L'islamisme et l'Education Nationale. Une catastrophe annoncée.

Publié le 10 Mars 2011

         Tebr, 44 ans, mère de sept enfants, assume son choix devant la barre du tribunal correctionnel d'Avignon : ses filles pubères ne peuvent ôter le foulard. Même pour aller à l'école. L'Éducation nationale ne lui offrant aucune alternative "car la religion n'est pas une excuse valable pour accéder au CNED" elle a décidé d'assumer depuis 2006 l'éducation de ses filles. Pour les langues étrangères elles fait appel à un organisme belge et c'est elle, avec son niveau de classe de troisième, qui assure l'enseignement des autres matières. "En suivant le programme" affirme cette dame qui s'offusque à la barre du tribunal que l'on demande "d'apprendre aux enfants que l'homme descend du singe"

 

 

 

 

 

          Interrogée par la Présidente du tribunal, la maman indique qu'outre ses deux filles, âgées de 14 et 15 ans, une troisième fille, devenue pubère après le lancement de la procédure, est elle aussi déscolarisée. Il n'est pas question comme ses soeurs qu'elle enlève son foulard. Et ce sera la même chose pour la petite dernière qui est actuellement en maternelle acquiesce la mère. Par contre ses trois garçons vont eux à l'école.

          La vice procureur Caroline Armand dénonce ce positionnement qui va "à l'encontre de l'instruction que notre société doit apporter à tous les citoyens"... "Ces enfants n'ont pas le minimum d'instruction requis comme en atteste une conseillère pédagogique. Malgré les mises en demeure cette dame persiste dans son comportement et cette attitude nous heurte car elle va à l'encontre des fondements les plus importants de notre société Française : l'instruction, l'égalité et la laïcité. En faisant le choix d'éduquer vos garçons et pas vos filles vous faites une rupture d'égalité". "Dans notre société il y a un programme scolaire à respecter et si cela ne vous plaît pas vous n'êtes pas à votre place en France" s'emporte la vice procureur en s'adressant à cette dame native de... Villeneuve-les-Avignon.

           Il est demandé au terme d'un sévère réquisitoire une peine de "6 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve avec obligation de scolariser les enfants". Pour sa défense Tebr qui "aimerait qu'on trouve une solution" assure que ses filles sont instruites. "Je ne suis pas la seule comme ça" conclut cette dame.

          Après délibéré, le tribunal ordonne un supplément d'information afin d'entendre le père qui "à aucun moment n'a été entendu dans cette procédure. Il est important qu'il se positionne et s'exprime sur l'exercice de son autorité parentale et l'instruction de ses filles mineures. Des poursuites pourront éventuellement être engagées à son encontre" indique la présidente du tribunal.

 

 

Bruno HURAULT


Journal la Provence

          

          

            Bien entendu, si l'homme de descend pas du singe, les allocations familiales non plus. C'est même mieux d'aileurs car elle tombent automatiquement. (Voir les droits ouverts en fin d'article et faîtes vos comptes) Il est à noter au détour que la loi autorise cependant une suspension des allocations familiales dans le cas d'absentéisme scolaire. Comme le dit justement le "Patriote Français" sur son blog:

  

       En refusant d'appliquer le  décret du 23 janvier 2011 sur l'absentéisme scolaire et la suspension des allocations, le tribunal se met en opposition encore une fois avec la loi! 

La loi en France ne semble don

c pas s'appliquer aux musulmans, que ce soit sur la scolarisation , l'absentéisme ou la mise en danger des enfants (art 375). 

On n'aura d'ailleurs entendu aucune association féministe à ce sujet....

Article 375 (du code civil français) : 

Si la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur non émancipé sont en danger, ou si les conditions de son éducation ou de son développement physique, affectif, intellectuel et social sont gravement compromises, des mesures d'assistance éducative peuvent être ordonnées par justice à la requête des père et mère conjointement, ou de l'un d'eux, de la personne ou du service à qui l'enfant a été confié ou du tuteur, du mineur lui-même ou du ministère public. Dans les cas où le ministère public a été avisé par le président du conseil général, il s'assure que la situation du mineur entre dans le champ d'application de l'article L. 226-4 du code de l'action sociale et des familles. Le juge peut se saisir d'office à titre exceptionnel.

Elles peuvent être ordonnées en même temps pour plusieurs enfants relevant de la même autorité parentale.

La décision fixe la durée de la mesure sans que celle-ci puisse, lorsqu'il s'agit d'une mesure éducative exercée par un service ou une institution, excéder deux ans. La mesure peut être renouvelée par décision motivée.

Cependant, lorsque les parents présentent des difficultés relationnelles et éducatives graves, sévères et chroniques, évaluées comme telles dans l'état actuel des connaissances, affectant durablement leurs compétences dans l'exercice de leur responsabilité parentale, une mesure d'accueil exercée par un service ou une institution peut être ordonnée pour une durée supérieure, afin de permettre à l'enfant de bénéficier d'une continuité relationnelle, affective et géographique dans son lieu de vie dès lors qu'il est adapté à ses besoins immédiats et à venir.

Un rapport concernant la situation de l'enfant doit être transmis annuellement au juge des enfants.

          En bref et comme le disait Richelieu en son temps:   Faire une loi pour ne pas l’appliquer reviens à autoriser ce que l’on veut défendre.   En suivant, vous allez, en lisant la documentation sur les allocations, vous faire u

ne petite idée de vos droits mais aussi ceux de ces femmes burqinabisées et autres femmes polygamisées. En France, tout va bien puisque même Dominique de Villepin propose 850€ pour tous de minimum de revenu. Sans rien faire! Elle est pas belle la vie en France. Pourquoi voulez que cela change. La pompe à fric foncionne à merveille.

 

Gérard Brazon

 

 

ALLOCATIONS FAMILIALES

Vous avez au moins 2 enfants à charge âgés de moins de 20 ans.

Vous avez droit aux Allocations Familiales, quels que soient votre situation familiale et le montant de vos revenus.

Le montant

Montants valables jusqu'au 31/12/11

Vous recevrez chaque mois :

  • si vous avez 2 enfants  125,78 €
  • si vous avez 3 enfants  286,94 €
  • ajouter, par enfant en plus  161,17 € (Faîte un rapide calcul si vous avez 3 femmes ou quatre ayant quatre enfants en moyenne)

En plus des allocations familiales, pour vos enfants âgés de plus de 11 et 16 ans, vous recevrez une majoration: son montant est de :

  • 35,38 € par enfant de 11 à 16 ans,
  • 62,90 € par enfant de plus de 16 ans.

Pour vos enfants nés après le 30 avril 1997, vous ne recevrez pas ces deux majorations ; vous recevrez une majoration de 62,90 € à partir du mois suivant leur 14ème anniversaire.

Attention si vous n'avez que deux enfants à charge, vous ne recevrez pas de majoration pour l'aîné. (Ben oui, si vous avez préféré réserver vos revenus pour éventuellement leur faire faire des études et bien vous n'aurez rien)

Les allocations sont dues à compter du mois civil qui suit la naissance ou l'accueil du 2ème enfant. Leur versement cesse dès le mois où les conditions ne sont plus remplies.


Les démarches

Vous n'avez pas de demande à effectuer.

Les allocations familiales vous seront versées automatiquement. 


L'allocation forfaitaire

  • l'un de vos enfants doit avoir 20 ans et vivre à votre foyer,
  • et vous devez avoir reçu les allocations familiales pour au moins 3 enfants le mois précédant son 20ème anniversaire.

Si vous remplissez ces conditions, vous recevrez l'allocation forfaitaire d'un montant mensuel de 79,54 € jusqu'au mois précédant le 21ème anniversaire de l'enfant.

L'allocation forfaitaire vous sera versée automatiquement.

Attention si cet enfant travaille il ne doit pas gagner plus de 836,55 € par mois. (Faudrait être idiot pour le dire...)

Enfant(s) en résidence alternée

Parents séparés ou divorcés, si vous avez un ou plusieurs enfants en résidence alternée, vous pouvez opter pour le partage des allocations familiales.

D’un commun accord, vous pouvez donc

  • soit désigner celui des deux parents qui sera le bénéficiaire pour toutes les prestations,
  • soit choisir le partage des allocations familiales et désigner un bénéficiaire pour les autres prestations.

Le choix est fait pour un an minimum.

À défaut d’accord entre les deux parents

Une part des allocations familiales est versée à chaque parent. Les autres prestations sont maintenues au parent qui les reçoit déjà.

Démarches

Quelle que soit l’option retenue, vous devez télécharger le dossier de demande, l’imprimer et l’envoyer rempli à votre Caf.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique Française

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dani 10/03/2011 20:22



Cela ne m'étonne pas, à Avignon on cherche des familles françaises, il ne doit pas en rester beaucoup, que peuvent-ils faire face à cette invasion. A mon avis c'est 90% de la population et ils
font comme ils veulent depuis longtemps !



richa83 10/03/2011 18:37



"""


 Faire une loi pour ne pas l’appliquer reviens à autoriser ce que l’on veut
défendre.


"""


 


Et après ça les juges vont nous faire leur grand numéro
de personnes outragées parce qu'on dit que la justice ne fait pas son boulot, et l'excuse suprême...le manque de moyens!!!


qu'attendent ils pour appliquer la loi et suspendre les
AF, ce n'est pas une question de moyens....


Tous des XXXX