"Ces Maires qui courtisent l’islamisme": Le livre qui met en cause Alain Juppé

Publié le 29 Septembre 2010

Joachim Véliocas

            Joachim Véliocas, le fondateur de l’Observatoire de l’islamisation, publie un ouvrage qui risque de faire du bruit. En effet, il s’agit d’une enquête fouillée de 270 pages sur les relations plus que cordiales (subventions, dons de terrains…) entre des maires de grandes villes et des mouvements islamistes. Le livre contiendrait des révélations étonnantes sur les liens entre l’imam de Bordeaux Tareq Oubrou et Alain Juppé.

 

Pour l’éditeur, « l'auteur s'interroge sur la capacité de nos démocraties modernes à endiguer les totalitarismes ».  Voici la présentation que les éditions Tatamis font de cet ouvrage : « Alain Juppé dit avoir  « d'excellentes relations » avec les « principaux leaders » de la communauté musulmane de Bordeaux. Tareq Oubrou, futur imâm de la Grande Mosquée de Bordeaux est pourtant un laudateur des Frères musulmans pour qui « la frontière est une méprisable hérésie », réclamant la dissolution de la France dans un Califat mondial. Jean-Claude Gaudin ménage lui toutes les composantes de l'islamisme marseillais, sa mairie allant jusqu'à réaliser les dossiers de presse du mouvement Tabligh… »

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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carlesen 04/10/2010 09:00



Un dossier accablant contre Tareq Oubrou le frère musulman, takieur professionnel auquel Juppé prête une oreille complaisante pour peu que le frère raconte ce que l'ancien ministre a
envie d'entendre. 


http://sitasecure.wordpress.com/2009/11/28/tareq-oubrou-le-frere-musulman-qui-murmurait-mega-mosqueea-loreille-dun-grand-naif-juppe/



Selda 04/10/2010 00:39



Je l'ai commandé (mais pas encore reçu). Si ça t'interesse...


Je l'ai d'abord acheté pour en savoir plus sur la mosquée la plus courtisée de France lors de son inauguration.


 



muller marie-claire 29/09/2010 19:29









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Crime et Châtiment : Les ressorts rougeâtres de l'islamisation qui vient











Chronique d’une islamisation annoncée et de la disparition d’un peuple. Un nouvel article de Mattheus.











« L'homme s'habitue à tout, le lâche », écrivait Dostoïevski dans son chef d'oeuvre de 1866. Et l'accoutumance, en effet, est, pour le meilleur et pour le pire, un trait essentiel de l'esprit
humain. Le meilleur en ce qu'il permet de supporter temporairement les pires privations et les pires servitudes. Le pire en ce qu'il permet, également, de se résigner à les accepter.


Aujourd'hui, seuls les bien-pensants de gauche (et de droite, il y en a beaucoup...) peuvent se permettre de nier l'étendue de la pénétration islamique en Europe en général, et en France en
particulier, pénétration « pacifique » tout à fait inédite dans notre histoire.


Il se trouve que la politique d'immigration depuis une trentaine d'années n'a obéi qu'à un seul impératif, d'ordre purement idéologique : surtout, ne rien dire, ne rien faire, ne rien exiger qui
ressemblerait de près ou de loin à une politique d'assimilation. Les ressorts de cette idéologie tiennent en quelques notions simples : dénigrement de toute idée nationale et patriotique,
relativisme culturel, tiers-mondisme.


Pour en comprendre les raisons, il faut revenir un peu en arrière. Le marxisme a perdu sa bataille dans le monde réel quand le Mur de Berlin est tombé, et que l'ancienne Russie elle-même s'est
débarrassée des bandelettes soviétiques qui l'enserraient, au cours d'une révolution spontanée et pacifique. Seulement, penser que le communisme disparaitrait à l'Ouest serait sous-estimer
totalement la capacité du système idéologique à se reformer (et non réformer) de lui-même, et en circuit fermé. Que la réalité de tous les « paradis socialistes » n'ait été synonyme que de
génocides, répression et goulags, voilà qui importe peu, dans la mesure où cette idéologie, par nature, refuse toute confrontation avec le réel. D'où la « grande parade » évoquée naguère par feu
Jean-François Revel, qui a consisté, pour le marxisme ouest-européen, et particulièrement français, à nier les fruits pour mieux glorifier les graines purement intellectuelles.


En somme, il s'est opéré la répétition du tour de passe-passe khrouchtchévien : charger les dirigeants réels du communisme pour sauver l'Idée, nécessairement mal appliquée. Accabler Staline pour,
surtout, sauver Lénine. D'où la formidable et inquiétante vitalité des partis trotskistes, s'engouffrant dans la brèche et avançant la figure de martyr de leur chef de file, en en faisant la
victime pure et innocente du « mauvais » communisme stalinien, oubliant au passage le rôle prépondérant de Léon Trotski dans l'établissement du régime totalitaire soviétique. Mais si ce tour de
prestidigitation politique a pu réussir, c'est qu'il a croisé la route d'un autre courant idéologique, celui du tiers-mondisme issu de la décolonisation (et nourri par le parti soviétique...),
courant qui a fini par se fondre en lui, au point qu'on puisse dire aujourd'hui, sans se tromper, que le néo-marxisme est un marxisme mutant, ayant conservé ses grilles d'analyse en changeant
seulement le contenu des cases idéologiques qui le font fonctionner.


Ainsi, pour figurer le rôle indispensable de l'opprimé, et puisque le prolétaire avait décidé de ne pas jouer le jeu (préférant infiniment se trouver une place au soleil de la consommation
capitaliste), il a été convenu de remplacer ce dernier par un autre « perdant de l'histoire » tout trouvé : le décolonisé, l'immigré du Tiers-Monde. « L'anti-racisme est le communisme du XXIème
siècle », dit justement Finkielkraut.


La définition de l'oppresseur, également indispensable à la théorie, déborde donc naturellement du cadre étroit que constituait le grand bourgeois industriel pour devenir, tout simplement,
l'Européen, accablé de la plupart des maux de la terre : « exploitation » de l'Afrique, massacre des Indiens d'Amérique, pollution et trou dans la couche d'ozone, esclavagisme patenté,
impérialisme assoiffé de pouvoir et de domination, initiation de tous les génocides, jusqu'à celui du Rwanda.


Or, c'est seulement en ayant en tête cette toile de fond que l'on peut s'expliquer les succès non-contredits de l'offensive islamique ici et maintenant. Car l'islam, n'est-ce pas, c'est la
religion du pauvre. Victime innocente des Croisades, victime innocente de la Reconquista, lui qui avait démontré la supériorité de sa civilisation si tolérante en Espagne. Victime innocente de la
colonisation, évidemment, et, nécessairement, héros célébré des indépendances nord-africaines.


L'islam est le simple contenu d'une case idéologique, comme le furent en leur temps les Juifs. Sortant d'Auschwitz et victime de la barbarie nazie, le Juif était en effet un prétexte et une
caution de toute la haine marxiste des sociétés européennes traditionnelles, assimilées, par le gigantesque contresens de la reductio ad hitlerum, au régime national-socialiste. Toutefois, le
Juif a cessé de servir les intérêts de l'idéologie quand il s'est permis, contre toute attente, d'imiter les réflexes de défense qui étaient naguère celui des Européens, et, jusqu'à aujourd'hui,
celui de l'Amérique tant honnie. Le Juif a cessé d'être caution idéologique quand il s'est permis, en Israël, de passer de l'autre côté de la barrière pour devenir un « oppresseur » enraciné dans
sa terre, et prêt à défendre cette dernière les armes à la main. Le Juif devient donc sioniste, et le sionisme, à l'instar des patriotismes d'Europe, est lui aussi assigné à une case du système
idéologique, celle de l'oppresseur à abattre.


Or, par nature, l'histoire de la décolonisation, croisée à celle d'Israël (et cristallisée dans la crise de Suez tant combattue par l'Union Soviétique), a permis de faire entendre la voix d'un
islam jusque là assoupi. Islam, religion des colonisés, religion des opprimés, religion des pauvres, donc religion intouchable...


Il n'y a donc pas lieu de s'étonner de la mansuétude coupable avec laquelle nos élites, sans exception formées ou domptées par l'idéologie de gauche (jusqu'à un Sarkozy qui prétendait, pour la
galerie, s'en défendre...), entourent les progrès de l'islam en France.


L'assimilation étant rejetée comme étant par nature d'essence raciste, l'intégration n'étant qu'un magma de demi-mesures, on en arrive mécaniquement au communautarisme, paradoxalement attelé à
l'hystérie dominante du métissage. Car évidemment, l'idéologie bien-pensante n'en est pas à une contradiction près, elle qui nie l'existence des races humaines en commandant instamment qu'elles
se mélangent ! Et on nous demande, que dis-je ? On exige de nous le multi-culturalisme, le métissage, en glorifiant de manière totalement déplacée et délirante l'élection de Barack Obama aux
Etats-Unis. McCain, voyez-vous, était trop républicain et, surtout, trop blanc. Il ne souffrait pas une seconde la comparaison avec la figure messianique du candidat démocrate, paré de toutes les
vertus métissolâtres en raison de la couleur de sa peau (car sinon, comment expliquer le vote proprement ethnique de la communauté noire américaine ; comment expliquer l'unanimisme total des
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