Charlemagne: L’Histoire d’une époque, d’un temps ou les dirigeants faisaient face.

Publié le 2 Mai 2011

              Sur un texte de Gaston G et des images de sa collection personnelle du peintre Kupka . L'islam en Europe n'a jamais été un partenaire comme le prétendent les adeptes de la repentance et autres dhimmis du politiquement correct.  Pas plus en Espagne à la suite de conquête des royaumes Wisigoths par les hordes musulmanes que dans le Caucase ou l'Empire Ottoman après son échec devant Vienne avait mis en place pour plusieurs siècles la traite des blancs qui fût ne fût arrêtée que par les conquêtes de l'Empire Russe de Catherine II.

         C'est cette mémoire qu'il faut préserver et approfondir. Cette mémoire qui doit nous préserver de l'envahissement culturel  qui cherche à nous faire croire que l'islam fait partie de l'histoire de l'Europe. L'islam en fait partie mais comme adversaire, comme ennemie des rois d'Europe et de la chrétienté. 

Gérard Brazon   

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         Charlemagne est en Espagne depuis sept ans, après une campagne de conquêtes victorieuses, seule la Ville de Saragosse qu’il encercle n’est pas tombée.

Charlemagne envoie son beau frère, Ganelon comme émissaire auprès de Marsile roi Musulman pour le convaincre de se rendre, mais Ganelon qui est le beau père de Roland, est jaloux de ce dernier car c’est lui qui a la confiance de son oncle Charlemagne, Ganelon va trahir  pour s’assurer de la mort de Roland. Il propose un marché au roi Marsile,

Accepter les exigences de Charlemagne, se convertir au Christianisme, lui remettre les clefs de la Ville et le couvrir de cadeaux, pour qu’il abandonne la lutte et  retourne à Aix la Chapelle, Marsile accepte le plan de Ganelon et celui-ci retourne vers Charlemagne.

Charlemagne se méfie de Ganelon, mais celui-ci est tellement persuasif en affirmant que Marsile est sincère que Charlemagne cède en partie, mais prudent il souhaite désigner lui-même celui qui restera pour diriger l’arrière garde qui doit occuper Saragosse.

Ganelon qui veut que son plan réussisse, propose Roland, qui ne peut refuser sans déshonneur, Charlemagne accepte la peine au cœur, car en rêve il a vu la mort de Roland, et repart pour Aix la Chapelle.

Le roi musulman de Saragosse a réuni son armée, pendant que Roland fait investir les hauteurs avec les douze pairs du royaume et vingt mille chevaliers.
Mais le Roi Marsile avance à grand pas tandis que Charlemagne a retraversé les Pyrénées avec le gros de son armée.
Comme convenu les Sarazins attaquent, Olivier demande à Roland de sonner du cor pour avertir Charlemagne de l’attaque, mais Roland refuse et engage le combat à la tête de ses troupes, la bataille est terrible il y a des centaines de morts des deux cotés.

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            Mais Roland ne recule pas, il rend coup pour coup, il venge à chaque fois la mort d’un Pair par la mort d’un nouvel adversaire, mais le combat devient inégal, il ne reste que 100 combattants, voyant cette grande perte Roland qui vient d’être blessé dans le dos, par la lance d’un Sarazin, et voit Olivier mort à ses pieds, se décide et sonne le cor pour avertir Charlemagne, il souffle tellement fort dans son olifant, que les veines de son cou éclatent, Charlemagne entend le son au delà des Pyrénées et demande à ses Pairs de se préparer pour le retour et un nouveau combat, mais Ganelon le persuade que ce son n’est pas un appel à l’aide. Roland, malgré ses blessures repart au combat avec l’Archevêque Turpin, ils arrivent à faire fuir l’armée de Marsile, avant de succomber, Roland a encore la force de briser son épée, mais celle-ci résiste et ne se rompt pas, et fend le rocher.

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C’est alors que Dieu envoie les anges Chérubin et saint Gabriel qui emportent son âme au Paradis

Charlemagne est étreint par une angoisse il demande à son armée de faire demi-tour, quand il arrive sur place il est trop tard, la bataille est terminée.

L’armée de Marsile est rejointe par une immense armée des peuples de la méditerranée et c’est l’affrontement avec Charlemagne.

         Charlemagne entre dans une formidable bataille, il extermine tous ses adversaires, malgré l’appel de Marsile fait à ses alliés d’Afrique,  qui sont arrivés en renfort. Charlemagne avec ses preux gagne cette bataille et entre à Saragosse, il tranche la main de Marsile, la population effrayées fait allégeance.

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 Le roi musulman Marsile avec sa main coupée à Saragosse après la bataille contre Charlemagne


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Allégeance des Sarrazins à Charlemagne Empereur et Rois des Francs.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire de France

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Nancy VERDIER 02/05/2011 22:29



Merci à Gérard Brazon pour ce texte avec des rappels historiques importants et ces magnifiques dessins de Kupka. C'est éblouissant.
Certes les dynasties successives ont construit la France, avec sa grandeur et son rayonnement. Il fallait courage et tenacité. Il y avait un projet qui a été mené à bien au fil des siècles par
ces rois et Princes exceptionnels. Je suis partiellement d'accord avec ce qui a été dit, surtout concernant l'exécution de Louis XVI, vue comme "suicide". Quand on tue le Père, normalement c'est
pour prendre son indépendance ??? Cela n'a pas fonctionné ainsi. Le peuple de France est resté - à son insu - très attaché à ce Roi qu'il a fait disparaître de manière injuste.
Dans le subconscient de chaque famille française "traditionnelle", il y a cette "faute, cette blessure " qui subsiste. Cette question de la mort du Roi n'est pas résolue même
aujourd'hui.
 Je pense que l'islam a été conquérant dès le départ. Mais les princes musulmans ont rapidement compris qu'ils ne pourraient nous vaincre et se tournèrent vers d'autres conquêtes. Ils furent
toujours gagnants en Afrique, en Egypte, en Inde etc..... L'Europe avec ses guerres et ses combats fratricides (entre blancs) ne peut pas être taxée de "raciste". C'est déjà une chose, par
les temps qui courent !!!....Les guerres avaient lieu entre cousins et cousines...les temps changent, mais l'Islam n'a que rarement fraternisé avec le Christianisme...et toujours avec
l'arrière-pensée de le combattre ou de le submerger. Aujourd'hui, avec les pétro-dollars les Musulmans ont le monde entre leurs mains. Nous devons résister pied à pied chez nous, comme
Charlemagne et Roland le firent.(Même s'il y a une part de légende dans l'histoire de Roland???)



Dominique 02/05/2011 19:51



Commentaire d'Ernest Renan !


"Quand la France coupa la tête à son Roi, elle commit un suicide."


Commentaire de Pierre Boutang :


"Le droit du Prince naît du besoin du peuple."


Commentaire de Charles Maurras :


"L'amour de tous les peuples, hormis du peuple français, est au fond de l'esprit des grands docteurs de la république française."


Commentaire de Jean Raspail :


"L'idée royaliste ne sera jamais ringarde, car elle est permanente. Aujourd'hui, en France, personne n'incarne la continuité de la nation. Je pense qu'on peut aimer un roi, être fidèle à un
roi... mais pas à un président de la république."


Commentaire de Pierre-Joseph Proudhon :


"Un homme qui travaille à assurer sa dynastie, qui bâtit pour l'éternité, est moins à craindre que des personnes pressées de s'enrichir et de signaler leur passage par quelque action
d'éclat."



Dominique 02/05/2011 19:34



Bravo pour cette analyse que je partage à 99 %, car il manque une conclusion qui s'impose : la république maçonnique, dite française, est prête à tout pour anéantir le catholicisme
(rappelons-nous qu'elle a décrété son génocide sous la Terreur) jusqu'à s'allier avec une "religion" ennemie de l'Eglise, et génocidaire qui prône l'extermination des non-musulmans, donc des
catholiques.


Autre conclusion : il faut se débarrasser de ce régime  haineux : la ripoux-blique, et remettre l'Aîné des Capétiens sur le trône de France en Louis XX qui se dit prêt à assumer sa
tâche. Lui, Roi Très-Chrétien qui sera sacré à Reims, descendant par primogéniture mâle de Louis XIV, plus proche agnat de Louis XVI, nous protégera de l'islam.



hug 02/05/2011 15:35



Il existe une alliance entre la France et une nation musulmane: celle de François Ier avec Souleiman le magnifique afin de lutter contre Charles Quinte, en 1536. Mais appart ça rien d'autre.


Parcontre je ne partage pas le fantasme comme quoi l'islam est l'ennemie héréditaire des européens. Les ennemies des européens dans l'histoire sont... les les européens eux mêmes. Les européens
ont passés plus de temps à se taper dessus entre eux (blancs et chrétiens) que à faire la guerre au monde musulman (La liste est  énorme mais on peut noter: Guerre de Cent ans, Guerre
Napoléoniennes, Guerre de 30 ans, 2 guerres mondiales...) A côté de cela 732, Vienne et la Reconquista Espagnole sont rien (même si cela reste des dates majeurs dans l'histoire de certains pays
européens)