Chypre et la faillite des États-providence | les 4 vérités

Publié le 28 Mars 2013

Depuis quelques jours, nos voisins chypriotes sont la cible privilégiée des technocrates bruxellois.

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L’Europe des États-providence sent la faillite imminente et, comme au moyen âge pour payer les rançons des barons qui jouaient à se faire la guerre pour « l’honneur » (en avaient-ils si peu qu’ils devaient le chercher à la pointe de leur lance ?), les États d’aujourd’hui rançonnent les « vilains » que nous sommes de toutes les manières possibles.

 

Il y a quelques années, c’était les dévaluations, mais elles occasionnaient des effets pervers – collatéraux diront certains journalistes, avares de vrais mots et ayant souvent recours à des néologismes pour pallier leur culture défaillante.

 

Mitterrand avait, lui, inventé l’emprunt obligatoire.

Depuis, en passant par de nouvelles taxes et de nouveaux impôts toutes les années, nous en arrivons à une ponction ciblée sur ceux qui ont de l’argent. En effet, comment prendre à ceux qui n’ont rien, à ceux qui sont misérables en Europe pour des raisons très diverses :

– Les taux de prélèvement les dissuadent d’essayer de s’enrichir ;

– Les gouvernants de l’État-providence leur assurent des rentes, s’ils n’ont rien à eux.

Ceci est vrai pour les anciens Européens, mais il y a aussi les nouveaux arrivés, attirés à grands renforts de subventions et de politique de la famille, ceux que l’on nomme parfois, spécialement dans notre pays, « les chances pour la France » – qui sont ici à l’appel de l’assistance à laquelle ils ont « droit », pendant que les soldats français vont dans la plupart de leurs pays défendre leur liberté et leur dignité. À ceux-là, il n’y a rien à demander ; ils sont ici pour nous « aider »…

Il faut donc refuser, comme le peuple de Chypre, cette nouvelle taxe européenne, au seul profit de nos technocrates, inventifs dans ce seul domaine de la taxation (ces technocrates qui se mettent, par la loi, à l’abri des avanies dont ils nous accablent…).

Les bonnes solutions de la propriété personnelle, jointe à la responsabilité individuelle, con­tinuent à être rejetées avec force par les innombrables parasites qui veulent, malgré la faillite où ils nous entraînent, continuer à se servir dans nos poches.

Jacques Ernewein

francois-francois

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Europe liberticide

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