Cette justice qui fait peur aux Français...

Publié le 7 Juin 2013

On découvre une justice faite de petits arrangements. Et des juges politiques qui préfèrent être terribles avec les puissants qu’impitoyables avec les vrais délinquants.

Source valeurs Actuelles

La France est-elle devenue une “république bananière” ? La question peut paraître grossière, mais c’est celle que vous nous posez, chers lecteurs, à travers votre important courrier. Révoltés que vous êtes par les dernières révélations de l’affaire Tapie, par la manière dont un juge bordelais instruit l’affaire Bettencourt avec l’obsession d’atteindre l’ancien président de la République ou par cet abject “mur des cons” affiché dans les locaux du Syndicat de la magistrature, qualifié par la majorité de simple « blague potache ». Mais où est passée la France des Lumières, la France de la Déclaration des droits de l’homme, la France d’une justice aussi exemplaire qu’équitable ?

Au cours de la semaine écoulée, nous avons donc appris que l’un des principaux arbitres de l’affaire Tapie avait été mis en examen pour “escroquerie en bande organisée”. Ce qui n’est pas banal pour quelqu’un qui a été président de la cour d’appel de Versailles. Ce qui en dit long aussi sur ces procédures d’arbitrage qui ne sont rien d’autre que de “petits arrangements entre amis” chèrement rémunérés à d’anciens magistrats que l’on supposait — jusqu’ici — intègres ! Mais le comble a été la révélation des liens intimes entre le juge Gentil, qui a mis en examen Nicolas Sarkozy pour “abus de faiblesse”, et la médecin légiste qui, en 2011, a estimé en moins d’une heure et demie d’examens médicaux que Liliane Bettencourt était en état d’abus de faiblesse depuis 2006. Ce pour quoi elle a été payée 6 700 euros. Autre arrangement entre copains, au mépris de toute déontologie élémentaire des magistrats.

Cet incident vient s’ajouter à une tribune signée par le juge Gentil, publiée il y a un an, contre la politique pénale de l’ancien chef de l’État. Cette faute morale vient compléter une procédure faite d’acharnements contre toute une série de proches de Nicolas Sarkozy, qui ne servent que de prétextes pour atteindre l’ancien président de la République. Comme si cet obscur juge bordelais, qui croit enfin tenir son heure de gloire, n’avait qu’une idée en tête et une seule : “se payer un président”. Ce faisant, il dévoie, pour un combat purement idéologique, toute l’institution judiciaire.

Ce jeudi 6 juin le parquet général de Bordeaux étudie donc la demande de nullité de plusieurs mises en examen, dont celles de Nicolas Sarkozy. Peut-être la cour se donnera-t-elle un peu de temps ? Quoi qu’il en soit le mal est fait. Non seulement les Français savent que leur justice est instrumentalisée par la politique. Non seulement ils la voient souillée par ce nauséabond Syndicat de la magistrature, mais en plus ils la découvrent suspecte, “conflictée” et équivoque. Alors que depuis deux mille ans, nous savons tous que “la femme de César ne doit pas être soupçonnée.”

La justice, c’est comme la cuisine, affirme l’adage, il ne faut pas la voir de trop près. C’est regrettable, car elle constitue l’un des piliers d’une démocratie exemplaire et d’une république irréprochable. En se politisant à outrance et en menant des combats personnels, la justice porte donc un tort terrible à la France. Comme l’a très bien déclaré Henri Guaino, désormais appuyé par 105 parlementaires, la vindicte du juge Gentil « serait risible si cela ne salissait pas l’honneur d’un homme qui, ayant été président de la République, entraîne dans cette salissure la France et la République elle-même ».

Ces juges discréditent également leur propre institution. En voulant être terribles avec les puissants, ils se montrent de la même manière insouciants, pleutres et faibles avec les vrais délinquants. Ils relâchent les récidivistes, font preuve d’une curieuse mansuétude à l’égard des mineurs violents. À tel point que, selon un rapport établi par Nicolas Dupont-Aignan, lorsque 1,24 million d’infractions font l’objet d’un traitement judiciaire, seulement 640 000 donnent lieu à des poursuites, pour aboutir finalement à 123 000 peines de prison ferme prononcées. C’est-à-dire que 10 % des affaires jugées font l’objet d’une peine de prison ferme.

Ce faisant, cette justice-là se décrédibilise surtout auprès de tous les Français qui voient monter de manière effrayante la délinquance, l’insécurité, la violence, l’immigration clandestine, le pillage et les fraudes, et qui préféreraient que toute cette débauche d’énergie déployée pour accabler un homme d’État soit plutôt mise au service d’une vraie justice destinée à assurer leur sécurité et la paix civile. « Quand je songe qu’un homme juge un autre homme, disait Lamennais, je suis pris d’un grand frisson. » Il y a encore plus matière à avoir peur lorsque l’on découvre que ces juges agissent davantage en “commissaires politiques” qu’en serviteurs de la justice.

kerdrel@valmonde.fr

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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ESCLAFIT 07/06/2013 23:13


Les juges  sont aprés tout à l'image de leur Ministre, la sinistre Taubira raciste anti blanc haineuse contre les français et leader du mouvement de destruction des valeurs de la France.

mika 07/06/2013 21:16


CQFD…Cortex n’a pas sa place à Fleury Mérogis



https://www.youtube.com/watch?v=7LOJeFnl2g0