C’est à notre liberté que l’islam s’attaque en premier. Par Pascal Hilout

Publié le 10 Mars 2013

mahometans

 

Pascal
Hilout

Rédacteur à Riposte Laïque.

Le débat autour de la question islamique continue et c’est tant mieux. Dans un premier temps, Yacine Zerkoun expliquait qu’il ne fallait pas toucher au cœur de l’islam, confirmant ainsi la crainte des musulmans de voir leur religion mise à nu. Pour M. Zerkoun, dans le Coran, tout est bon. J’y vois une sacralisation de la violence, telle qu’elle s’est inscrite dans l’histoire et dans la géographie, depuis les razzias de Mahomet jusqu’au 11 septembre 2001.

Dans un deuxième article, M. Zerkoun fait des concessions : il est disposé à sacrifier une partie des citoyens musulmans pour sauver l’islam. Une manœuvre des plus classiques : toutes les générations ont su trouver des boucs malodorants chargés de racheter les ignominies prescrites par Allah et exécutées par son prophète.

À travers ces deux articles, notre défenseur de l’islam démontre qu’il a plus de respect pour le Coran et Mahomet qu’il n’en a pour leurs victimes — vecteurs — reproducteurs. L’islam mène inéluctablement à ce type d’attitude et de comportements. En arabe, islam signifie « soumission confiante aux décrets d’Allah ». Le Coran et Mahomet font d’ailleurs fi de l’expérience judéo-chrétienne pour revenir à un archétype aussi barbare qu’Abraham.

Par amour d’un dieu avide de sang, ce patriarche s’était montré décidé à sacrifier un enfant. À ce propos, le bain de sang planétaire qu’offrent les musulmans à Allah tous les ans est tout à fait éclairant. Il nous rappelle l’emprise et la fascination que la mort et la violence ont toujours exercées sur notre humanité. Allah est seigneur de la vie très courte et de la mort éternelle. La mort est de toute puissance. Mahomet est l’annonciateur de ces lapalissades. Son enseignement tautologique est toujours vrai, quoi que vous fassiez.

L’islam rappelle aux musulmans la vanité de la vie ici-bas pour mieux valoriser l’outre-tombe. Et c’est à travers la terreur que nous inspire la mort et sa violence que l’islam impose son ordre. Ordre constitué avant tout de règles restrictives.

C’est à notre liberté que l’islam s’attaque en premier. Chaque fois que ses adeptes arrivent au pouvoir, ils réactivent les différentes gradations de menaces que fait peser l’ordre islamique sur les êtres humains : pas de caricature, pas d’offense à la religion, pas de dancings, pas de mariage avec les non-musulmans, pas d’alcool, pas de produits du terroir, pas de représentation du nu, pas de cheveux féminins au vent, pas de visages féminins à découvert, pas de regards féminins sans grillage, pas de… sinon humiliation, intimidation, châtiment, flagellation, amputation et mise à mort sur la place publique.

Mais avant d’en arriver là, n’oublions surtout pas que l’islam fait déjà sa loi dans nos quartiers populaires. Ses ghettos matrimoniaux, sexuels, vestimentaires, commerciaux et sépulcraux sont déjà mis en œuvre. Et c’est ainsi que les musulmans sont bien partis pour vivre à part et à l’écart sans que jamais le vivre-ensemble ne soit possible ni nécessaire.

Adieu le creuset de fusion que la France a toujours été, la belle France qui m’a tant fait rêver !

Pascal Hilout, le 9 mars 2013 // Boulevard Voltaire

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Islamisation française

Commenter cet article

Marie-claire Muller 10/03/2013 17:10


> Objet : Témoignage d'une magrébine ....






Tout accepter met la France par terre Elle est fantastique, cette femme! Beaucoup d'admiration pour son courage et sa
franchise! 
> > 
> >    
> > 
>
>                                                                                                  
 
> > Ancien ingénieur d'affaires et de
recrutement de cadres de PME, aujourd'hui membre du Haut Conseil à l'intégration, Malika Sorel a passé ses dix premières années en France, avant de suivre ses parents en Algérie où elle
suit sa scolarité. Après avoir terminé l'école polytechnique d'Alger, elle revient en France, où elle suit le troisième cycle de Sciences po. En 2007, elle publie le Puzzle de l'intégration et les Pièces qui vous manquent (Mille et une nuits). Elle y explique que la question de l'immigration-intégration doit être traitée globalement et non plus de
façon sectorielle, qu'il faut cesser d'octroyer la nationalité française à des personnes qui ne sont pas prêtes, psychologiquement et moralement, à l'assumer, et s'appliquer, en revanche,
à faire respecter la loi française par tous, sans exception.





















Pourquoi avez-vous écrit ce livre ?






Les émeutes de 2005 m'ont poussée à écrire ce livre parce que je me sentais
responsable de n'avoir, alors, rien dit. Moralement, mais aussi sur le plan affectif, je ne supportais plus cette injustice vis-à-vis du