Comment Eva Joly se trahit en soutenant le syndicaliste Mathieu contre le procureur !!

Publié le 13 Janvier 2012

Naïf que j’étais. Que Mélenchon, Nathalie Artaud ou le gentil Poutou se rendent à Amiens pour manifester leur solidarité envers l’infortuné cégétiste Mathieu, à l’encontre duquel, le procureur général a osé réclamer une amende de 1500 euros pour avoir refusé de se plier à la loi qui oblige tout justiciable, dans les mêmes circonstances, à un prélèvement ADN, me paraissait inscrit dans leur patrimoine génétique. Mais Eva Joly !

 

Quand la juge Eva Joly encourage à violer la loi

J’ai souvent confessé ma faiblesse pour le magistrat instructeur que j’ai connu et qui, au moins par comparaison avec certains de ses collègues de la section financière de l’époque, ne ressemble pas à la caricature du juge inhumain et borné que j’ai vu dessinée tant de fois. Qu’on m’autorise une anecdote pour montrer qu’elle n’était pas dénuée d’un certain sens de l’humour dont sa sortie offusquée à l’encontre des gausseries sur son accent pourrait laisser douter.

Alors que je lui rendais visite, dans l’intérêt d’un mien client dans la peine, j’aperçois, ostensiblement accrochés aux murs de son cabinet, quelques tableaux de conjugaisons du présent et de l’imparfait du subjonctif. Perplexe, j’interroge alors l’interrogatrice professionnelle qui m’explique que l’un de ses mis en examen a réclamé le concours d’un interprète destiné à lui traduire les questions inintelligibles de sa scandinave de juge… Après nous être regardés en silence, nous sommes partis d’un fou rire irrépressible. Je puis en conséquence témoigner, qu’à l’époque, Eva ne manquait pas d’esprit d’autodérision. Las, il semblerait que la fréquentation des Verts ne lui réussisse que médiocrement.

Retour en Picardie. Je rappelle que le cégétiste avait bénéficié de l’infinie clémence de la juridiction correctionnelle de Compiègne qui l’avait relaxé de toute charge, en dépit du non-respect apparent de la réglementation en vigueur. Assez logiquement, le parquet avait fait appel, ne serait-ce qu’en raison du contexte de violence qui avait précédé l’infraction.

Que les éminences de la gauche extrême ne puissent admettre qu’un des leurs soit un justiciable comme un autre, nul ne peut l’ignorer, et on a pu apprécier leur efficacité, des manquements récidivants de José Bové, le syndicaliste, aux exactions terroristes de Battisti, l’écrivain. Il est vrai que la bienveillance médiatique relativise quelque peu la valeur de l’exploit.

Mais qu’un magistrat instructeur, qui a bâti sa réputation sur sa rigueur à réprimer sans failles la violation de la loi par quiconque, puisse à ce point se trahir lui-même, en dit long sur les ravages d’une idéologie abêtissante qui promeut l’esprit de caste.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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Loly 13/01/2012 19:11


E.J, n'aime pas la France, elle n'aime qu'elle-même, Chabrol l'avait bien cernée dans son film "l'Ivresse du Pouvoir"-