Burka: Le Parlement européen contre la loi française.

Publié le 18 Septembre 2010

          Le Parlement européen qui est sensé représenter les peuples est contre la loi sur l'interdiction du port du voile. Qui le sait?

         Est-ce que vous avez élu des Député(e)s au parlement européen pour dénoncer cette loi ? Aucun de ces Député(e)s n'a protesté, à moins que je ne sois devenu sourd, devant la signification du voile. Aucun de ces défenseurs de la "liberté des femmes" n'a contesté haut et fort les dénis de liberté que la femme subit du fait qu'elle est  femme par les tenants d'une idéologie islamique obligeant la femme à se plier à des lois dites religieuses au nom des libertés européennes et des droits de l'homme.

         L'Europe est la risée du monde.

         L'Europe s'est enfermée dans un discours droits-de-l'hommistes qui la tue à petit feux.

         L'Europe qui se veut exemplaire parce qu'elle se sent coupable d'un "passé" qui fût pourtant lui exemplaire contrairement à aujourd'hui. 

         L'Europe va mourir guérie.

         L'Europe en s'acharnant à sa propre destruction, en voulant se laver plus blanc que blanc, va disparaître comme ces nombreux peuples anciens. Nos enfants et petits enfants pourront dire merci à nos élus et autres commissaires irresponsables devant les peuples..

Gérard Brazon

 

          PARIS (Reuters) - Le Parlement français a définitivement adopté mardi le projet de loi sur l'interdiction du port du voile intégral dans tout l'espace public. Le Sénat a approuvé par 246 voix contre une le texte tel que l'Assemblée nationale l'avait voté le 13 juillet malgré les protestations d'associations ou de certains pays musulmans qui y voient une stigmatisation de leur religion. Ce texte, présenté par la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, prévoit l'interdiction du port du voile intégral dans tout l'espace public, avec, à la clé, une amende de 150 euros en cas d'infraction accompagnée ou non d'un stage de citoyenneté (ne pas rire) en cas de refus persistant. En outre, toute personne obligeant une femme à porter le voile intégral - niqab ou burqa - sera passible d'une peine d'un an d'emprisonnement et 30.000 euros d'amende.(J'attends la première condamnation avec impatience. Gageons qu'il n' y en aura jamais par manque de courage judiciaire)
        Ces sanctions n'entreront en vigueur que six mois après la promulgation du texte, le temps de mener une "démarche de dialogue et de persuasion auprès des femmes portant volontairement le voile intégral", précise le texte. "Vivre la République à visage découvert, c'est une question de dignité et d'égalité. C'est une question de respect de nos principes républicains", a dit Michèle Alliot-Marie. "Le voile intégral dissout l'identité d'une personne dans celle d'une communauté. Il remet en cause le modèle d'intégration à la française, fondé sur l'acceptation des valeurs de notre société", a-t-elle ajouté.
         A l'Assemblée comme au Sénat, les groupes UMP et centristes ont voté pour, de même que les élus radicaux de gauche et quelques élus socialistes et communistes comme le sénateur Robert Badinter (PS) ou bien encore le député André Gérin (PC). (Félicitations et merci pour les femmes)
          La majorité des élus de gauche n'a pas participé au scrutin. (acte de grands défenseurs des libertés). Selon le ministère de l'Intérieur, environ 2.000 femmes portent le voile intégral en France. La France est le premier pays d'Europe à prendre ce genre d'interdiction, la dissolution du parlement belge empêchant le vote définitif d'une loi du même type en Belgique.
          L'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe tout comme Amnesty international critiquent cette interdiction générale du port du voile intégral, cette dernière estimant que l'interdiction de dissimuler son visage "viole les droits à la liberté d'expression et de religion des femmes". (Comment peut-on amalgamer ces deux notions qui par définition compte tenu de l'historique des religions ne sont pas des religions mettant en avant la liberté des femmes - Note del'auteur)
          Aussi le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer (UMP), a-t-il décidé, comme l'y autorise la Constitution, de saisir le Conseil constitutionnel afin "de lever toute incertitude" sur le projet de loi.

 

PARIS (Reuters)

Emile Picy, édité par Yves Clarisse

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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