Canada: La colère anti-islamique de Tasha Kheiriddin à Toronto.

Publié le 13 Juillet 2011

Tasha Kheiriddin du National Post est en colère. Et c'est la photo ci-dessous publiée par le Toronto Star montrant le traitement dégradant des jeunes filles lors du service de prière à l'école secondaire Valley Park de Toronto qui la choque - avec raison.

Par Poste de veille

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Canada : une version fasciste de l'islam importée à l'école publique

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[...] La photo montre une rangée de jeunes filles assises dans la cafétéria de l’école secondaire Valley Park à Toronto. Elles sont assises derrière une masse d’élèves qui participent à un service de prière islamique. Ces jeunes filles ne prient pas, parce que – tenez-vous bien – elles ont leurs menstruations.   

On est tenté de s’écrier : est-ce le Moyen Age ? Ai-je reculé à une époque ancienne où l'on interdisait aux femmes «impures» de «profaner» les autres ? C'est déjà terrible que les filles soient obligées d’entrer à la cafétéria par l’arrière tandis que les garçons entrent par l’avant : faut-il en outre que toute l’école sache qu’elles ont leurs règles ? [...]

Il s’agit d’élèves impressionnables de 8e année qui se font envoyer un message très clair : dans votre école, vous êtes des citoyennes de seconde classe, derrière les garçons, et des citoyennes de troisième classe à certains moments du mois.

En tant que maman d'une petite fille qui vient de fêter son deuxième anniversaire, l'idée qu'elle - ou n'importe quelle fille - pourrait être conditionnée à croire cela me rend physiquement malade. C'est le même type de discrimination contre laquelle les soldats canadiens ont combattu en Afghanistan, où, au nom de la religion, les femmes sont recouvertes de burqas et les jeunes filles empêchées d’aller à l’école. Ce sont de telles vues qui, dans les formes les plus extrêmes, justifient l'excision, les crimes d'honneur et la violence conjugale. Aujourd'hui, dans une école publique canadienne, les leaders religieux sont autorisés à transmettre ce type de message. Au moins il n'y a pas de burqa. Pas encore.

Chris Spence, directeur du Toronto District School Board Education, a justifié la pratique de l’école comme suit : «En tant que commission scolaire, nous avons l’obligation d’accommoder les besoins religieux». [...]

Les «besoins religieux» ne doivent pas supplanter le droit à l'égalité dans les institutions financées par l’État. Dans une société pluraliste comme le Canada, les parents sont libres d'enseigner à leurs enfants les croyances de leur choix - en privé et en-dehors des heures de classe - même si d’autres peuvent trouver ces croyances offensantes.

Il est toutefois édifiant d’observer à quel point certaines croyances peuvent être offensantes. Je remercie donc le Toronto Star d’avoir publié la photo de la prière à l’école Valley Park. Cette image vaut mille mots. C’est un rappel à l’ordre.  

Source : Religion has no place in public school – and neither does sexism, par Tasha Kheiriddin, National Post, 11 juillet 2011. Traduction partielle par Poste de veille

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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