CRS attaqués, racisme anti blanc etc...

Publié le 5 Octobre 2012

Surtout n'allez pas dire que tout va mal dans ce pays depuis que Flamby 1er est à son poste "sans le faire exprès". C'était pareil avec Sarkozy mais il avait plus de talent pour l'enfumage.

Des CRS qui effectuaient des contrôles d'identité ont été agressés jeudi soir par une quarantaine de personnes dans le square Léon, dans le XVIIIe arrondissement de . L'incident s'est produit vers 21h20. Lors d'un contrôle, les CRS, dont le nombre n'a pas été précisé, ont été entourés par une quarantaine de personnes menaçantes, selon une source policière. 

Une bagarre a éclaté et les CRS ont dû appeler des renforts pour se dégager. Un homme, connu des services de police pour quatre méfaits, a été interpellé. Un fonctionnaire de police souffrant de douleurs au bras et à l'épaule a quant à lui été soigné sur place.

Le square Léon fait partie d'une future Zone de sécurité prioritaire (ZSP) à .

Et puis une autre, pour détendre les associations antiracistes de type MRAP, SOS Racisme, LDH et j'en passe...

Une affaire de violences accompagnées d'insultes racistes sera examinée le 26 octobre à , a indiqué vendredi la Licra, partie civile dans cette affaire.

En septembre 2010, un homme a été roué de coups dans une station de  parisien par trois agresseurs qui lui ont crié «sale blanc, sale Français», a expliqué Me Naïma Moutchou, avocate de la Ligue avocate de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra). 

Depuis cette agression seul l'un des agresseurs a été retrouvé. Il sera jugé devant la 13e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de  pour violence ayant entraîné une interruption temporaire de travail supérieure à 10 jours. Le caractère raciste de l'agression a été retenu comme une circonstance aggravante, selon l'avocate.

Peu de jurisprudence sur le sujet

«Il nie avoir tenu des propos racistes», a précisé Me Moutchou. Il y a peu de jurisprudence sur le sujet, a-t-elle précisé, en citant un précédent à Nancy en 1998 avec une condamnation pour insulte raciste et un autre à Douai (Nord) en 2008. «Mais c'est la première fois que nous sommes partie civile dans une affaire de violences avec le racisme anti-blanc comme circonstance aggravante», a-t-elle dit. Pour l'avocate, «ce procès est important, mais il ne faut pas s'enflammer: c'est une forme de racisme comme une autre, ni plus ni moins.»

Depuis l'éclosion d'une polémique sur le «racisme anti-blanc», après la sortie de Jean-François Copé (UMP) à la mi-septembre, la Licra a assuré à plusieurs reprises vouloir lutter contre toute forme de racisme, tout en qualifiant de «phénomène marginal» (sic) ce type de racisme. Le candidat à la présidence de l'UMP avait évoqué dans son livre «Manifeste pour une droite décomplexée» l'existence d'un «racisme anti-blanc» dans certains quartiers. (de la part de la LICRA, on peut y voir une certaine évolution à moins que cela soit un démarquage de son positionnement systématique sur le MRAP qui finissait par devenir un peu lourd. Ndlr Gérard Brazon)

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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