Christine Okrent: un exemple de journalisme socialiste de comptes bancaires!

Publié le 19 Octobre 2012

Quand je pense à Christine Okrent, je pense toujours à cette inondation dans un pays d'Amérique du Sud où une petite fille était restée coincée dans un trou d'eau et  allait mourir noyée peu à peu. Elle présentait le 20h à l'époque et elle nous a laissés avec sa caméra s'attardant devant une agonie me rendant complice de facto. J'ai eu honte de regarder cette agonie et j'en ai voulu à jamais à cette femme de m'avoir obligé à quitter la pièce en sachant que cette gamine allait mourir tout de même. Cette histoire est ancienne mais je m'en souviens encore avec un profond dégoût pour cette femme journaliste que l'on présentait à l'époque comme une moderne, à l'américaine.

Compagne de Bernard Kouchner, socialiste, complice du séparatisme des albanais du Kosovo en Serbie, devenu Ministre des affaires étrangères sous Sarkozy, l'homme ne m'est pas sympathique. Sa compagne aime l'argent semble-t-il si l'on suit l'article ci-dessous. Deux exemplaires du socialisme français qui devraient, je l'espère ouvrir les yeux des gogos de gauche.

Gérard Brazon

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Observatoire du journalisme

Déjà sévèrement épinglée par Airy Routier le 14 février 2011 dans le défunt France-Soir pour un salaire de numéro deux de l’Audiovisuel extérieur français (AEF) s’élevant à 750.000 € annuels, Christine Ockrent refait parler d’elle en réclamant à cette société, financée sur fonds publics, des indemnités de départ à hauteur de 650.000 €.

« Ce départ négocié, s’il avait finalement lieu, serait d’autant plus étonnant que Christine Ockrent, au titre de mandataire sociale, est révocable sans indemnités. A moins que son contrat ait prévu un parachute doré », écrivait à l’époque Airy Routier.

Camille Pascal, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, confirme dans son livre Scènes de la vie quotidienne à l’Élysée, que Christine Ockrent n’a perçu aucune indemnité de départ, l’ancien  locataire de l’Elysée ne souhaitant pas que l’on puisse dire que cette éviction coûterait au contribuable.

La somme de 650.000 € serait pourtant provisionnée par l’AEF, au cas où le tribunal de commerce donnerait raison à l’ancienne journaliste. Dans ce cas, c’est donc bien le contribuable qui mettrait la main à la poche.

 

Photo : Olivier Ezratty via Wikimédia (cc)

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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