Convoqué devant un tribunal de l'inquisition par Christian Vaneste

Publié le 3 Juin 2013

 

Ce que j'écrivais pour Asselineau vaut également pour Vaneste qui comme beaucoup, savent ce qu'est la démocratie à l'UMP. Ce parti politique ne sait même ce que c'est que la démocratie hormis s'en servir comme outil pour sa propagande.

Ancien élu au Conseil National de l'UMP, je puis témoigner que la démocratie est un vain mot dans ce parti politique où la France ne compte pas plus que la première chemise de Copé ou de Fillon si ce n'est les premieres chaussures de NKM !

Beaucoup commencent à le réaliser parmi les adhérents UMP et je les encourage à rejoindre le Rassemblement Bleu Marine de Gilbert Collard qu'ont rejoint des partis politique comme le SIEL de Paul-Marie Couteaux, le parti de l'IN-nocence de Renaud Camus, etc... Voire directement le Front National de Marine Le Pen qui sont désormais les seuls offrant une véritable espérance de changement de cap .

Ce sera bien plus efficace de travailler ensemble que chacun de son côté, dans l'intérêt de la France. Allez encore un effort christian Vaneste....

Gérard Brazon

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Ce week-end, j’ai été invité dans l’émission « Hondelatte Dimanche » sur Numéro 23. Si vous ne l’avez pas vue, elle sera sur le site de la chaîne, dès la semaine prochaine, et sans doute ailleurs… J’ai été invité pour y présenter mon petit livre,« M… au lobby gay ! », publié par les Éditions Mordicus.

Par Christian Vaneste

Ce petit livre très dense est le récit de mon exécution publique par un lobby dangereux pour la République et la démocratie qui est parvenu à m’interdire de parler et qui a réussi le lynchage politique d’un élu du peuple grâce à la complicité active de la mafia UMP (dixit Fillon) dont chacun connaît aujourd’hui l’hypocrisie foncière, l’arrivisme effréné et l’imposture systématique d’un grand nombre de ses ténors. Autrement dit, ce texte n’est pas du tout une charge contre les personnes qui se disent ou se croient homosexuelles.

Je pensais faire passer le message suivant : voici les faits, qui ont été systématiquement déformés par les médias. Je ne suis pas« homophobe » ; je défends une conception conservatrice des valeurs ; je ne suis pas obsessionnel : en trente ans d’activité politique, je n’ai abordé que deux fois le sujet de l’homosexualité avec le fracas injustifié que l’on sait.

Sans le vouloir, l’excellent Christophe Hondelatte a planté le décor. Il annonce ma présence en disant que je vais être mis sur le gril, m’accolant le qualificatif « sulfureux ». L’hérétique était convoqué au tribunal de l’Inquisition. Cocasse, pour un catholique conservateur…

Dans un premier temps, ce fut caricatural : les inquisiteurs – le rappeur Rost, Joseph Macé-Scaron de Marianne, Calixthe Beyala – m’ont expliqué ce que je pensais en me disant : « Vous êtes toujours sur le fil rouge. On entend ce que vous dites, mais aussi ce que vous ne dites pas, et c’est ce que vous ne dites pas qui est très grave. » Extraordinaire, ce numéro d’intolérance chez des gens qui sont persuadés d’être du bon côté de la liberté ! La palme revient au rappeur qui voudrait que Guy Béart m’interdise de citer sa chanson « Le premier qui dit la vérité ». À aucun moment il ne songe que la seule question est de savoir simplement si, oui ou non, je dis la vérité. Calixthe Belaya tentera une psychanalyse et essaiera de montrer que je suis aussi un peu raciste.

Christine Poupin, du NPA, s’était jointe à eux, mue par une haine évidente pour tout ce que je représente. Guillaume Perrault du Figaro et Joseph Macé-Scaron, le premier avec une distance objective, le second dans un esprit plus polémique mais non totalement hostile, ont souligné l’aspect politique de ma mésaventure, notamment le cynisme de Sarkozy qui m’a donné au lobby pour compenser son refus tactique du « mariage » gay. Un peu décontenancés par ma fougue, j’ai vu la belle Calixthe apprécier au moins le caractère, et ressenti chez d’autres un certain respect.

Mais je ne peux m’empêcher de constater que le rouleau compresseur médiatique est passé : on continue à parler de condamnations qu’on n’a pas le droit d’évoquer puisqu’elles ont été annulées par la Cour de cassation. Christophe Hondelatte a rappelé que Serge Klarsfeld m’avait donné raison sur l’affaire de la déportation des homosexuels durant la Seconde Guerre mondiale, mais le mensonge est encore présent dans les esprits.

Personne n’a évoqué mon action contre Eva Joly, qui a osé me traiter de négationniste, ni la mystérieuse disparition de ma plainte contreL’Express. Moi-même, je n’en ai pas eu le temps, tant il n’est pas facile d’être à peu près seul contre tous, même quand on est sûr de la cause pour laquelle on se bat.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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Richard83 04/06/2013 18:18


30 ans de politique ( UMP...RPR...) il lui en a fallu du temps pour entrebailler les yeux!