Cette gauche-là n’est pas éclairée Par Guy Millière

Publié le 10 Mai 2012

Par Guy Millière © Metula News Agency

 

Une gauche très inquiétante s’avance vers le pouvoir en France

 

Une campagne électorale génère souvent des débordements et des propos excessifs. La campagne pour l’élection présidentielle qui s’achève ce dimanche 6 mai en France n’a pas échappé à la règle, mais ce n’est pas cela, en soi, qui pose problème.

 

Ce qui pose un problème imminent, est la façon dont les media de gauche et la gauche elle-même ont traité Nicolas Sarkozy.

 

Avec des insultes innombrables. Accompagnées de comparaisons inqualifiables : tous les noms des collaborateurs des nazis en France pendant la Seconde Guerre Mondiale ont été évoqués, à commencer par celui du Maréchal Pétain. Le rassemblement du premier mai organisé place du Trocadéro a été comparé aux rassemblements de Nuremberg, au temps du Reich.

 

Nicolas Sarkozy a été accusé de s’exprimer comme un homme d’extrême droite, comme un fasciste.

 

Ce qui a ainsi été mis en œuvre relève d’une tentative d’étendre la diabolisation que la gauche fait peser sur le Front National à l’ensemble de la droite modérée en France, mais aussi à tout un ensemble d’idées et de sujets de débats que les auteurs de l’entreprise entendent éliminer totalement, ou ne voir aborder que sur un mode qu’ils ont défini à l’avance.

 

Cette campagne de dénigrement, éminemment politique, a présenté des dimensions totalitaires qu’il serait dangereux de sous-estimer.

 

La gauche, partout dans le monde, mais tout particulièrement en France, glisse très vite de l’expression d’un désaccord à l’invalidation morale, et de l’invalidation morale au confinement sur le banc d’infamie.

 

 

La nostalgie du communisme n’est pas un choix politique

mais une affection de l’esprit. Sa remise au goût du jour

procède d’une aberration politique menaçant la société.

Surtout si elle participe à un gouvernement (Stéphane Juffa)

 

Parler de nation ou d’identité nationale lui convient très bien lorsque ces termes sont repris par des entités totalitaires, à l’instar de l’Autorité Palestinienne ; mais cela lui semble inadmissible si la nation et l’identité concernées se situent dans la civilisation occidentale.

 

Discuter de frontières demeure pleinement acceptable tant qu’il s’agit de frontières en Afrique, en Asie ou en Amérique latine, mais pas lorsqu’il s’agit de celles d’un pays occidental.

 

Critiquer le christianisme, traîner les chrétiens dans la boue, lui paraît absolument tolérable, mais la moindre réserve concernant l’islam la conduit immédiatement à qualifier celui qui l’a prononcée de « raciste ».

 

Je pourrais continuer l’énumération des nuisances intellectuelles de ces déviances quasiment à l’infini, et y ajouter, par exemple, les descriptions grotesques - et souvent ignobles - que la gauche fait de la pensée libérale. Descriptions qui font que, lorsqu’un économiste appartenant à ce courant tente de s’exprimer, il se trouve presque toujours obligé de se justifier, expliquant qu’il n’est pas un adepte de l’assassinat de pauvres gens.

 

Je pourrais ajouter le discours péremptoire que la gauche entend imposer à propos Israël, des conservateurs américains ou, plus largement, de l’Amérique qui ne vote pas Obama.

 

Ces dimensions totalitaires, qui se sont révélées de façon très acerbe et très aiguë en France, n’ont pas été dénoncées, ou du bout des lèvres.

 

Et la raison de cette non dénonciation est évidente : les media de gauche représentent pratiquement l’ensemble du paysage médiatique français, et ceux qui ne seraient pas totalement inféodés à la gauche sont presque tous dirigés par des journalistes qui eux, y sont inféodés.

 

La gauche française elle-même règne dans des secteurs clés de la société, ceux qui, au-delà des media, pétrissent les cerveaux : l’éducation, la culture.

 

La victoire, probable, de François Hollande ce 6 mai sera, le cas échéant, non pas la victoire d’une gauche démocratique, respectueuse du pluralisme, ouverte et moderne, mais celle d’une gauche comminatoire.

 

Derrière François Hollande, il n’y a pas simplement tous les dirigeants du Parti Socialiste, mais aussi la gauche façon Jean-Luc Mélenchon. Celle qui trouve ses modèles chez les frères Castro, Hugo Chavez, Evo Morales. Il y a la gauche façon Eva Joly et Cécile Duflot, qui, lorsque le terroriste est proche-oriental et tue des Juifs, peut lui trouver bien des attraits et soutenir des opérations d’affrètement de bateaux pour le Hamas. On y trouve également… le Syndicat de la magistrature et des organisations telles que le MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les peuples).

 

Une collusion existe, de plus en plus nette, avec des organisations islamiques et leurs compagnons de route, et il y eut, le 22 avril, comme ce qui se déroule ce dimanche, un vote islamique en faveur de François Hollande.

 

Tous ceux qui sont imprégnés de propensions totalitaires partagent une volonté commune : celle de créer des irréversibilités ; de faire que l’alternance ne soit plus possible qu’entre membres des mêmes factions ou clones de ces factions, et d’éliminer quiconque ne pense pas de manière « correcte ».

 

Je n’écris pas ces choses à la légère : je pense que l’élection du 6 mai constitue une sorte de dernière chance pour la France. Si, comme je le crains, cette chance n’est pas saisie, la perspective d’un redressement deviendra très difficile à envisager.

 

Dois-je ajouter que les collaborateurs des nazis en France, pendant la Seconde Guerre Mondiale – ceux qui ont voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain et l’essentiel de ceux qui ont formé ses gouvernements – venaient de la gauche ? Simon Epstein a, dans « Un paradoxe français », publié en 2008 (éditions Albin Michel, 622 pages, 28,40 euros) dans un silence médiatique remarquable, écrit des choses très intéressantes sur le sujet.

 

Dois-je rappeler que le nazisme, comme le fascisme, étaient des mouvements socialistes ? Friedrich Hayek, dans « La route de la servitude » (Presses Universitaires de France, 2002, 180 pages, 12,50 euros), a consacré un chapitre entier à ce thème.

 

Dois-je préciser que l’antisémitisme a, dès le dix-neuvième siècle, existé à gauche autant qu’à droite, et que Proudhon et Karl Marx ont écrit des pages antisémites d’une virulence rare ? Et dois-je dire aussi, que l’antisémitisme qui monte aujourd’hui en Europe ne vient pas de l’extrême droite, mais de l’islamisme et, sous couvert de la défroque « antisioniste », de l’extrême gauche ?

 

La gauche très inquiétante qui s’avance vers le pouvoir en France n’a pas seulement contribué à falsifier l’histoire du Proche-Orient, elle a également contribué à falsifier celle de la France et du continent européen. Elle est une immense et mortifère imposture qui ne menace pas seulement l’économie ; non, pas seulement.

 

 

Metula News Agency ©

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Marie-claire Muller 10/05/2012 19:21


Hollande sera-t-il l’obligé de son électorat musulman ?


mai 9th, 2012 Europe-Israel.org





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François Hollande a été notamment élu grâce aux voix des musulmans. Il aurait obtenu 93% des suffrages des votants, selon un
sondage OpinionWay publié mardi par Le Figaro. Un sondage TNS Sofres évalue ce pourcentage à 85%. Toujours selonOpinionWay,
les  catholiques se seraient, eux, portés sur Nicolas Sarkozy à 73% pour les pratiquants réguliers et à 51%  pour les non pratiquants.
Musulmans et catholiques partageant un même conservatisme lié aux mœurs, à la famille, à la filiation, ce ne sont donc pas les perspectives d’un mariage homosexuel ni d’une
euthanasie légalisée qui expliquent cette spectaculaire adhésion au président nouvellement élu.
 
La clé de ce vote doit être recherchée ailleurs, dans les signaux envoyés par le PS en direction d’une communauté attachée à son particularisme culturel. Reste à savoir si cette politique
d’accommodements et de connivences, qui n’est pas clairement assumée par un président qui dit vouloir lutter contre le communautarisme, ne risque pas de consolider le multiculturalisme et ses
repliements, ces freins à l’intégration. Personnellement, je le redoute.
 
Les résultats obtenus par Hollande répondent aux vœux du groupe de réflexion socialiste Terra Nova. Ce think tank a publié, le 9 mars 2011, une étude intitulée
: « Débat sur l’islam : pour une citoyenneté musulmane ». Ce document a l’honnêteté de reconnaître « la mutation profonde et rapide de l’identité de la France » du fait de
l’immigration musulmane. Mais de ce constat, Terra Nova estime que « l’intérêt général du pays » est d’accompagner cette mutation en faisant émerger une « puissante citoyenneté
musulmane » afin que les musulmans deviennent « acteurs du changement », notamment grâce à l’encouragement au vote. Dans un texte ultérieur intitulé : « Gauche : quelle
majorité électorale pour 2012 ? », Terra Nova a même proposé aux socialistes d’abandonner la classe ouvrière et populaire, jugée désormais acquise à la droite, au profit de la « France
de demain » constituée par les femmes, les jeunes et les minorités des cités, soit un potentiel évalué entre 10 à 15 millions d’électeurs. C’est cette stratégie, pourtant dénoncée
officiellement par le PS, qui a produit ses effets attendus. Hollande tiendrait-il un double discours ?


En tout cas, ces nouveaux soutiens n’ont pas tardé à se rappeler au bon souvenir du nouveau président de la République. Dès mardi, le collectif AC le Feu, qui s’est
fortement impliqué pour inciter les habitants des cités  à se rendre aux urnes, a réclamé immédiatement une « bouffée d‘oxygène ». « Le nouveau chef de l’Etat devra envoyer
des signes forts en direction des quartiers populaires de l’ensemble des territoires de France, notamment en ce qui concerne la représentativité qui devra transparaître dès la mise en place de
son gouvernement provisoire », écrit le collectif basé en Seine-Saint-Denis : un département où Hollande a fait mieux (65,32%) que dans son fief de Corrèze. Le même jour, le président
algérien Abdelaziz  Bouteflika a estimé que « seule une lecture objective de l’histoire » permettra à la France  et à l’Algérie « de transcender les
séquelles du passé douloureux », ouvrant la voie à une énième repentance unilatérale. Hollande saura-t-il ne pas être l’obligé de cet important électorat ?
 

Je participerai, jeudi, au Match des éditorialistes sur ITélé (12h15-12h30), puis, le soir même à Nice, à la présentation de mon livre (De l’urgence d’être réactionnaire), à partir de 18
heures au Centre Universitaire Méditerranéen (CUM), 65, Promenade des Anglais.


 


Par Ivan Rioufol le 9
mai 2012


Quelques chiffres


Selon une étude d’OpinionWay et Fiducial, les musulmans français « pratiquants » représentent 2 millions d’électeurs qui ont voté à 93% pour François Hollande au second tour. La
différence entre les deux candidats étaient d’environ un million et demi. Par ailleurs plus de 2 millions d’électeurs ont voté blanc…




Drapeaux palestiniens, tunisiens, algériens, turcs… à la Bastille !





Femmes intégristes voilées sur les Champs-Elysées





Drapeaux palestiniens, tunisiens, algériens, turcs… à Lyon

Marie-claire Muller 10/05/2012 16:45


Quand j'ai regardé sur le site :" Terra nova" le complot échafaudé par le ps contre le peuple légitime de France et son remplacement sans scrupules par la diversité pour s'octroyer un réservoir
inépuisable de voix; je me suis dit que le danger était réel et que ceux qui votaient encore pour ces traitres étaient aveugles ou inconscients!(à part nos colonisateurs)Hollande maintenant élu
c'est la fin des haricots pour nous, si nous ne nous mobilisons pas pour Marine aux législatives!!!!!il n'y a que le peuple conscient du danger qui ne leur laissera pas le plein pouvoir!Ce qui se
joue est crucial et on peut s'attendre à des jours sanglants si ce qu'ils mijotent contre nous se réalise!!


Un article sur Dreuzz concernant le président qui prône la modestie et sa proximité du peuple,celui  qui ne fera jamais comme son prédécesseur blng bling:


François Hollande et les Falcon à 50.000 euros de l’heure


9 mai 2012 | Classé dans: Election 2012,France | Posté par: Jean-Patrick Grumberg







Le sourire avant de monter dans le Falcon à 50.000 euros




Une polémique est née quand François Hollande et sa cour sont montés à Paris, depuis l’aéroport de Brives la Gaillarde, à bord de deux jets privés Falcon 900 B (50.000 euros l’heure de vol selon
le député Damien Meslot qui a réclamé des explications), le 6 mai dernier, le soir de l’élection présidentielle.


La polémique est née car l’on se souvient que Nicolas Sarkozy, le soir de son élection, s’était tapé un gueuleton qui l’a poursuivi pendant cinq ans, au prestigieux restaurant Fouquet’s des
Champs Elysées, et dont la totalité des médias ont longtemps fait les gorges chaudes.


« La présidence Hollande commence dans le luxe et l’opulence alors que les Français sont obligés de se serrer la ceinture pour faire face à une crise grave », conclut Le député UMP.


Je pense que Monsieur le député ne comprend rien.


Pour commencer, François Hollande a affirmé que « son quinquennat serait le mandat de l’exemplarité et de la morale en politique ». Ce serait mesquin de lui reprocher deux petits Falcon
de rien du tout à 50.000 euros.


Ensuite, et selon le Canard Enchaîné toujours prompt à s’auto-enchaîner lorsque la gauche arrive au pouvoir, il n’y a pas de quoi casser trois pattes à un canard, pensez donc : c’est un prince
saoudien qui justement passait par Brives la Gaillarde le 6 mai en fin de journée, qui a payé le Falcon !


Pour conclure, un prince saoudien qui paye le Falcon de François Hollande, c’est bien. Boloré qui invite Sarkozy sur son Yacht c’est mal. C’est si compliqué à comprendre ?


Reproduction autorisée, et même vivement encouragée, avec la mention suivante et impérativement le lien html ci dessous :
© Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info


http://www.rtl.fr/actualites/politique/article/la-polemique-du-jet-prive-d-hollande-un-depute-demande-des-explications-7747963542