De sérieux doutes sur la pérennité des droits de la femme - par Gérard Brazon

Publié le 8 Juin 2011

 

La condition féminine de part le monde n’est pas celle qui existe encore en France. Si je dis encore c'est que je commence à avoir de sérieux doutes sur la pérennité des droits des françaises au vu de l'islamisation rampante qui se fait actuellement.

Certes, certains diront que Brazon perd les pédales, que c'est des paroles d'islamophobe. Je m'en contrefiche de leurs commentaires. Pour tous les observateurs de la société française, il est devenu évident désormais que les droits des femmes sont en fonction de leurs habitats, de l'endroit ou elles demeurent. En effet, il est plus facile pour une femme de revendiquer sa féminité à Neuilly sur Seine, dans le Paris des bourgeois ou estudiantin que dans les cités de Nanterre, de Villepinte ou de Saint Denis.

Il est plus facile de revendiquer ouvertement ses libertés de femmes à Puteaux, Courbevoie, Rueil, Suresnes et dans beaucoup de quartiers de Paris que dans ce même Paris du Nord que sont les arrondissements du 18éme, 19éme voire 20éme. Sans parler du haut d'Asnières, de Gennevilliers, du bas de Colombes et j'en passe...

Etre femme ouvertement dans certains quartiers relève de la folie douce ou du masochisme. Oui, les libertés des femmes reculent en France. Ce n'est pas dans la loi, ce n'est pas une volonté des politiques, de la République, c'est un constat de tous les jours.

Les voiles se démultiplient, les femmes se couvrent, se taisent, baissent les yeux. Même à la Défense, grand quartier d'affaires les ombres noires se multiplient comme des petits pains, croisant dans la journée, sur l’esplanade, les hommes en costumes sombres et les secrétaires de direction ou responsables de services pimpantes et inconscientes encore de ce qui se trame autour d'elles.

Un observateur attentif ne peut que se souvenir de ces quartiers il y a 10 ans, voire 5 ans. Il n’y avait pas toutes ces femmes, preuves vivante de l'avancée de l'islamisation de notre société. A commencer dans les têtes qui finalement acceptent ce changement de posture, cette nouvelle condition de la femme! Elle est musulmane, c'est son problème! Un peu comme cet allemand qui n'était jamais concerné par la montée du nazisme puisque cela touchait l'autre, l’opposant, puis l’étranger, puis le juif  jusqu'au jour où, un homme en uniforme noir est venu toquer à sa porte !

Alors oui, mon discours fait parfois grincer les dents de mes amis politiques, il fait sourire les plus imbéciles d'entre eux, il fait ricaner les demeurés. Mais qu'ils ouvrent les yeux enfin et regardent en toute sincérité. Je ne leur demande même pas de m'avouer quoique ce soit de ce nouveau regard. Qu’ils constatent les changements autour d’eux, dans leur voisinage proche ou lointain. Dans la rue, au bas de leurs imeubles, dans les transports ou dans les supermarchés. Ils verront que je ne dis pas que des sottises. Je ne suis pas victime d'hallucinations! C’est la femme, la première des victimes de ces changements profonds de notre société. Celle d’en bas, pas encore les Marie Antoinette mais cela viendra bien sûr.   

En attendant et pour revenir à la condition féminine, voici un article transmis par Nancy Verdier sur la femme en Chine, et comment les chinois voient l'affaire DSK.

Mesdames il serait temps de vous lever et de manifester pour la défense de vos libertés avant qu'il ne soit trop tard.

Gérard Brazon 

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Par Ursula Gauthier 

Bien que traitée dans la presse officielle avec une neutralité marquée, la chute de DSK a été reçue par les Chinois avec stupéfaction.

 Ce que le public a du mal à croire, ce n'est pas qu'un puissant de ce monde puisse faire preuve d'inconduite sexuelle -- vraie ou supposée. Mais le fait qu'il puisse se retrouver en prison à la suite d'un tel incident.

 « Pauvre Ka'en (transcription de Kahn en chinois) qui n'a pas la chance d'être né chinois ! s'apitoie un blogueur. S'il avait été un de nos leaders, il lui aurait suffi de dire : je veux cette femme, et on la lui aurait amenée. Il n'aurait pas été obligé de la violer... » Comme l'explique un internaute,

« après tout, le moindre chef de village se doit d'avoir quelques concubines s'il veut respecter son standing ! ».

 En Chine, les potentats peuvent tout se permettre et les scandales sexuels sont si courants qu'ils ne choquent pratiquement plus. Certaines de ces révélations se produisent d'abord sur le web et suscitent tant de passion que la presse finit par s'en faire l'écho.

 Ce fut le cas récemment avec la publication sur le Net du journal de Han Feng, cadre d'une administration locale du Tabac. « Cette année, mes conquêtes féminines sont sur la bonne voie, écrivait-il innocemment. Mais je me demande si c'est si indiqué pour la santé d'avoir autant de partenaires... ».

 

Reste que la plupart des scandales sont ici opportunément « révélés » au moment de la chute d'un apparatchik, victime d'obscurs bras de fer internes au pouvoir. On apprend alors que le délinquant se remplissait les poches et s'offrait une ribambelle de créatures. Ainsi, l'ex-ministre des chemins de fer, Liu Zhijun, tombé en février, est accusé d'avoir détourné 150 millions de dollars et d'avoir entretenu pas moins de 18 « petites épouses ».

 

Bref, pour les Chinois, tous les puissants ont un comportement sexuel déviant, mais seuls les perdants voient leurs turpitudes mises sous les projecteurs.

 

De quoi alimenter, en faveur de DSK, une flambée de théories conspirationnistes : vertueux ou pas, DSK est tombé victime d'un « complot », attribué pêle-mêle à Sarkozy, au FBI ou à Wall Street...

Par Ursula Gauthier 

 

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Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Point de vue

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