Courage fuyons disent Vaillant et Jospin! C'est ça le socialisme?

Publié le 13 Juin 2011

Comme toujours dans ces cas là, c'est l'effet de la patate chaude. Après Luc Ferry qui mit en cause Yves Bertand, c'est la fin de la chaîne qui dément car en effet, si l'un des leurs, un ministre, un de leurs copains violait des gamins marocains et qu'ils l'aient appris et n'aient pas réagis, cela relève de la complicité de crimes. C'est chaud comme dirait l'autre.

Rappelez-vous comment l'intelligentsia de droite comme de gauche vint au secours de l'ami Daniel Cohn Bendit lorsqu'il se fit remonter les bretelles par François Bayrou au sujet de sa braguette qu'il laissé caressé par des enfants lorsqu'il était éducateur en Allemagne. L'ami Daniel l'avait même écrit dans les années 70 à une époque ou certains "progressistes de gauche" parlaient de libérer la sexualité des enfants. François Bayrou fût vilipendé comme le fût Marine Le Pen dans une émission ou elle fit la même remarque à "l'ami dany le rouge" devenu vert. 

Gérard Brazon 

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L'ex-chef des renseignements généraux Yves Bertrand a affirmé vendredi avoir "fait état" en 2001 auprès des "autorités de tutelle" de rumeurs d'actes pédophiles par un ministre au Maroc, citant comme ayant été informés Daniel Vaillant et Lionel Jospin. Alors ministre de l'Intérieur de Lionel Jospin, Daniel Vaillant a immédiatement rétorqué auprès de l'AFP n'avoir "jamais été tenu informé, à aucun moment, et de quelque manière que ce soit" par le responsable policier, alors réputé proche du président de la République Jacques Chirac. "Monsieur Jospin est solidaire de la réaction de Daniel Vaillant et s'y associe", a indiqué à l'AFP une proche de l'ancien Premier ministre socialiste.

Yves Bertrand n'entretenait pas, à l'époque de la cohabitation (1997-2002), d'excellents rapports avec Lionel Jospin et Daniel Vaillant. Les détracteurs, socialistes notamment, de Bertrand le soupçonnaient d'être au service de Jacques Chirac. Interrogé par l'AFP pour savoir s'il avait cherché à vérifier les rumeurs d'actes pédophiles, Yves Bertrand a répondu : "Écoutez, moi, j'étais aux renseignements généraux, je n'étais pas à la police judiciaire. Donc une rumeur, j'en fais état aux autorités de tutelle. C'était Vaillant et Jospin, c'était 2001, sous la cohabitation." Il venait de répondre pendant une heure et demie aux enquêteurs de la brigade de protection des mineurs (BPM) de la police judiciaire parisienne.

Enquête préliminaire

À la question de savoir pourquoi il avait été décidé de ne pas enquêter plus avant, Yves Bertrand a répondu : "Je n'en sais rien, il faut leur demander à eux. Ils ont fait ce qu'ils ont voulu. Ce n'était pas mon rôle. Moi, j'ai fait mon devoir de rendre compte de la rumeur." Il avait été convoqué après que son nom eut été "évoqué" par Luc Ferry lors de son audition du 3 juin dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris après les propos tenus par le philosophe sur Canal+ le 30 mai. Luc Ferry avait affirmé, sans donner de nom, qu'un "ancien ministre" s'était "fait poisser à Marrakech dans une partouze avec des petits garçons", assurant tenir cela des "plus hautes autorités de l'État", et notamment d'un Premier ministre.

Dans ses carnets saisis par la justice dans l'affaire Clearstream, et dont l'AFP a pu consulter des extraits, Yves Bertrand évoque une affaire de pédophilie au Maroc, qu'il date de novembre 2001, impliquant un ancien ministre. De son côté, Luc Ferry a évoqué des faits allégués "bien antérieurs" à 2002. À son arrivée à la BPM, dans un entretien à l'AFPTV, Yves Bertrand s'était toutefois montré moins affirmatif, déclarant : "Il se peut (...) que j'aie rendu compte, peut-être pas verbalement mais par écrit. C'est possible, mais je n'en ai pas la certitude puisque je n'ai pas mes brouillons", ses carnets saisis par la justice.

L'ancien patron des RG a assuré à l'AFP que, lors de son audition à la BPM, il n'avait pas donné le nom du ministre objet de la rumeur, comme il l'avait dit avant d'entrer dans les locaux de la police judiciaire. Cette information n'a pu être confirmée de source policière. "Je n'ai pas donné de nom. Ce n'est pas parce que c'est dans mes carnets qu'il y a des preuves sur telle ou telle personnalité", a expliqué Yves Bertrand, affirmant que l'audition s'était "très bien passée". Outre l'enquête en France, le parquet marocain en a également diligenté une.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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Marie-Claire Muller 13/06/2011 16:23



L'AIVI, l'association internationale des victimes de l'inceste, a écrit fin
avril dernier au Président Sarkozy pour lui dire qu'elle "s'oppose catégoriquement à la nomination de Jack Lang comme Défenseur des Droits des enfants (note de JPG : il
s'agit de la nouvelle autorité pour la protection des droits et libertés créée par l'article 71-1 de la Constitution)


 


"Comment un homme qui affiche depuis plus de trente ans ses idées et
soutiens pro-pédophiles pourrait il défendre les droits des enfants ?" demande à Sarkozy l'association dont la douleur des enfants violés, victimes de violences sexuelles par des adultes,
est le souci quotidien.


 


L'article, signé de sa présidente, Isabelle Aubry (à ne confondre ni avec
Martine Aubry ni Isabelle Aubrey), rappelle un certain nombre de déclarations et prises de positions passées de Jack Lang.


 


1) Jack Lang a été le fervent avocat de Roman Polanski, qui "a photographié la
nudité d’une enfant de 13 ans, avant de la droguer et de la sodomiser, sans oublier de lui dire de garder ce petit secret pour elle et de ne rien dire à ses parents."


 


2) "Jack Lang qui déclarait le 31 janvier 1991 à Gay Pied : "La
sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXIe siècle d’en aborder les rivages", et de se demander : "Comment Jack Lang peut-il avoir conscience du
crime pédophile ? Comment fera-t-il tout simplement la différence entre le bien et le mal en la matière ?"


 


3) "le capitaine Paul Barril, subordonné du Commandant Prouteau, créateur de la
cellule anti-terroriste de l’Elysée, déclare en audience publique le 29 avril 1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des
personnalités mises en cause. » Parmi ces personnalités présumées : Jack Lang, le ministre de la culture, mais aussi le neveu du président Mitterrand."


 


4) "En 1977, une pétition était publiée dans le Monde, appelant à libérer trois
hommes ayant eu des 'relations sexuelles sans violence' avec des mineurs de moins de 15 ans"


http://zandvoort.morkhoven.org/worldpress/