Communisme: Eric Hobsbawm est mort cet automne! Surtout ne pas le pleurer!

Publié le 31 Décembre 2012

La mort d'un écrivain communiste ne me fait même pas plaisir car les dégâts de cette caste ont été tellement énormes qu'il est impensable d'en avoir une juste idée. On se souvient du poète Aragon en France! Immense poète certes mais communiste impitoyable et tout simplement dégueulasse. Nous allons enfin voir la fin de ces misérables qui ont écrit tant de livres ayant bouleversé tant d'esprits si mal armés, si naïfs.

Ce n'est pas celui qui harangue qui est le plus coupable c'est surtout celui qui écrit. Celui qui laisse ses écrits détruire des mondes et des époques. 

C'est en cela que le travail de l'écrivain est important. En ce qu'il laisse des traces impossibles à effacer dans les âmes.

Voici ce que disait cet écrivain adulé par tous il y a près de 20 ans quand personne ou presque ne songeait encore à faire le procès du communisme :

 En 1934, des millions de gens sont en train de mourir dans l’expérience soviétique. Si vous aviez su cela, est-ce que cela aurait fait une différence pour vous à l’époque ? Est-ce que cela aurait changé votre engagement ? Votre adhésion au Parti communiste ?

– Hobsbawm (après un peu d’hésitation) : Probablement non.

– Ignatieff : Pourquoi ?

– Hobsbawm (emberlificoté) : Parce que, dans une période dans laquelle, comme vous pouvez l’imaginer, le meurtre de masse et la souffrance de masse sont absolument universels, la possibilité qu’un nouveau monde soit en train de naître dans une grande souffrance aurait toujours mérité d’être soutenue […].

Ignatieff : Ce que cela revient à dire, c’est que, si les lendemains qui chantent avaient effectivement été créés, la perte de quinze ou vingt millions de personnes aurait pu être justifiée ?

– Hobsbawm : Oui ».

Voici l'article de Novopress qui relate bien mieux que moi cette mort
Gérard Brazon 

 

LONDRES (NOVOpress) – Croulant sous les années, les titres et la vénération générale, enrichi par ses droits d’auteur sur ses livres imposés à tous les étudiants d’Angleterre et d’ailleurs, avant même de devenir, en 2003, l’heureux lauréat du Prix Balzan d’un million de francs suisses pour l’histoire européenne, couvert de doctorats honoris causa, membre de la British Academy, promu par Tony Blair compagnon d’honneur du Commonwealth – distinction réservée à quarante-cinq Britanniques pour leurs « services exceptionnels » à la culture –, le stalinien Eric Hobsbawm (photo) était le bouddha vivant de la gauche européenne. Lorsqu’il se montrait dans une réunion, selon un témoin oculaire, « l’atmosphère ressemblait à celle d’une audience pontificale ou d’une apparition publique du dalaï-lama ».

 

Aussi sa mort cet automne, à quatre-vingt-quinze ans, fut-elle immédiatement suivie de son apothéose. Tout l’establishment médiatique britannique, de la BBC au Guardian, fit le panégyrique du « plus grand historien anglais »« un géant des Lumières dont le décès nous laisse tous plus pauvres ». Notre Monde national célébra sans rire son « impeccable lucidité », qui l’avait « préservé de toutes les dérives totalitaires, protégé par sa conscience d’être un “aristocrate communiste” ». Le président du Parlement européen, le social-démocrate Martin Schulz y alla de son communiqué pour saluer « un homme exceptionnel doté d’une extraordinaire lucidité »« une référence pour notre époque ».

Le Guardian, fidèlement transcrit par Le Monde, ne craignit pas même de s’apitoyer sur le « maccarthysme universitaire » qui, pendant la guerre froide, aurait, paraît-il, empêché Hobsbawm d’obtenir « le poste à Cambridge qu’il avait toujours convoité », et l’aurait contraint à se rabattre sur l’université de Londres : quasiment la Sibérie !

Bien rares furent ceux – dans le Telegraph, un peu le Spectator, surtout le Daily Mail, journal populaire tellement haï et méprisé par l’intelligentsia qu’il n’a plus rien à perdre –, qui osèrent troubler le chœur des pleureuses. Osèrent rappeler que Hobsbawm, ayant adhéré au Parti communiste britannique dans les années 1930, en resta membre sans discontinuer, malgré Budapest et Prague et tout le reste, jusqu’en 1991, quand ce qui restait du Parti finit par se dissoudre après l’effondrement de l’Union Soviétique.

Osèrent noter que Hobsbawm commença sa carrière en publiant au début de 1940, sur instructions directes du Komintern, une grossière apologie de l’invasion soviétique de la Finlande, présentée comme un acte d’autodéfense contre « l’agression capitaliste » : « Nous devons rassembler les étudiants et les travailleurs de Grande-Bretagne derrière le slogan : PAS DE VOLONTAIRES POUR LA FINLANDE – NE TOUCHEZ PAS À LA RUSSIE ! » Et que cinquante ans plus tard, dans L’Âge des extrêmes, le plus impudemment partisan et le plus grotesquement surfait de ses livres, Hobsbawm resta fidèle à lui-même en faisant en sorte de ne pas même nommer le pacte germano-soviétique. Tout au plus, au détour d’une page, peut-on lire que, « après presque une décennie d’échec flagrant de la ligne d’unité antifasciste du Komintern, Staline la raya de son ordre du jour, tout au moins momentanément ».

Osèrent relever la complaisance narcissique avec laquelle, dans ses mémoires,Interesting Times, Eric Hobsbawm évoque son militantisme communiste, en même temps que l’extraordinaire complexe de supériorité, à la fois intellectuel et social, qu’il y affiche à l’encontre de « la petite bourgeoisie thatchérienne ». Dans un compte rendu pénétrant de la New York Review of Books, Tony Judt avait parfaitement résumé les choses : « Eric Hobsbawm est un mandarin – un mandarin communiste – avec toute l’assurance et tous les préjugés de sa caste ».

Osèrent citer ce dialogue tranquille en 1994, dans une émission culturelle de la BBC tout entière consacrée, grâce à la redevance audiovisuelle, à la promotion du livre d’Hobsbawm, Age of Extremes. L’animateur (l’historien Michael Ignatieff) :

« En 1934, des millions de gens sont en train de mourir dans l’expérience soviétique. Si vous aviez su cela, est-ce que cela aurait fait une différence pour vous à l’époque ? Est-ce que cela aurait changé votre engagement ? Votre adhésion au Parti communiste ?

– Hobsbawm (après un peu d’hésitation) : Probablement non.

– Ignatieff : Pourquoi ?

– Hobsbawm (emberlificoté) : Parce que, dans une période dans laquelle, comme vous pouvez l’imaginer, le meurtre de masse et la souffrance de masse sont absolument universels, la possibilité qu’un nouveau monde soit en train de naître dans une grande souffrance aurait toujours mérité d’être soutenue […].

Ignatieff : Ce que cela revient à dire, c’est que, si les lendemains qui chantent avaient effectivement été créés, la perte de quinze ou vingt millions de personnes aurait pu être justifiée ?

– Hobsbawm : Oui ».

Hobsbawm n’était certainement pas un grand historien. Mais le dossier de la vie, de la mort et de la canonisation du stalinien Hobsbawm sera, pour les historiens de l’avenir, un document du plus haut intérêt. Peu de pages illustrent aussi bien le dérèglement mental et moral de la gauche intellectuelle européenne, sa bonne conscience que rien ne saurait entamer, sa prodigieuse impudence. « Tu t’es fait un front de prostituée, tu n’as pas voulu rougir ».

Il manquait au tableau une dernière touche, que The Observer, le supplément dominical du Guardiana finalement ajoutée pour Noël, sous la plume du journaliste Neal Ascherson, ancien étudiant de Hobsbawm, au début des années 1950, au très sélect King’s College de Cambridge – où Hobsbawm, comme on sait, aurait voulu faire toute sa carrière. Ascherson avait auparavant accompli son service militaire, dans les Royal Marines, et s’était battu en Malaisie contre la guérilla communiste – lancée par le Parti communiste malais, essentiellement composé de Chinois, pour introduire en Malaisie, par le sabotage, l’intimidation et l’assassinat, un régime aussi riant que celui du président Mao. Lors d’un dîner officiel au Collège, il mit sa médaille de campagne. Hobsbawm l’examine et lui demande : « Qu’est-ce que c’est que cette médaille que vous portez ?

– C’est ma médaille de campagne. Pour service actif dans l’urgence malaise [the Malayan emergency, nom officiel de la guérilla] ».

Réplique cinglante de Hobsbawm : « La Malaisie ? Vous devriez avoir honte de porter ça ».

Ascherson en est visiblement resté traumatisé. « Je ne pense pas avoir rien répondu. Je me souviens avoir remarqué les étudiants autour de nous, les yeux écarquillés de stupeur. J’ai alors quitté la salle, en dégringolant dans l’escalier obscur, pour déboucher dans la vaste cour où il commençait à pleuvoir. Pendant quelque temps, j’ai fait le tour de la cour dans l’obscurité en pleurant. Après un certain temps, j’ai cherché à tâtons ma médaille, je l’ai détachée et mise dans la poche de ma veste. Je ne l’ai plus jamais portée ».

Comme on aurait voulu qu’Ascherson ou l’un des étudiants qui assistaient à la scène osât dire à Hobsbawm que, non seulement, en tant que stalinien, il était mal placé pour donner des leçons de morale, mais que, Juif ayant fui l’Allemagne en 1933 puis ayant passé toute la Seconde Guerre mondiale, de son propre aveu, planqué à l’arrière sans jamais voir le feu, il devait au moins être reconnaissant à l’armée britannique ! Personne n’osa.

Pis, Ascherson a subi une telle rééducation que, soixante ans après, à quatre-vingt piges, le malheureux en est encore à ramper dans la boue pour demander pardon aux lecteurs du Guardian« J’avais déjà honte de porter cette médaille, et c’est pourquoi je la portais. J’avais besoin de quelqu’un pour me dire que j’avais honte, afin que je puisse affronter mon propre passé et essayer sérieusement de réconcilier ses contradictions. Eric Hobsbawm m’a appris beaucoup de bonnes choses, mais celle-là est la plus importante de toutes ».

E morto anco minaccia, comme dit le Tasse du Sarrasin Argant. « Mort, il menace encore ». Hobsbawm a rejoint Staline, mais ses sectateurs et ses dévots demeurent, toujours aussi puissants à l’université et dans les médias. Toute dégoulinante du sang des charniers, hideuse de la lèpre morale de son négationnisme, aveugle à force de se boucher les yeux, sourde à force de se masturber, la gauche intellectuelle continue à porter beau, parler haut et faire la leçon : « Vous devriez avoir honte ». Il est des gens à qui elle fait encore peur.

Flavien Blanchon pour Novopress

 

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Du côté des médias

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island girl 01/01/2013 16:25


J'espère que ce rat a eu une morte lente et douloureuse.

DURADUPIF 31/12/2012 19:11


Aux poubelles de l'Histoire, il y a eu, il y a et il y aura de la place.

Claude Germain V 31/12/2012 17:15


Si il existe un enfer de l'autre coté , malheureusement ce dont je doute car sur cette terre de souffrance le dénommé Dieu adule , glorifie , monte aux nues ses creatures les plus perverses et
les plus pourries moralement et fait crever dans une jouissance infinie les plus pauvres et les plus miserables de ses creatures .


Mais si cela n'est qu'apparence je souhaite donc a ce démon communiste de l'autre coté , tous les enfers de l'au-déla ....

Epicure 31/12/2012 17:09


Vous imaginez une seconde ce que cette orsdure psychotique paranoiaque mais hélas intelligente, peut avoir comme "effet" sur des Juifs survivants de la Shoa et anticommunistes de toujours?????


Himmler, c'est rien à côté.!


Ils acceptent de se faire une raison, d'être trahis par un Allemand délirant et criminel comme cet RF SS à geule d'Asiate......;mais par un Juif allemand..????!!!!!

aziliz 31/12/2012 16:59


Viscéralement anticommuniste et antisocialiste, tout aussi viscéralement anti fausse droite, je dirai seulement:


Voila une ordure puante de moins.

Epicure 31/12/2012 16:50


Plus grande sera la Chute.....


Espérons parvenir à survivre à ces cons...