Dans le cadre de la dhimmitude sociale: un exemple de la taqiya musulmane.

Publié le 21 Août 2011

Vous allez lire un conte de fée! Vous allez lire un islam que nous ne connaissons pas. Vous allez lire un grand délire. 

Celui de Mustapha Chérif qui ne connaît certainement pas Asia Bibi, ni tous les chrétiens massacrés en "terre d'islam". Qui ne connaît pas son Coran qui appelle à "tuer l'infidèle". Qui ne connaît pas les exécutions capitales au nom de la Charia, qui ignore sans doute la part de responsabilité de l'islam dans la traite des noirs en Afrique et celle des blancs dans le Caucase et les côtes de la Méditerranée. Il n'a sûrement pas entendu cette élue du Bahreïn, si j'ai bonne mémoire, qui demandait, pour la paix de l'homme musulman, la possibilité d'acheter de nouveau des esclaves, n'a pas entendu parler des bombes humaines au nom d'Allah, et j'en passe de ces horreurs sans nom.

Mustapha Cherif est soit un imposteur soit un menteur. Ou tout simplement un musulman pratiquant la taqyia! (devoir de dissimulation et de mensonge en faveur de l'islam). Comment penser autrement lorsque vous allez lire l'extrait qui suit. C'est à vomir à l'aube de la commémoration du 11 septembre 2001 ou cette merveilleuse religion de paix et d'amour à massacrer 3000 personnes d'un coup qui précédera l'attentat en Espagne qui fit plusieurs centaines de morts, etc. A vomir disais-je. Un commentaire sur ce site qui sera sûrement "modéré".

Gérard Brazon

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Ramadan : la culture de la paix

Par Mustapha Cherif.

Jeûner, c'est se mettre en état de paix. A celui qui peut nous importuner, nous devons paisiblement répondre: « Je jeûne. » Le concept de paix en islam est central, en plus d'être un des beaux noms de Dieu, Salam, dont l'importance est au moins égale à celle de Rahman, le Miséricordieux. 

C'est une culture de la paix à laquelle appelle, en premier lieu, le Ramadan. Ce concept est directement lié au vivre-ensemble. En ce sens, la paix exige une reconnaissance de l'autre. Tout en précisant qu'il n'y a pas de paix sans justice. L'acte qui traduit cette orientation est celui du partage, qui doit s'effectuer de manière raisonnable. Accueillir la différence, à titre personnel, dans la relation humaine, doit se faire dans la plus grande des ouvertures. L'hospitalité est une vertu.


La responsabilité du musulman dans l'impératif de justice

Le concept de paix en islam dépasse tous les autres : il est religieux, humain et culturel et au-delà. 

Les qualités du croyant, généreux, hospitalier, bon, convergent toutes dans le sens d'instaurer la paix vis-à-vis de soi, de l'autre et du monde. La Constitution de Médine mise en place par le Prophète reflète le concept de paix et celui de l'accueil de la différence. Ce qui définit, en priorité, l'identité des êtres dans la Cité est non pas la confession, le culte ni la religion, mais la citoyenneté. 

En effet, la sécularité et les droits humains y sont affirmés. L’amitié entre les êtres humains en général et en particulier entre les « Gens du livre », les monothéistes, frères abrahamiques, est fondamentale. En islam, la reconnaissance du droit à la différence est essentielle. De plus, la dimension séculière va de soi, le ciel n'écrase pas la terre : l'homme n'est pas ligoté par la foi, mais il est, au contraire, responsabilisé. La Révélation laisse ouverts des espaces où la responsabilité du musulman peut et doit s'affirmer. Chacun de nous doit faire son examen de conscience et contribuer à la culture de la paix. 

A l'heure de la crise du comportement et de l'affaiblissement du lien social, rechercher des formes de solidarité et de cohabitation est un souci incontournable. La cohabitation entre citoyens est fondée sur bien plus qu'une simple tolérance. Parfois, les aléas de l'Histoire ont compromis ces intentions et dénaturé ces références. La responsabilité en incombe aux hommes et non pas au Texte ni à son Messager. 

La conduite du musulman, notamment durant le Ramadan, au lieu de tomber dans des travers, devrait être façonnée par le concept de paix et de justice. L'insistance du Coran sur la justice, l'équité, l'égalité rend les musulmans sensibles à ces dimensions, premières dans les relations sociales. 

Le caractère, l'esprit, le comportement des musulmans ne peuvent être que profondément marqués par l'impératif de justice. Un musulman n'est pleinement croyant que s'il applique la justice et l'équité. Être un homme juste, voilà une donnée coranique d'une importance majeure. (Quant à la femme, elle est sous les pieds de son mari - Note de Gérard Brazon)

(...)

http://www.saphirnews.com/Ramadan-la-culture-de-la-paix_a13031.html

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Le Nazislamisme

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isabelle 22/08/2011 04:21



Ce qui me frappe dans cet article, c'est que l'homme qui s'exprime parle à plusieurs reprises de la responsabilité du musulman : "l'homme n'est pas ligoté par la foi, mais il est au contraire
responsabilisé ; la Révélation laisse ouverts des espaces où la responsabilité du musulman peut et doit s'affirmer".


C'est cela, je pense, qui manque à l'islam tel que nous le connaissons, qui prend pour argent comptant ce que dit le livre, sans engager en aucune façon la responsabilité des croyants. Je fais ce
que dit le coran, donc je fais bien, même si je contreviens à toutes les règles morales. Je ne suis pas responsable de mes mauvaises actions.



L'En SAIGNANT 21/08/2011 16:37



La taqyia; une institution musulmane o: < l'Ordre des "Faux Culs">



marco 21/08/2011 14:01



De quoi parle-t-il ?si c'est de la doctrine musulmane,je n'ai rien compris,ça ne se ressemble pas............



mika 21/08/2011 12:43



Il a tellement d'humour qu'il devrait supporter sans problème celui de cette sympathique vidéo !


http://www.youtube.com/watch?v=xz8ZQqDbnvY&playnext=1&list=PL6A7F2EC87A8EA614