria, la vie ne tient qu'à un fil de plus en plus fragile et la mort rôde partout sous les couleurs des rebelles et des kamikazes de Boko Haram. Il faut se dire qu'en France il pourrait en être de même prochainement et que tous, aujourd'hui, nous devons nous protéger les uns les autres. Une vigilance de tous les instants, voilà ce dont nous avons le plus besoin à présent. C'est le premier pas pour coopérer avec les services de sécurité et vaincre l'islam conquérant.


"Boko Haram : deux mots qui ont le mérite de bien résumer le programme de l'organisation. Ce néologisme haoussa, langue la plus parlée au nord du Nigeria, signifie "l'Occident est impur". L'organisation a été fondée en 2002 par Mohamed Yusuf, un prédicateur radical de Maïduguri, capitale du Borno (Etat musulman situé dans l'extrême nord de la fédération du Nigeria). Mais ce n'est qu'en 2009 que Boko Haram se signale par des attentats meurtriers. Le gouvernement nigérian réagit. En juillet, l'armée lance une opération militaire contre la secte. Mohamed Yusuf est tué. L'Etat nigérian croit avoir décapité le mouvement. En vain ! Depuis, l'organisation s'est radicalisée, semant de nouveau la terreur dans le pays. Boko Haram est notamment très implantée dans le nord du pays – essentiellement musulman – et réclame l'application de la charia. (La fédération dans son ensemble est composée pour moitié de chrétiens et d'animistes.) "L'émergence de Boko Haram traduit la maturation d'impulsions extrémistes ancrées de longue date dans la réalité sociale du nord du Nigeria" explique l'analyste Chris Ngwodo dans la revue Think Africa Press". (Contexte – d'après The Guardian, cité aussi par Courrier international).

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Pivoine 21/04/2014 12:36


Nous savons de la bouche des spécialistes du terrorisme et de celle de l'ex-ministre de l'intérieur lui-même que
700 à 2 000 "Boko haram" français, les nouveaux talibans, sont revenus de leur djihad en Syrie ou ailleurs. Ils sont surveillés par la DCRI, nous dit-on pour nous rassurer, mais il est évident
que le gouvernement peut et doit en faire davantage.


 


Il n'en fera rien, car tout cela est voulu. Sinon, il ne continuerait pas à favoriser une immigration musulmane. Pour cela, il faut voter
pour des partis anti-immigration ! Avis à tous ces idiots qui votent UMPS !