De manière indirecte, la France UMP et PS continue de financer le terrorisme du hamas...

Publié le 30 Juillet 2014

Par Minurne

Il promettait, ce jeune homme propret, fils de "parents antiquaires"... Une belle allure de gendre idéal... Le titre de l'émission de Pierre Bellemare était tout un programme : La Tête et les Jambes... version moderne de "mens sana in corpore sano" en quelque sorte. 
En ces temps reculés (de Gaulle venait de démissionner et allait mourir à Colombey quelques semaines plus tard), les téléspectateurs de l'unique chaîne de télévision pouvaient être fiers de cet énarque en gestation, pur produit de la méritocratie française qui allait conduire la France vers les sommets inexplorés d'un avenir radieux...

 

 

Et, effectivement, plus de 40 ans plus tard, le cavalier sévit encore, mes chers amis, (mais la France, elle, est plutôt souffrante... quant à l'avenir...) 

Fabius, c'est l'éternel ahuri de la République. Alors Premier ministre en 1985, il ne savait pas que les stocks de sang contaminés du CNTS pouvaient inoculer le virus du SIDA aux malheureux transfusés. Il ne savait rien non plus de l'expédition ratée des barbouzes de Mitterrand à Auckland qui se termina par la mort d'un photographe lors du dynamitage du Rainbow Warrior ("navire amiral" de Greenpeace, que la France a dû remplacer à grands frais). 
Zorro-Fabius fit d'ailleurs avec un grand courage porter le chapeau à son Ministre de la Défense Charles Hernu qui dut démissionner comme un malpropre. 

Comme l'a méchamment écrit une "plume" de l'époque : "ou bien le Premier ministre savait et c'est un salaud, ou bien il ne savait pas, et c'est un con".

Je me garderai bien de choisir aujourd'hui entre ces deux options, qui me semblent, pour ce cas précis, se combiner à merveille. Mais j'ai pensé, en mettant en ligne ce post de mon ami Maurice, que cette fois-ci, le cavalier qui surgit de la nuit ne pourra pas dire "qu'il ne savait pas".

Pour le cas où il n'aurait pas compris le danger pour la France de financer le Hamas - même par des moyens détournés -, un de ses fidèles conseillers ne manquera pas de lui lire cet article édifiant (il parait qu'on nous lit beaucoup, au Quai d'Orsay, ces derniers temps).

MLS



Le gouvernement français vient d'offrir "une première tranche de 8 millions d'euros" à l'Autorité palestinienne au titre de l'aide humanitaire à Gaza, après en avoir déjà versé 3, ce qui monte à 11 millions d'euros l'aide pour le moment accordée à Mahmoud Abbas dont on ne voit pas comment il pourra l'utiliser sans en faire cadeau au Hamas, organisation terroriste qui contrôle totalement Gaza.


À quoi le Hamas va-t-il utiliser cet argentS'il le reçoit, car il pourrait très bien s'évaporer dans les poches des dirigeants palestiniens de Cisjodanie, à acheter de nouvelles armes et à payer ses combattants, les "civils" qu'il refuse d'habiller en soldats afin qu'ils ne soient pas comptabilisés comme tels quand ils sont tués mais comme "victimes civiles".


Il a de gros besoins financiers pour reconstituer les stocks de rockets, de missiles, de kalachnikovs, de munitions et d'explosifs qu'il entrepose dans les caves des hôpitaux, des écoles et des mosquées de Gaza, qu'Israël s'efforce de détruire en totalité. Et aussi, c'est vrai,  pour donner une maigre compensation financière aux familles dont un enfant a été tué parce qu'il lui a été interdit de s'éloigner du lieu du futur bombardement ou tir de missile annoncé par tracts par Tsahal.


Le gouvernement objectera qu'il va contrôler l'usage fait de cet argent, celui des contribuables français donné sans leur accord. À quand un contrôle préalable et démocratique par les citoyens de l'usage des fonds non budgétés, comme cela se pratique dans la seule vraie démocratie d'Europe, la Suisse ?


Mais de toutes façons, par qui un don de 11 millions à Gaza sera-t-il contrôlé, quand on sait que l'administration de Gaza est totalement gérée par le Hamas, que l'Autorité palestinienne n'y a plus aucun pouvoir et que les dirigeants d'une Organisation Non Gouvernementale dépendant de l'ONU, et venant d'être la cible d'un missile israélien, ont du convenir qu'ils ignoraient que leurs locaux étaient utilisés pour y stocker des armes, avec la complicité forcée du personnel dont les familles étaient menacées de mort par le Hamas ?


Contrairement à Israël où des sommes considérables sont consacrées à la protection de la population, abris anti-missiles dans chaque village, presque dans chaque maison, batteries anti-missiles gérées par le très coûteux "dôme de fer" qui en arrête près de 98 %, formation de personnels de secours et instructions de survie données aux populations israéliennes, le Hamas n'a jamais consacré un dollar pour protéger les Palestiniens de Gaza. Au contraire, il pousse les civils - sous la menace de sanctions pouvant aller jusqu'à la mort -, à rester dans les lieux où sont installées des batteries de missiles et des stocks d'armes afin d'obtenir des victimes "civiles" qu'il exhibe ensuite devant la presse internationale.


Le Hamas a-t-il besoin d'argent pour gérer le territoire ? Absolument pas, ses fonctionnaires sont pris en charge par la Communauté européenne, il reçoit des subventions de l'ONU et d'importantes aides financières et en armes de l'Iran son principal allié. La population palestinienne ne bénéficie d'aucune retombée de la manne qui inonde le Hamas, et n'ayant plus comme autrefois la ressource d'aller travailler en Israël, se retrouve dans une situation de grave misère endémique qui nécessiterait en effet une aide. Seulement donner de l'argent à ses bourreaux sous prétexte d'humanisme est débile à pleurer !


Il faudrait qu'enfin les socialistes arrêtent de faire preuve d'un sentimentalisme de midinette quand ils sont face à un problème tant humanitaire que géostratégique et militaro-religieux et comprennent que le meilleur moyen d'aider la population de Gaza serait d'aider massivement Israël à éradiquer le Hamas pour éventuellement y réinstaller l'Autorité palestinienne. Ensuite, et seulement ensuite, imposer à Israël non seulement de prendre en charge la reconstruction de Gaza, mais aussi de consentir à la constitution non pas d'un, mais de deux états palestiniens.

En effet, un état coupé en deux ne survit pas longtemps, le Pakistan en est un exemple relativement récent, qui se scinda très vite en Pakistan à l'Ouest et Bengladesh à l'Est.


Seulement la théorie de la fumeuse "communauté internationale" que l'on peut ici réduire à l'ONU, veut UN état palestinien et un seul, ignorant l'histoire et le mépris réciproque que ressentent les gazaouis qui revendiquent une ascendance remontant aux Philistins, pour les Cisjordaniens, au mieux et très minoritairement descendants des colons arabes qui envahirent la Judée et en chassèrent les Juifs, et majoritairement des immigrants, colons récents provenant de Jordanie, de Syrie et d'Egypte. Ces derniers sont considérés par l'ensemble des pays arabes de la région comme des vauriens paresseux qu'il est préférable de parquer dans des camps plutôt que de les intégrer.


Le Hamas s'inspire maintenant des consignes religieuses données par le calife autoproclamé de l'Etat Islamique EI, Ibrahim bin Trouduk, avec qui il partage, dit-il "une vue identique de la perspective stratégique pour la cause palestinienne dans sa dimension islamique", la "perspective stratégique" en question étant la destruction pure et simple d'Israël par l'extermination des Juifs. Plus nazi que le Hamas, c'est difficile.


Et pour mettre en œuvre "sa dimension islamique", il a entrepris de chasser les arabes-chrétiens de Gaza, rebaptisés "nazaréens" qui, s'il veulent y rester, doivent se convertir à l'islam ou accepter le statut de dhimmis et payer les impôts spécifiques correspondants, souvent très lourds : jizya (impôt de capitation) et karaj (foncier).


Le dhimmi est un sous-citoyen dans l'état islamique, l'accès aux métiers de l'administration et de l'armée lui sont interdits, il lui est interdit de lever les yeux sur une femme musulmane, il peut être battu et tué sans que son agresseur musulman risque grand-chose du tribunal islamique, il doit pratiquer sa religion discrètement et sans faire de prosélytisme. "Le statut de dhimmi est inférieur à celui du groupe religieux dominant, à la fois marqué de restrictions sociales et fiscales parfois lourdes ou dégradantes" (Wikipédia, qui l'excuse partiellement en observant l'aspect positif : c'est "un statut légal" dans le droit islamique. Légal peut-être, comme l'étaient les lois anti-juives sous les nazis, mais inégal sans aucun doute). C'était la situation des chrétiens espagnols pendant la colonisation arabe, c'est aujourd'hui celle des arabes-chrétiens au Pakistan, au Yemen, en Somalie, dans l'Etat islamique de Syrie-Irak, etc.


C'est la raison pour laquelle les chrétiens préfèrent le plus souvent pour ne pas dire toujours, fuir l'islam, comme le firent les Juifs battus par les armées arabes lors de la conquête et la colonisation de leur pays par les Arabes au 7ème siècle.


Cette vidéo montre la situation des chrétiens de Gaza aujourd'hui : c'est à eux qu'il faudrait donner de l'argent, ils en ont besoin, pas au gouvernement islamique et voyou du Hamas qui n'en n'a pas besoin sinon pour acheter ses armes.

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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island girl 31/07/2014 03:58


Fabius est un faux derche comme ,le bouffon de l'élysée, Taubirat et toute la clique ils louvoient entre 2 feux ne voulant mécontenter  ni les juifs ,ni les muslims ,ils pensent sauvegarder
des voix pour de futures élections ...mais ils ont un pied dans la tombe ,ils savent que c'est fini pour eux et ils ont la pétoche ,ce qui les conduit à faire n'importe quoi ,c'est dommage pour
le pays mais c'est bien fait pour tous les moutons qui ont mis la grosse tique à l'élysée   ...