Certaines familles issues "des gens du voyage" se sont constituées en véritables groupes criminels

Publié le 3 Juillet 2012

Qu'est-ce qui lui a pris au Figaro? Dans cet article, il s'en prend à une communauté dont on connait depuis des années l'apport bien connu à la "richesse de la France"? Cette stigmatisation est étonnante de la part de ce journal qui, il y a peu, mettait un point d'honneur à ne jamais mettre en cause une communauté!  Sauf si celle-ci était d'origine indo-européenne, blanche de préférence, et ayant des ancêtres nés sur place.

C'est plus facile de rappeler aux souchiens qu'ils ne sont là qu'en sursis.

Gérard Brazon

****

Le Figaro

Par Jean-Marc Leclerc

«Certaines familles issues de la communauté française des gens du voyage se sont constituées en véritables groupes criminels» (Quelle circonvolution tout de même dans la phrase! Le journaliste faux-cul trouve le moyen de dire qu'ils sont une communauté et française par dessus le marché en oubliant qu'il n'y a qu'une seule communauté en France: la française justement. ndlr Gérard Brazon).

Elles «se sont hissées jusqu'aux plus hautes sphères  du grand banditisme» (ou plutôt les bas fonds de la pègre écrirait un journaliste compétent ayant le sens du juste si ce n'est de la justice. Véritablement ce Leclerc est loin d'être un général! Ndlr GB).

Ce constat inquiétant est dressé par la Direction centrale de police judiciaire (DCPJ), dans une note toute fraîche, du 22 juin, que Le Figaro a pu consulter. Ce document émane du Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), dirigé par le commissaire Dimitri Zoulas. Un organisme qui avait déjà produit un rapport choc sur les mafias en France, il y a cinq mois à peine.

Cette fois le focus porte sur les membres d'une communauté «disposant de la nationalité française et ayant eu une tradition de nomadisme bien que dorénavant largement sédentarisée (Roms, Tsiganes, Sintés, Manouches, Gitans, Bohémiens…). Leur nombre est estimé entre 400 000 et 500 000», précisent les analystes policiers qui ajoutent: «Une autre composante plus récente est constituée des Roms migrants, arrivés des pays d'Europe centrale et orientale et dont le nombre est évalué entre 20 et 25 000».

«Seule une infime minorité de cette vaste communauté attire l'attention de la police», s'empresse de souligner un expert de ces questions à la PJ. (Ben voyons... faut pas affoler le citoyen ni stigmatiser. ndlr Gérard Brazon) Combien au juste? «Difficile à évaluer, disons quelques centaines d'individus déterminés, au casier souvent bien chargé», spécule un haut fonctionnaire. La note, en tout cas, évoque des comportements qui n'ont plus rien à voir avec le traditionnel folklore de la mendicité agressive en ville (qui est l'apanage des Roms! Est-ce donc des Roms de Roumanie ou des tziganes de chez nous? Ndlr GB) ou des cambriolages en série et autres larcins des aigrefins qui écument les campagnes.

En Seine-Saint-Denis, par exemple, ces groupes ont pris la dimension d'une véritable «pègre locale», selon un commissaire, «diversifiant leurs activités vers le trafic de stupéfiants, le faux monnayage, les attaques à l'explosif de véhicules blindés de transport de fonds ou le racket d'établissements de nuit à grande échelle», souligne le service de renseignement de la PJ. (Elle est belle la nouvelle richesse de la France! Elle sent pas le moisie et le rance mais la poudre noire ou blanche c'est selon. Ndlr Gérard Brazon)

Dans un précédent rapport, le Sirasco pointait déjà du doigt «la frange criminalisée de la communauté Barengri, manouches de l'Est implantés en France depuis un siècle». Elle apparaît, selon la PJ, «plus violente et à l'origine de nombreux vols d'envergure, spécialement commis au préjudice de transports de fret (cigarettes, parfums, etc.), d'entrepôts, mais également dans des agressions à domicile de victimes ciblées, en utilisant différents stratagèmes (véhicules volés, fausse tenue de policier ou gendarme).»

Les coups se sont multipliés ces derniers mois, d'attaques de fourgons en centre-forts, sans parler de la prédation entre gangs. Car la note du 22 juin indique que les Barengri «ont également développé un véritable racket à l'encontre des charrieurs (arnaqueurs de hauts vols gravitant au sein de la communauté), pour récupérer une partie des gains très importants générés par les escroqueries “aux jades” (pierre semi-précieuse contrefaite)». Selon la police, «ce racket s'est traduit depuis plusieurs années par de nombreuses affaires intra-communautaires d'enlèvements avec séquestrations». Des différends peu médiatisés, car au sein de la communauté, on préfère laver son linge sale en famille…

Les Hornec, cette fratrie de gens du voyage qui s'illustra dans le grand banditisme au milieu des années 1990, ont-ils fait des émules? La radicalisation de la génération qui suit représente, en tout cas, un sérieux défi pour la Place Beauvau. Car elle semble beaucoup plus organisée. «Des liens avec les groupes criminels issus des cités ont également été établis, les investigations démontrant régulièrement des coactions dans la commission des vols à main armée ou dans l'organisation de trafics de stupéfiants», alerte aujourd'hui le Sirasco . 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

Commenter cet article

island girl 04/07/2012 05:58


"ELLE" le "FIGARO" "le monde" ...ont ils encore assez de lecteurs pour interesser les publicitaires ? ces journaux vont disparaitre victimes de l'incompétence de leurs journalopes

Claude Germain V 03/07/2012 15:12


CORRUPTION : LA FRANCE VINGT-DEUXIEME…

Prompte à donner des leçons de morale au monde entier, la France n’a pas de quoi être fière de son classement au hit-parade de la corruption. Selon l’étude de Transparency international, nous
voilà seulement vingt-deuxième, loin derrière un certain nombre de nos partenaires. Mais est-ce un hasard ? Le classement montre que les pays les plus corrompus sont ceux où
l’interventionnisme étatique est le plus fort. Est-il en effet raisonnable de laisser le pot de miel sous la garde de l’ours ? Si nous voulons réduire la corruption, il nous faut réduire le
rôle de l’Etat.
 
La plupart des pays occidentaux moins corrompus que la France
 
Chaque année, l’ONG Transparency international, qui est présente dans de nombreux pays, publie son rapport sur la corruption dans les différents pays du monde. Les notes vont de 10 à 0, et sont
classées des pays les moins corrompus (note proche de 10) vers les pays les plus corrompus (proche de 0).
Notons d’abord que la Finlande arrive en tête, elle est donc considérée comme le pays le moins corrompu, avec une note de 9,7. Puis on trouve la Nouvelle Zélande (9,6), le Danemark (9,5),
l’Islande (9,5), Singapour (9,3), la Suède (9,2), la Suisse (9,1), la Norvège (8,9), l’Australie (8,8), les Pays-bas ( 8,7), la Grande-Bretagne (8,6), le Canada (8,5).
Notons aussi la quinzième place de l’Allemagne (8,2) et la dix-septième place des Etats-Unis (7,5). La France est donc vingt-deuxième : nous étions vingt-troisième l’an dernier, le progrès
n’est pas spectaculaire. Notre note est de 7,1. La plupart des pays occidentaux sont dans les quarante pays les moins corrompus, tandis qu’au contraire on trouve en bas du tableau les pays les
plus corrompus : au numéro 145, le Bangladesh et Haïti, avec la note de 1,5. Mais on trouve aussi dans les plus corrompus la Côte d’Ivoire (132ème avec 2), l’Algérie (97ème avec 2,7), la
Russie (90ème avec 2,8), aux côtés de bien d’autres pays du tiers-monde.
Cette année, Transparency international épingle en particulier les pays producteurs de pétrole : « Comme l’indique l’indice de perception de corruption de Transparency international,
les riches pays producteurs de pétrole tels que l’Angola, l’Azerbaïdjan, le Tchad, l’Equateur, l’Indonésie, l’Iran, l’Irak, le Kazakhstan, la Libye, le Nigeria, la Russie, le Soudan, le Venezuela
et le Yémen affichent des scores extrêmement faibles. Dans ces pays, le secteur pétrolier souffre d’une évasion des revenus dans les proches des dirigeants occidentaux des sociétés pétrolières,
des intermédiaires et des fonctionnaires locaux ».
 
La corruption vient du secteur public
 
Or, ce qui est intéressant dans cette liste, c’est que n’y figurent aucun des pays occidentaux producteurs de pétrole, des Etats-Unis à la Grande-Bretagne, pays dans lesquels les compagnies
pétrolières sont indépendantes du gouvernement. Au contraire, tous les pays cités comme corrompus par le pétrole par Transparency international sont des pays dans lesquels le pétrole est
nationalisé et appartient à des compagnies d’Etat. Ce sont pour la plupart des pays ou d’anciens pays socialistes ou socialisants et à économie étatisée, et des dictatures sur le plan
politique.
La corruption n’est pas le fait du secteur privé quand il fonctionne librement, mais du secteur public, livré à toutes les tentations des hommes de l’Etat. Ce n’est pas lié à un secteur (le
pétrole), mais au mode de gestion étatique (En France, faut-il rappeler qu’Elf était nationalisé et que la corruption y battait son plein ?). Plus généralement, Transparency note que la
corruption dans les marchés publics constitue un « obstacle majeur au développement » des pays pauvres.
D’une manière encore plus générale, sur 4000 milliards de dollars dépensés par les gouvernements pour les marchés publics, les sommes perdues en pots de vin et autres corruptions lors de la
passation de ces marchés représentent au moins 400 milliards de dollars. Conclusion de l’ONG : pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement, il faut avant tout s’attaquer
à la corruption dans les marchés publics. De même, les fonds d’aide publique venus des pays riches sont systématiquement détournés.
 
Faire reculer l’Etat, pour faire reculer la corruption
 
Que dire de la situation de la France ? Elle est mal placée par rapport aux pays occidentaux comparables. Or la France est l’un des pays occidentaux les plus interventionnistes, avec un
grand nombre de réglementations arbitraires freinant l’activité, qu’il est tentant d’essayer d’assouplir par le jeu de la corruption. La cause majeure tient ici au fait que l’Etat revendique des
responsabilités qu’il ne devrait pas exercer, ce qui explique le développement de la corruption. C’est particulièrement vrai dans le domaine de la construction, de l’urbanisme, de l’installation
des grandes surfaces dont nous parlons par ailleurs, des marchés publics en général. Plus l’Etat intervient, plus les occasions de corruption se multiplient, en raison des liens entre l’économie
étatisée et la politique.
Une comparaison avec la Suède, mieux placée que nous dans le classement, est instructive. Les Suédois ont un taux de prélèvements obligatoires supérieur au nôtre, ce qui donnerait l’impression
d’un pays plus étatisé. Mais en revanche le poids des réglementations y est bien moindre. Les Suédois, surtout aujourd’hui, ont moins d’entreprises publiques, moins de réglementations, moins de
services publics monopolistiques. Nous avons ici même montré, par exemple, la privatisation quasi-totale de la poste en Suède.
Fondamentalement, la corruption est quasi-inexistante dans le secteur privé. Elle est le fruit du trop plein de l’ordre politique dans l’ordre marchand, quand le premier sort de son rôle et
envahit le second. C’est ce qui se passe dans de nombreux pays du tiers monde, où rien ne se fait sans l’Etat et donc sans corruption. C’est ce qui se passe a fortiori dans les économies
planifiées. Et c’est hélas se qui se passe en France, où le poids de l’Etat est la principale source de corruption. Pour retrouver l’éthique économique dont nous avons besoin et pour faire
reculer la corruption, il faut faire reculer l’Etat.
Le 2 Novembre 2004



   AUTRE VERSION : 2



"La France est le pays le plus corrompu du monde développé"
Par Vincent Bénard, mardi 19 septembre 2006 à :: General :: #6 :: rss
Selon cette étude publiée en juin par l'Institute of Economic Affairs de Londres, la France serait, d'assez loin, le pays le plus corrompu du monde développé, devant le Japon et
l'Italie.

Ce qui choque le plus les auteurs de l'étude, ce ne sont pas seulement les "très forts" soupçons de corruption qui pèsent sur les plus hautes instances de l'état, actuelles ou passées,
c'est le fait que nulle part ailleurs n'ait été mis en place un système interdisant ouvertement d'enquêter sur certaines personnes et interdisant toute forme de mise en cause.

La seule solution efficace pour lutter contre les corrompus, est de couper à la source leurs possiblités de distribuer privilèges et prébendes, bref, de libérer la vie publique et
économique de l'emprise de l'état. C'est un des axes forts des propositioons d'Alternative Libérale !
Trackbacks


Charles Martel 03/07/2012 13:50


 



Elles «se sont hissées jusqu'aux plus hautes sphères  du grand banditisme» (ou plutôt les bas fonds de la pègre écrirait un journaliste compétent ayant le sens du juste si ce n'est de la justice.
Véritablement ce Leclerc est loin d'être un général! Ndlr GB).




Ca m'a bien fait rigoler les plus hautes sphères !!!!