Vidéo: Ce que pense Alain Besaçon de l'islam.

Publié le 26 Novembre 2010

Entretien avec Alain Besançon

 

Gérer une population musulmane, ce n’est pas du tout comme gérer une population chrétienne comme l’étaient les Espagnols, les Portugais, les Italiens… qui se sont intégrés sans aucune difficulté en France. Il y a eu quelques frottements mais (…) ça n’a pas posé le moindre problème. Les Vietnamiens aussi se fondent tout de suite dans la population, trouvent du travail etc.

 

« La mixité [avec l’islam] est une chose extraordinairement difficile à réaliser. Avec ces nouvelles populations musulmanes, il y a deux problèmes :

 

elles sont peu qualifiées pour la plupart, et ont par conséquent beaucoup de mal à s’intégrer dans une économie moderne, parce qu’on a pas besoin d’eux. D’ailleurs, ils ne viennent plus tellement pour travailler, mais pour bénéficier des soins etc…

 

• et la deuxième chose, c’est qu’ils sont musulmans. Et alors là, l’histoire est quand même formelle : les populations musulmanes ne se fondent pas dans la population alentour. C’est un fait, un simple fait. Je n’ai pas d’explication directe, mais le fait est que le 20e siècle a vu une purgation des zones mixtes. Par exemple, il y avait beaucoup de chrétiens en Turquie, en Égypte etc… Ils sont tous partis. Il y avait des musulmans en Grèce, dans les Balkans… Ils sont tous partis. Il y avait des Français en Afrique du Nord, ils sont tous partis…

 

Donc, la mixité est une chose extraordinairement difficile à réaliser. Historiquement, ça n’a jamais duré longtemps. Et ça s’est toujours terminé soit de façon plus ou moins pacifique, soit de façon très brutale comme en Espagne, ou comme en Turquie au lendemain de la 2e guerre mondiale, par l’expulsion du corps étranger.

 

Il y a eu des moments de coexistence, mais ça a toujours été dans le cadre d’un empire. Mais à partir du moment où l’empire se fragmente, et à partir du moment où commence à se développer l’idée nationale, alors les hétérogénéités apparaissent et deviennent brulantes. Et c’est ainsi que les Turcs, par exemple, entre 1915 et 1922, ont exterminé les Arméniens et ont expulsés les Grecs. L’Algérie, à partir du moment où elle a vu qu’elle ne pouvait pas tenir dans l’Empire français et en même temps développer ses aspirations nationales, ça s’est terminé par une guerre et une expulsion des Français.

 

La France a recueilli des millions de Belges de Polonais, de Portugais, d’Espagnols. Ça n’a pas fait la moindre histoire. Hors, là justement, ce qui est spécifique, c’est l’islam. Et il faut bien savoir ce qu’est l’islam, et ne pas penser que c’est quelque chose comme les différences entre protestants et catholiques, ou entre juifs et chrétiens ou entre bouddhistes… C’est tout à fait spécifique. Et c’est ça qui pose problème.

 

Alors, les musulmans ont une perspective pour la France. Il y a des cartes qui mettent la France dans la “oumma” musulmane, qui considèrent que la France est un pays de mission musulmane. D’ailleurs l’islam s’est toujours considéré comme une religion de mission et il y a un statut prévu pour les chrétiens, ou ce qu’il en restera : c’est le statut de dhimmi. C’est le statut des chrétiens en Égypte ou en Syrie, des citoyens de seconde zone, qui ne sont pas massacrés, mais qui doivent payer une capitation particulière [un impôt], et qui sont exclus des emplois. Je pense qu’il y a  des musulmans qui ont cette perspective pour la France. Elle est encore éloignée, en tout cas certains l’ont…

 

 

Alain Besançon, né le 25 avril 1932 à Paris, est un historien français, membre de l'Institut, directeur d'études à l'EHESS, à l'Institut d'histoire sociale et à la Nouvelle Initiative Atlantique. Ancien communiste à l'époque stalinienne, il est ensuite passé à une position d'analyse critique de l'idéologie communiste et, plus généralement, de la question du totalitarisme.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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muller marie-claire 26/11/2010 19:21



Ceux qui nous gouvernent sont les premiers informés que l'islam est inassimilable alors pourquoi nous l'imposent ils?Sommes nous obligés de ramper devant ces fanatiques que l'on nous impose pour
nous repentir, mais de quoi?


Les complices de l'islamisation de la France qu'ils soient médiatiques ou politiques vont se heurter à ceux qui,à force d'être discréminés,accusés d'être patriotes,ou d'être blanc de peau,ou de
ne pas se laisser insulter par les racailles vont relever la tête comme l'ont fait leurs ancêtres et se réunir pour affronter ce fléau du xxi ème siécle et ses coréligionnaires!!!apparemment
c'est ce que veulent nos zélus!! et je déclare ma phobie celle de l'islam!!comme Michel Garroté



Je suis islamophobe. C’est un délit d'opinion. - Par Michel Garroté



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Aujourd’hui, je décide de changer d’avis. Na ! Avant, je disais que je n’étais
pas islamophile et que je préférais défendre la société libre et laïque de culture judéo-chrétienne.


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A partir d’aujourd’hui, je dis carrément que je suis islamophobe. Oui, j’ai la
phobie, la peur de l’islam. Pas une peur qui, face à l’islamisme, fait de moi un collabo, un capitulard. Non, une peur qui m’invite à aller au-delà de la peur et qui m’invite à dire que, oui, je
suis islamophobe et que je combats l’islamisme précisément pour cette raison.


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Ceux qui avaient la phobie, la peur du nazisme, avaient deux choix possibles :
devenir des collabos capitulards ou résister. Je choisis de résister en reconnaissant que la peur est l’une des motivations de ma résistance, l’autre motivation étant le refus de perdre ma
liberté d’expression et d’opinion.


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Et à l’âge de 54 ans, fumeur de Marlboro rouge et buveur de Coca-Cola par dessus le
marché, je me fiche complètement de savoir quand, comment, où et pourquoi je vais mourir. De toute façon, des menaces, j’en ai déjà reçues et je les ai déjà jetées à la poubelle, parce que dans
le fond, je m’en tape.


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Il se trouve que selon l’idéologie islamophile à la mode (idéologie islamophile qui
juge et condamne l’islamophobie), l’islam aiderait, soi-disant, l’Occident, à redéfinir son identité ; à pratiquer le dialogue des cultures ; et à pratiquer le multiculturalisme. A cet
égard, l’idéologie islamophile reproche, à l’Occident, d’avoir une identité judéo-chrétienne monolithique.


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Et dans ce cadre, l’islam apporterait, paraît-il, quelque chose de nouveau. L’islam
aiderait, soi-disant, les Occidentaux, à redéfinir leur relation avec les autres. L’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à lutter contre le racisme ; contre la discrimination ;
contre le regard porté sur les musulmans. Un regard colonial, nous  dit l’idéologie islamophile, un regard colonial influencé par l’histoire de l’Occident face à l’islam.


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L’islam aiderait, soi-disant, les Occidentaux, à transcender l’ère coloniale et les
croisades. L’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à devenir multiculturels. Et l’islam aiderait, paraît-il, les Occidentaux, à faire de la lutte contre la discrimination, une priorité.
Voilà résumée, en quelques lignes, l’idéologie islamophile.


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Je n’invente rien. C’est bel et bien ainsi, qu’est formulée, l’idéologie islamophile,
par les journalistes, les historiens, les sociologues, les enseignants, les chercheurs, les faiseurs d’opinion et les politiciens. Et quiconque n’adhère pas à cette idéologie islamophile, est,
automatiquement, accusé d’être islamophobe.


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Car l’idéologie islamophile, non seulement s’est construite sur du sable
mouvant ; mais en plus, elle ne peut souffrir quelque débat que ce soit. Quiconque n’adhère pas à l’idéologie islamophile ne peut qu’être islamophobe. Et quiconque est islamophobe ne peut
qu’être raciste. On le voit ici, le niveau du débat, est à peu près aussi lamentable, que l’était, le débat sur le communisme.


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Dans ce contexte, j’aimerais citer ici quelques extraits d’un article d’Ivan Rioufol
publié dans ‘Le Figaro’, article qui traite, d’une part, de la conversion au christia



domi 26/11/2010 13:19



Je voudrais pas en rajouter, mais dans certaines villes du sud on ne peux pas trouver un appartement hlm en étant français alors que les musulmans l'obtiennent en 15 jours.


Ensuite, et bien c'est pareil pour le travail et même les pole emploi écrivent aux français des courriers bidons comme s'ils avaient été reçus en entretien et qu'ils n'avaient aucun emploi à
proposer alors que les personnes n'ont jamais été reçues par quiconque ! J'en ai un déjà, et d'autres aussi ! Par contre les étrangers sont bien reçu et passent les premiers à Pole emploi sinon
ils mettent le souk et saississent la halde ou que sais-je pour  discrimination !!! 


mais nous on saisit qui ?, on fait quoi quand on nous envoie des courriers comme ça ?