Commentaire sur l'islam "padamalgame".

Publié le 29 Janvier 2015

 D'après la bien pensance une majorité de Français serait convaincu que l'islam est compatible avec les lois de la République Française. Nos journalistes se félicitent que les Français fassent disent-ils la différence entre islam et islamisme et de fait s'autorise ces pauvres ballots à contredire des penseurs musulmans et des apostats, qui eux disent que l'islamisme c'est l'islam en mouvement.

Donc, soit une majorité de Français sont autistes, ne savent pas lire, ne comprennent rien, ne connaissent pas le Coran. Soit les journalistes sui relate le sondage sont des copains/coquins, si ce n'est pire.

Rien que deux sourates issus de ce Coran permet de dire que l'islam et sa loi islamique dite supérieure  à toutes lois terrestres suffit à le comprendre.

Sourate 2 verset 223: La femme est un "Champ de labour" que vous pouvez prendre quand vous le voulez.

Sourate 4 verset 34: La femme a été donné par Dieu aux hommes, vous pouvez même les battre.

Sans comptez d'autres appelant aux meurtres.

sourate 4 verset 89 assassinez ceux qui quittent l’islam (...) 

sourate 9 verset 5 assassinez les polythéistes, c'est-à-dire les animistes.

Femmes en bouteillesFemmes en islam

Commentaires d’un journaliste du Monde et de sa rédaction dit-on mais je n'y crois pas une seconde. Le Monde est une instance socialiste bien pensante et je serai fort étonné que ces moutons zélés de la presse  

Je l’avoue, cela faisait longtemps qu’écrire un tel article me travaillait, en parlant de la situation française. Alors, je me suis mis au boulot, avec l’aide de mes amis de la rédaction, et voilà ce que cela donne…  

Sans l’islam, Riposte Laïque n’aurait jamais existé, n’aurait jamais édité des livres comme « Reconquista ou Mort de l’Europe », de René Marchand,

 ou « Musulmans, vous nous mentez », d’Hubert Lemaire… et ne serait pas harcelé juridiquement.  

Sans l’islam, la France ne subirait pas Hollande, élu grâce au ‘survote’ de 93 % de musulmans, depuis deux ans et demi.

Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été confronté à des attentats sanglants en 1986 et en 1995, avec plein de morts et de mutilés à vie.
Sans l’islam, Ilan Halimi serait toujours vivant, et n’aurait pas été torturé à mort durant trois semaines par le barbare mahométan Fofana et sa bande.
Sans l’islam, Hervé Gourdel serait encore vivant.
Sans l’islam, Merah n’aurait pas assassiné trois militaires et quatre juifs, dont des enfants, à Toulouse et à Montauban.
Sans l’islam, des milliers de psychopathes ne seraient pas partis en Irak et en Syrie pour apprendre à nous faire la guerre sainte et à nous tuer quand ils reviendront.
Sans l’islam, il y aurait moins de coups de couteau à la gorge dans la rubrique faits divers.
Sans l’islam, la France ne serait peuplée que de citoyens croyants, agnostiques ou athées, mettant de côté leurs spécificités et œuvrant pour mettre en commun ce qui rassemble, au nom d’une République laïque, sociale et démocratique.
Sans l’islam, jamais Brigitte Bardot, Michel Houellebecq, Charlie Hebdo, Fanny Truchelut, Pascal Hilout, Pierre Cassen, Renaud Camus, Christine Tasin, Dominique Jamet, Jacques Philarchein, Ivan Rioufol et bien d’autres isolés n’auraient été traînés au tribunal, comme des malfrats, par des commissaires politiques de l’antiracisme ou des musulmans rêvant d’instituer la charia en France.

Sans l’islam les médecins et infirmières ne seraient pas quotidiennement insultés ou frappés par des barbus arriérés refusant qu’on soigne ou accouche leurs femmes.
Sans l’islam, il n’y aurait pas deux mille agressions et deux cents viols par jour en France, selon les chiffres de Laurent Obertone, dans « France Orange Mécanique ».
Sans l’islam, il n’y aurait pas d’appels quotidiens à la haine religieuse et à la discrimination dans une grande partie de la population, ce qui détruit tout espoir de cohésion sociale et d’entente cordiale.
Sans l’islam, il n’y aurait pas eu de guerre d’Algérie, car la France n’aurait pas eu à intervenir dans la région en 1830, pour mettre fin aux barbaresques.
 Les pays d’Afrique du Nord ne seraient pas si désagréables à vivre et ne nous enverraient donc pas tant de délinquants et de criminels. 
Sans l’islam, il n’y aurait donc pas eu non plus de traite atlantique, donc pas de repentance pour un phénomène que l’occident, d’une manière générale a en fait combattu et vaincu.
Sans l’Islam, les jeunes filles et les femmes de France pourraient vaquer dans la rue avec un taux « normal » de sollicitations plus ou moins galantes.
Sans l’Islam, des dizaines d’adolescentes pourraient poursuivre des études et mener des existences libres sans se voir razziées ici et mariées là-bas, la plupart du temps avec des vieux vicelards qui pourraient être leurs grands-pères.
Sans l’islam, le professeur Robert Redeker ne vivrait pas comme un prisonnier dans son propre pays depuis 2006.
Sans l’islam, les autochtones ne seraient pas obligés de quitter leurs banlieues natales,  où ils y avaient tous leurs souvenirs, leurs repères, leur avenir et dont ils ont  financé les infrastructures, les équipements sportifs, les établissements et services publics…  par leurs impôts et ceux de leurs aïeuls.

Sans l’islam, ils ne seraient pas obligés de s’installer en milieux rural, loin de leurs lieux de travail, au prix de nombreux sacrifices, pour se mettre eux-mêmes, et surtout leurs enfants, à l’abri des islamo-racailles. 
Sans l’islam et ses incessantes requêtes liberticides, la France serait toujours le pays de la liberté d’expression.
Sans l’islam, on ne confondrait pas critique d’une religion avec racisme.
Sans l’islam, nous ne verrions pas ce spectacle pathétique de politiciens collabos se prostituant pour avoir les voix des disciples d’Allah.
Sans l’islam, nous ne serions pas agressés dans la rue par des voiles qui insultent la condition des femmes, font savoir que celles qui les portent sont réservées aux seuls musulmans, injurient les hommes, suspectés de ne pas être capables de se contrôler, et surtout constituent un marqueur sexiste incompatible avec nos valeurs.
Sans l’islam, la France n’aurait pas été obligée de faire face à l’offensive du voile à l’école, dès 1989, et à des dizaines de provocations contre les équipes enseignantes, de la part de jeunes filles soutenues par les associations dites antiracistes.
Sans l’islam, notre pays n’aurait pas été obligé de mettre sur pied la commission Stasi contre les signes religieux à l’école (en fait seul le voile posait problème), en 2009,
 et la mission Gérin, en 2009, contre le niqab.
Sans l’islam, la France ne serait pas confrontée à la présence prosélyte du voile à l’université, et à la multiplication de procès contre des employeurs qui le refusent sur leur lieu de travail.
Sans l’islam, personne ne contesterait les sapins de Noël dans la rue, ni les crèches dans les mairies.
Sans l’islam, nous ne subirions pas la présence de 2.500 mosquées, à raison d’une nouvelle par semaine, payées tantôt par les émirats du Golfe, tantôt par les pays d’Afrique du Nord, et trop souvent avec nos impôts.
Sans l’islam, autour de ces mosquées, nous n’assisterions pas à la mise en place d’un Etat dans l’Etat, où le petit Etat islamique ronge de plus en plus le grand Etat républicain et lui impose ses codes.
Sans l’islam, nous n’assisterions pas à une recrudescence d’agressions homophobes, antisémites et sexuelles, encouragées par les textes sacrés du Coran et la vie de Mahomet.
Sans l’islam, nous n’assisterions pas, dans certaines périphéries urbaines, à la mise en place d’une politique de Grand remplacement, de changement de peuple et de civilisation.
Sans l’islam, Saint-Denis serait toujours la ville des rois de France.
Sans l’islam, nos policiers ne subiraient pas une guerre quotidienne, visant à saper l’édifice de l’Etat français.
Sans l’islam, nous n’aurions pas de halal dans l’armée française, ni des militaires musulmans qui refusent de se battre contre leurs frères.
Sans l’islam, nous n’aurions pas, sur le territoire français, la mise à mort barbare d’animaux égorgés sans étourdissement, qu’on laisse agoniser pendant un quart d’heure.
Sans l’islam, nous n’aurions pas l’impression, dans certains quartiers, d’avoir changé de continent.
Sans l’islam, le Qatar ne serait pas en train d’acheter des pans entiers de la France.
Sans l’islam, nous ne subirions pas sur les plateaux de télévision les enfumeurs comme Tariq Ramadan, Malek Chebel, Dalil Boubakeur, Dounia Bouzar et bien d’autres, qui roulent dans la farine les ignorants en leur faisant le coup de la RATP.
Sans l’islam, un Français d’origine pourrait aimer une née-musulmane sans être obligé par sa belle famille de se convertir.
Sans l’islam, il y aurait moins de crachats sur les trottoirs, et le maire de Béziers n’aurait pas été obligé de faire un arrêté municipal pour sanctionner les fautifs.
Sans l’islam, nos médecins et l’ensemble du personnel médical ne risqueraient pas de se faire agresser par des maris violents qui refusent qu’un homme observe leur épouse.
Sans l’islam, nous n’aurions jamais subi, dans un pays laïc, des prières musulmanes sur nos trottoirs ou dans les rues, afin de marquer la volonté d’occupation de l’espace public.
Sans l’islam, les enfants juifs pourraient encore aller dans les écoles publiques en Seine Saint-Denis.
Sans l’islam, on pourrait enseigner la Shoah et parler de Charles Martel dans nos écoles.
Sans l’islam, nous n’aurions pas d’appel au muezzin par haut parleur, comme à Nanterre.
Sans l’islam, nous n’aurions pas de revendications alimentaires dans nos cantines scolaires, dans les entreprises.
Sans l’islam, nous n’aurions pas d’accompagnatrices marquant leur religion par un voile lors des sorties scolaires.
Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas en danger, lorsqu’ils mangent halal sans que leurs parents ne le sachent, à cause du bacille e-coli, comme nous en alerte le docteur Alain de Peretti.
Sans l’islam, il y aurait davantage de places dans nos prisons.
Sans l’islam, les Français ne connaîtraient pas la souffrance de voir leur pays défiguré.
Sans l’islam, ils pourraient savourer les douceurs, les insouciances délicieuses et les frivolités légères qu’offre souvent la vie.
Sans l’islam, les chers souvenirs resteraient doucement mélancoliques et ne seraient pas devenus des regrets brûlants de nostalgie et de rancœur.
Sans l’islam, le passé ne serait pas si présent, sans l’islam, l’avenir ne serait pas si terrifiant…
Sans l’islam, nous ne subirions pas dans la rue les tenues guerrières des salafistes en djellaba ou en kamis.
Sans l’islam, il y aurait beaucoup moins de bénéficiaires de la CMU et de l’AME, considérée comme une nouvelle version des razzias du 21e siècle dans l’esprit de certains musulmans.
Sans l’islam, on pourrait consacrer davantage d’argent à nos malades et à nos retraités, sans oublier toutes les aides utiles qui font avancer une société.
Sans l’islam, nous ne subirions pas, un mois par an, le cirque du ramadan, avec le bruit, les violences et les entreprises désorganisées.
Sans l’islam, après le ramadan, il y aurait moins d’absentéisme à l’école
Sans l’islam, nous n’aurions pas des abattoirs mobiles où les jeunes garçons prennent l’habitude de voir égorgés des animaux de manière barbare.
Sans l’islam, nous n’aurions pas des clips agressifs, sexistes et racistes de rappeurs haineux.
Sans l’islam, les sites internet ne seraient pas pollués par des messages haineux et menaçants, qui nous menacent de mort, disent qu’ils vont faire la loi dans notre pays, et que nous sommes foutus.
Sans l’islam, nous ne partagerions pas les angoisses de Michel Onfray, jugeant que dans cinquante ans, notre pays sera intégralement sous domination musulmane.
Sans l’islam, il n’y aurait plus de péril fasciste en France, et nous pourrions jouir de tous les charmes d’un pays formidable.
Sans l’islam, nos enfants ne seraient pas confrontés à un choix terrible : devenir résistants ou dhimmis, avec forcément beaucoup de dégâts dans les deux cas.

 La France ne redeviendra un pays formidable que quand elle se sera débarrassée définitivement de l’islam.

Anonyme

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Histoire d'Islam

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L'EN SAIGNANT 31/01/2015 10:49


Moi ça ne m'étonne guère ... Pour que l'on en soit arrivé là, il faut estimer à près de 90% (au moins .!) le nombre de nos Jean FOUTRES,  salauds et renégats .!

marie-plume 30/01/2015 10:24


Oui, oui, nou savons tout cela, mais ce n'est pas en geignant et en disant que c'est impossible de combattre ces différents fléaux qui ont pour nom ommun "islam" que nous parviendrons à retrouver
nos valeurs et notre pays aux prises de tous ces babares depuis plus de trente ans... Il y a des élections, alors sachons UTILISER CE MOYEN démocratique, ne baissons pas la tête, ne nous
recroquevillons pas , OSONS nous débarrasser de tous ces parias de la république qui ont laminé, détruit notre pays, OSONS ce qui nous est offert au mois de mars et décembre 2015, avant 2017:
c'est notre sortie de secours: bougeons les événements, entraînons les plus frileux à faire ce geste démocratique et VOTONS en conscience de tous les périls qui sont là, et dont nous pouvons nous
débarrasser il faut y croire, il faut le vouloir! OSONS, la France attend cela de ses fervents patriotes , vite... 

arthur Foxapoildur 30/01/2015 06:44


Cher Gérard, ce matin au réveil , et oui les vieux se lèvent de bonne heure,j'ai lu votre article, et je souhaite que nombre de français le lisent c'est pourquoi je l'ai mis sur mon facebook.
Hélàs , la partie des Français autistes n'est que trop réelle , et c'est sur ces gens là que joue l'union UMPS , pour leur faire faire n'importe quoi avec l'aide de leurs spires grassement payés
, les journaleux de la presse écrite et télévisuelle.Seule une poignée de resistants , vous même , R.L, et d'autres osez toucher du doigt et même l'enfoncer dans le mal qui est entrain de nous
ronger petit à petit. C'est pire qu'un cancer , car il s'attaque à tout un pays , sans qu'aucun docteur ne se lève pour dire Stop. Même MLP avec son caniche Philippot est en train de mettre de
l'eau dans son vin, c'est dire , Chauprade a été mis au rencard alors que c'est lui qui détient la vérité , mais pas de vague, pas d'amalgame 2017 va être vite là, achetons nous à tout prix de la
respectabilité à moindre coût.J'ai abandonné mes commentaires sur Bd Voltaire et Minurne, car je sens que ce sont des sites très bien , mais comme le serpent se mord la queue ça tourne en rond ,
sans le moindre soupçon d'avancement.Quand emmergera l'homme ou la femme providentiel , je ne le sais pas, j'opte pour un putch militaire , mais les généraux eux aussi préfaire baver tous azimuts
sans bouger , alors vous parliez d'autistes , moi je parle de rats qui suivent le joueur de flûte qui inexorablement les mènent vers le gouffre.