Coupe du Monde de Foot ! C’est ni une joie, ni une peine, de l’indifférence.

Publié le 18 Juin 2010

 

L’équipe de France ou prétendue telle a perdue. Ce n’est que justice suite à la qualification obtenue par une faute. La main d'Henri....

Justice et moralité c'est un minimum dans le sport. Voilà des hommes qui ont gagné et gagnent des fortunes. Des hommes qui font l’admiration des béats, des bobos et autres innocents ainsi que, par une partie d'une jeunesse aux cerveaux lessivés. Tous n'ont pas, à ce jour, protesté ni réclamé cette justice. Le destin l'applique et c'est tant mieux.

Que dire de ces entreprises qui ont signé des contrats juteux avec ses hommes de la défaite. Une défaite qui, catastrophe paraît-il, les français. Tous les français?

Des millions d’Euros déversés sur des joueurs. Des joueurs qui n’aiment pas ou si peu leur pays puisqu’il refuse de chanter la Marseillaise et d’être fiers de ce pays et de son histoire (certains se drapent dans des drapeaux étrangers, refusent de payer leurs impôts, font des commentaires honteux). L’argent facile pourrie les esprits faibles.

Je ne suis pas footeux et vous le savez. Que ces gens là rentrent dans leur pays de domiciliation ou d’adoption, que Roselyne Bachelot se taise. C’est Madame Rama Yade qui avait raison. L’argent a pourri ce jeu. Songeons au Handball qui, avec beaucoup moins de moyen, honore son pays. Songeons au Rugby dont les joueurs ont dans les yeux la volonté de vaincre. Ces deux équipes chantent la Marseillaise avec enthousiasme.

Beaucoup s’en prendront à l’entraineur. Qu’importe, c’est un ensemble. Il n’y a pas que le foot dans la vie. Ce sport prend trop de place dans les esprits. C’est l’opium du peuple français. Argent facile, esprit faible, patriotisme de pacotille. La France va mal. La France a mal. Mais ce n’est pas que le foot qui la blesse et la piétine. C’est tout une attitude de mépris pour elle.

Certains vont devoir trouver d'autres astuces pour faire oublier aux français les affres qu'ils subissent, les petites trahisons, les compromissions comme on l'a vue avec la décision de la préfecture de Paris interdisant un innocent "Saucisson-Pinard" pour ne pas fâcher. 

 

Aujourd’hui, c’est le 18 juin. Je préfère me souvenir du général de Gaulle. A la défaite, à la traîtrise, à la lâcheté une réponse a surgit de la nuit et du brouillard. Celle de Charles de Gaulle. Cet homme nous manque. Il avait restauré la France, sa grandeur et sa beauté.

Gérard Brazon

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Pierre Régnier 18/06/2010 21:02



Bonjour


J'ai publié ça :


http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/un-18-juin-bien-particulier-76966