C'est quoi être "républicain" dans cette France. Et être monarchiste?

Publié le 24 Mars 2011

               Maxime Gremetz : Toujours ce vaillant réprésentant de la gauche, communiste de surcroit et républicain. Mais est-ce républicain que de forcer le passage? Souvenons-nous: Maxime Gremetz est une personnalité controversée pour ses coups de sang. En 1998, il est condamné pour avoir bousculé lors d'une cérémonie officielle un gendarme avec sa voiture, avant d'interpeller vivement Charles Baur, président du conseil régional de Picardie, (un de ces centristes qui gouverna avec Michel Rocard sous François Mitterrand) ainsi que le maire d'Amiens Gilles de Robien, sur la gratuité d'une autoroute (A16, partie ouest entre Amiens Nord et Dury), mais il est gracié par ce brave président Jacques Chirac afin qu'il puisse se présenter aux élections législatives en 2002. Petit soutien entre amis soi disant adversaire politique. C'est ce genre d'affaire qui alimente le "tous pourris" et les "copains-coquins" de la politique.

           L'homme est imprévisible. Communiste, il se croit en plus investi d'un droit. Celui de l'invective. Beau républicain que voilà. Donneur de leçons bien sûr. J'imagine ce qui se dirait si cela avait été un militant du FN.

            Bref, aprés avoir été gracié, en bon bon voyou de la politique, il continu ses débordements. Lors d'une séance du conseil régional de Picardie, le 28 avril 2008, il est accusé d'avoir repoussé et fait chuter le socialiste Gilles Seguin. Reprochant au groupe communiste de l'Assemblée nationale de le priver de parole, il saccage le bureau de Daniel Paul.

             Le républicain communiste prés des travailleurs se révèle aussi comme étant un patron de la pire espèce:  Le 8 juillet 2008, il est condamné pour licenciement abusif par le conseil des prud'hommes d'Amiens à verser plus de 50 000 euros à quatre anciens collaborateurs qu'il avait remerciés pour « faute grave » ou « incompétence ». Ses adversaires au sein du PCF lui reprochent des formes de harcèlement moral, des propos injurieux, des violences verbales, un changement de serrure intempestif, et un fonctionnement peu collectif (Déclaration du Comité de Section d’Amiens du PCF de février 2006).        

Pour conclure sur ce "républicain" comme ils disent: Le 23 mars 2011, il est exclu temporairement de l'Assemblée nationale et privé pour deux mois de la moitié de son indemnité parlementaire après avoir interrompu une réunion parlementaire consacrée aux accidents nucléaires de Fukushima au Japon, en intimant l'ordre aux ministres de déplacer leurs voitures mal garées selon lui.

Je ne ferai pas de commentaires sur cet autre grand républicain socialiste qu'est Jean Noël Guérini. Celui-là même qui se retrouve plombé par "des affaires" et dont le frère se retrouve en prison.

Chacun a donc son idée de la république. Il y a aussi ceux qui s'en servent, en profitent grassement et en plus, donnent des leçons de "républicanisme". Affligeant!

Gérard Brazon avec l'aide de Wikipédia

LE POINT.FR

Le député Maxime Gremetz (apparenté PCF) a été exclu temporairement de l'Assemblée nationale. Il sera privé de la moitié de son indemnité parlementaire pendant deux mois, comme sanction pour avoir perturbé une réunion sur la crise nucléaire au Japon la semaine dernière

Le bureau de l'Assemblée a décidé mercredi "la censure avec exclusion temporaire, entraînant l'interdiction de paraître à l'Assemblée nationale jusqu'à l'expiration du quinzième jour de séance" qui suit la décision, a indiqué le bureau dans un communiqué. À raison de trois séances publiques par semaine, le député devrait ne pas paraître à l'Assemblée pendant un peu plus d'un mois. Cette décision, la plus sévère des sanctions prévues contre un député par le règlement, entraîne "de droit la privation de la moitié de l'indemnité parlementaire pendant deux mois", poursuit le bureau dans un communiqué. 

Un quart d'heure d'insultes

Le député communiste, connu pour ses éclats au Palais-Bourbon, était entré dans la salle d'audition pour protester contre le fait que plusieurs véhicules en stationnement de ministres et des dirigeants de la filière nucléaire bloquaient sa voiture. L'intrusion du député dans la salle avait provoqué de vives réactions de participants et les huissiers avaient dû intervenir afin d'éviter que les échanges entre le député communiste et son collègue socialiste Bruno le Roux ne s'enveniment. 

L'ambiance était restée électrique pendant près d'un quart d'heure, entre insultes et menaces du député à destination de participants à la réunion. Installé sur le siège de l'administrateur général du CEA, il avait finalement quitté la salle sous les huées.

Le président UMP de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, avait annoncé jeudi son intention de déposer plainte pour "menaces contre des fonctionnaires, outrage et violences". Maxime Gremetz a annoncé mercredi dans un communiqué qu'il portait plainte en retour contre Bernard Accoyer pour diffamation et dénonciation calomnieuse.

REGARDEZ - Gremetz provoque un esclandre à l'Assemblée : 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Nancy VERDIER 25/03/2011 09:31



Pour ce personnage, on devrait dire "no comment". On se demande comment il peut être encore l'élu du peuple. Ceux qui l'ont approché savent que c'est une brute. Mais voilà, d'accrocheur de trains
à la SNCF il est devenu député, et ça fait un bail. De là, MOTUS, promotion social exige et puis un peu de Folklore amusait la galerie à l'Assemblée Nationale. Quelle cause a-t-il défendu
par ses coups de geule ??? La République est Bonne Fille. Maintenant, il y a urgence, on veut du sérieux. Mais va-t-il être encore l'élu de ce brave peuple de Picardie ???



LA GAULOISE 24/03/2011 12:17



QUEL BEL EXEMPLE DE DIGNITE DE LA PART D'UN ELU, MEME DE GAUCHE!