Bron / Rhône : Le bijoutier braqué a été mis en examen pour violence avec arme

Publié le 20 Novembre 2011

Le 15 octobre, Gilbert LORI avait tiré sur un des deux hommes venus le braquer dans sa bijouterie. Hier après-midi, un juge d'instruction lyonnais l'a mis en examen

Gilbert Lori n’est pas homme à s’effondrer. Rompu à la plongée sous marine, qu’il pratique depuis des années, il y a longtemps qu’il a appris à se contrôler. Mais hier, c’est l’indignation qui le secouait au sortir du palais de justice de Lyon. Convoqué par la juge d’instruction Florence Marques, le bijoutier, installé depuis 1974 place Curial à Bron, venait d’apprendre sa mise en examen pour violence volontaire avec arme ayant entraîné une incapacité de plus de huit jours. Il a été placé sous contrôle judiciaire. Son avocate, Me Isabelle Nabucet, a immédiatement interjeté l’appel.

Dans cette affaire, c’est moi la victime ! Je me suis retrouvé, dans mon magasin, face à des types armés. Oui j’ai tiré, mais pour sauver ma peau.”

Bron - Le bijoutier braqué a été mis en examen pour violence avec arme

Bron – Le bijoutier braqué a été mis en examen pour violence avec arme

« Je ne cesserai jamais de le répéter. Oui j’en ai blessé un. Mais il pointait une arme sur moi. Au moment où les gars, cagoulés, sont entrés, j’ai entendu une détonation. Ce sont eux qui ont tiré en premier. Il ne faut pas oublier que tout s’est passé en 20, 30 secondes. Je ne voyais que l’arme, que les gants, je voulais qu’ils partent », s’exclame Gilbert Lori qui, le 16 octobre dernier était ressorti libre de l’hôtel de police de Lyon à l’issue d’une garde à vue de 36 heures dans les locaux du SRPJ.

« M. Lori, qui s’est porté partie civile contre les braqueurs, n’avait pas d’autres choix pour défendre sa vie », martèle Isabelle Nabucet, son avocate pour qui les éléments de la légitime défense sont constitués.

Mais le commerçant et sa femme subissent également des violences verbales, des menaces de mort, de la part de types qui n’ont pas l’air d’apprécier le sort réservé aux deux braqueurs :

Sale pute, on va te faire à la kalachnikov, voilà ce que m’a femme a entendu. Moi je me suis fait traiter de bâtard raciste, d’enculé de Français. Ils viennent cracher sur la vitrine de mon magasin”, s’emporte le futur retraité [...] Le Progrès.fr – 19/11/2011

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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Epicure 20/11/2011 20:53


A force de distribuer des diplômes assez miteux (Sic and de droit et tout le reste de travers? selon Coluche...)minables à des débiles affectifs (débile au sens médical ancien) les Français n'ont
que ce qu'ils méritent: des magsitrats complètement psychotiques et obsessionnels  qui ne connaissent que des Alinéas de Paragraphes du Code et rien d'autre...


Je souhaite à cette jeune Dame de se retrouver bientôt devant ses chers petits délinquants au fond d'un parking ou au coin d'une rue sombre et sans personne pour lui porter secours. Elle verra
alors pourquoi il est "souvent utile d'être armé" et de savoir se servir d'une arme convenablement et VITE... (pas évident du tout!)

YVES IMBERT 20/11/2011 14:08


décidémment rien n'échappe à Gérard Brazon,  sur le pont 24h sur 24


sur ce sujet voir mes échanges avec Oriana GARIBALDI sur riposte laïque


J'ajoute qu'apparemment se procurer le fusil d'assaut kalachnikov AKcal7,62 ou AKcal 5,45,  arme de guerre automatique individuelle à défaut d'être une arme lourdre n'en déplaise aux
journaleux qui devaient être  en perm longue durée lors de l'instruction, ne semble pas poser de problème à cette frange de la population tandis que les français de souche se heurtent 
à une règlementation tatillone pour se procurer un simple fusil de chasse qui tire au coup par coup alors que nos amis Suisse conservent chez eux leu dotation en armement dans l'esprit 
français de l'aprés la guerre de 18r70 quand la population était encouragée à s'armer compris avec un canon dit de jardin, ou canardière,  le musée de Manufrance à St etiennen expose ce
genre de pièce sympathique, mais c'était du temps de la France patriote où les actees de traîtrise conduisaient au peloton d'exécution


 

Gérard Brazon 21/11/2011 11:55



Je partage et merci pour le compliment que je vais relativiser en soulignant le formidable travail de Nancy Verdier.



riziere 20/11/2011 13:32


j'ai savouré le poème de colbert et c'est hélas une vue de notre temps

island girl 20/11/2011 13:30


Grand silence de la MAFIA des médias..pourquoi n'y a t'il pas un grand mouvement de soutien par internet pour ce bijoutier? personnellement je ferais comme lui sans hésiter.. 

jpb 20/11/2011 11:40


ce juge devrait comparaître ,car il protège les truands ,association de malfaiteur,peut être que c'est lui qui organise ses casses??c'est le monde en l'envers ,il ya un grand nettoyage à faire.

médium41 20/11/2011 10:37


Pauvre France et honte à ce juge .

Colbert 20/11/2011 10:32


Maître Isengrin, vieux loup solitaire


Des moutons de France, faisait son ordinaire.


Le berger excédé sortit son escopette


Et au creux d’un vallon coinça la grosse bête.


Hurlant de rage non contenue :


« De plombs je vais te farcir le c.l ! »


 


Les archers du roi sur les lieux appelés


Ne tardèrent pas à héler le berger :


« Que fit donc cette bête pour mériter ce châtiment ? »


Sur de son bon droit, le berger répondit benoitement :


« Je m’en vais de ce pas, transformer en pelisse


Cet animal cruel qui croqua mes brebisses ! »


« Maraud, faquin, halte là !


« Ne sais tu pas, que les loups ont des droits ? »


« Les loups… Des droits ? » Balbutia le berger


Calmé, voyant du bonhomme, la bonne foi


L’archer du roi doctement expliqua :


« Bobo Premier, notre roi bien aimé


L’état de droit, hier, a proclamé.


Dorénavant, toute bête aura droit à être jugée


Devant le tribunal, elle pourra s’expliquer.


Conséquemment, ce loup est déclaré innocent


Jusqu'à ce que le juge en décide autrement !


Ca s’appelle, bougre de gueux, présomption d’innocence


Et peu me chaut ce que tu en penses ! »


A ces mots, le pâtre, déboussolé, ne put que dire :


« Et que deviennent mes moutons morts, Messire ? »


« Bobo Premier, notre roi bien aimé,


Sur ce sujet ne s’est point encore penché,


Mais sache, tout à fait entre nous,


Que tes moutons morts, tout le monde s’en fout ! ».


 


Isengrin, le vieux loup ricanant


En liberté, fut remis sur le champ.


Au tribunal dument convoqué


A une date, encore, non décidée.


 


Un loup reste un loup, le créateur le fit carnassier


En attente du jugement, allons, qu’allait-t-il donc manger ?


 


Le berger et les moutons allaient vite comprendre

Gérard Brazon 21/11/2011 12:18



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