Canada: Le racisme anti blancs avec bonne conscience.

Publié le 24 Juillet 2010

           On n'arrête pas le progrès au Canada. Les blancs qui sont majoritaires du fait de l'histoire deviennent les cibles de la préférence communautaire. Les blancs ne sont plus les bienvenue au Canada dans les entreprises y compris publiques. Les quotas sont passés par là. La préférence communautaire fait des dégats dans les esprits. Ne croyait pas que c'est du racisme à l'envers, non bien sûr! Les bonnes âmes vous expliqueront que c'est juste et équitable.  Voici l'histoire d'une canadienne qui avait juste le tort d'être blanche.
Gérard Brazon
 
OTTAWA – Une mère de famille qui tente de réintégrer le marché du travail après neuf ans passés auprès de ses enfants ne comprend pas pourquoi le gouvernement fédéral ne lui permet pas de postuler pour un poste simplement parce qu’elle est de race blanche.

            Maintenant que ses enfants sont à l’école à temps plein, Sara Landriault a décidé de trouver du travail à l’extérieur de la maison. En parcourant le site de Citoyenneté et Immigration Canada (CIC), Mme Landriault a trouvé un emploi pour lequel elle était qualifiée. Sa candidature en ligne n’a pu être complétée parce qu’elle a signifié qu'elle n'était pas autochtone et ne faisait pas partie d’une minorité visible. « J’étais scandalisée, a expliqué en entrevue téléphonique la mère de famille de Kemptville en Ontario. C’est ridicule! Parce que je suis blanche, je ne peux pas soumettre ma candidature? »

Mme Landriault a vu dans le passé des offres d’emploi qui encourageaient certains groupes ethniques à postuler. « Ce qui est bien, car je suis pour l’équité en matière d’emploi. Mais un employeur soucieux de donner des chances égales ne doit pas empêcher un groupe ethnique d’appliquer! », déclare-t-elle, ulcérée.

 

La porte-parole de CIC ne partage pas cette opinion.

« Les autochtones sont sous-représentés parmi nos employés, explique Melanie Carkner. Pour ce qui est des minorités visibles, nous atteignons nos objectifs. Malgré tout, étant donné la nature même de notre ministère, nous faisons un effort concerté pour engager des personnes de ces groupes. »

La Loi sur l’équité en matière d’emploi, instaurée par le gouvernement Mulroney en 1986 et amendée par le gouvernement Chrétien en 1995, permet à certains groupes d’être favorisés lors de l’embauche. Le but est de « s’assurer que les membres de ces groupes soient représentés équitablement au sein des services publics. » La loi stipule également que l’embauche doit se conformer à la Charte des droits et libertés qui garantit que tous les individus sont égaux devant la loi avec toutefois une clause qui permet la discrimination positive.

Certains députés conservateurs proéminents, notamment l’actuel ministre des Affaires indiennes et du Nord Canada, Chuck Strahl, ont parlé ouvertement contre cette forme de discrimination dans le passé. En 2005, le ministre libéral des Travaux publics et services gouvernementaux, Scott Brison, avait réprimandé ses troupes pour avoir fait circuler un mémo qui disait que seulement certains groupes devaient être engagés. « Je supporte la politique d’inclusion, mais je ne supporte pas la discrimination contre quelque groupe que ce soit », avait-il déclaré.

Source : Woman denied government job because of race, par Brian Lilley, canoe.ca, 20 juillet 2010

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Mauge 21/08/2010 10:29



Je constate en effet qu'au nom de l'antiraçisme on élabore des lois injustes qui n'aident ni vraiment les "minorités", "personnes de couleurs" et qui nuisent aux personnes dites
"blanches"...finissant en fin de compte par diviser tous le monde !



Sélène 24/07/2010 12:32



Bon et bientôt seront-nous ghétoiser dans des cirques ou dans des prisons?


Dans quelle monde sommes-nous?


A quand la révolution?