Cohn Bendit toujours aussi Cohn, règle son compte à la Méluche!

Publié le 10 Avril 2012

Dans la rubrique la Méluche qui rase gratis, il y a maintenant la Méluche qui tond sans dépenser d'énergie! La méluche écolo ne convainc pas Cohn-Bendit, celui qui aimait jouer avec les petits garçons plus jeune quand il était animateur en Allemagne. C'est donc un jugement de valeurs du petit fâcho rouge devenu vert dans tous les sens du terme par la suite! Je me demanderai toujours pourquoi la droite n'a pas fait son devoir en refusant que cet homme s'exprime au nom de la politique française et pourquoi la presse bien pensante n'a pas dénoncé comme il le fallait en son temps, ce donneur de leçons permanent, plus que limite sur le plan de la morale! 

Gérard Brazon

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Le Monde

Que pensez-vous de la "conversion" écologique de Jean-Luc Mélenchon?

Ce n'est pas à moi de juger du degré de réalité de cette "conversion". Il m'est arrivé de débattre avec lui, de l'avoir donc en face de moi, et j'ai moi aussi entendu ce discours, dont je prends acte. Ce n'est pas sa sincérité que je remets en question. Je ne suis pas le pape de l'écologie, je n'ai pas à décider qui est dans le camp du bien, et qui ne l'est pas. Vous savez, personne n'est génétiquement écologiste, on vient tous de quelque part. L'écologie politique est un courant qui est né et s'est développé il y a une trentaine d'années, ce qui signifie que ni Eva Joly ni moi ne sommes nés "écolos".

Vous devriez vous réjouir de voir d'autres leaders politiques rejoindre votre combat...

Je ne déplore nullement l'arrivée de Jean-Luc Mélenchon sur le terrain de l'écologie. Il est bon d'échanger et de débattre. Simplement, son discours écologique mérite d'être décodé. Car de quoi nous parle-t-il, dans le fond ? Il nous raconte une histoire, celle de la gauche républicano-socialiste, avec ses grandes références républicaines, Jaurès, la Révolution, et il développe la pierre angulaire de sa pensée, qui est la place centrale qui doit être accordée à l'Etat.

C'est d'ailleurs au nom de cette place centrale accordée à l'Etat qu'il prône dans ses écrits une relation privilégiée avec la Chine. Il y a chez Jean-Luc Mélenchon une haine à peine voilée de l'Amérique, avec une fascination pour Fidel Castro et Hugo Chavez.

Quel rapport entre ce "tropisme chinois" que vous décrivez et son discours sur l'écologie ?

Evident ! Quand vous avez ces références-là, quand toute évolution de la société doit passer par l'Etat, les initiatives locales sont systématiquement étouffées. La transition écologique est si complexe à réaliser qu'on ne peut se permettre de laisser de côté toute cette énergie. Le Front de gauche vient de signer un texte contre la décentralisation. Pour moi, un tel retour en arrière est incompréhensible. Et, au-delà, il mènera à l'échec.

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Charles Martet 10/04/2012 17:13


Ah oui le Chon Bandit...

Charles Martel 10/04/2012 16:50


Un con contre un autre con ^_^