Débat sur l'avortement entre Christine TASIN et Oskar FREYSINGER

Publié le 7 Décembre 2011

A l’invitation du site « Enquête et Débats » et de son animateur Jean Robin, pendant 40 minutes, Oskar Freysinger et Christine Tasin ont mené un débat exceptionnel sur le droit à l’avortement. Ces deux personnes s’apprécient réciproquement, partagent des inquiétudes semblables quant à l’avenir de la civilisation européenne et de nos valeurs démocratiques, confrontées à l’offensive de l’islam. Pour autant, elles ont une divergence forte sur le droit à l’interruption volontaire de grossesse (IVG). Dans cet échange, d’une grande qualité, les deux débatteurs défendent avec conviction, parfois avec passion, leur point de vue. Ils n’utilisent jamais de langue de bois, leurs propos sont empreints d’authenticité, et parfois même de beaucoup d’émotion. On est loin du cliché du défenseur de la vie avec une tête de croque-mort, et de la féministe hystérique vociférante. On devine qu’à la fin du débat, ils ont été capables d’aller manger ensemble amicalement. Qui mieux qu’ Oskar et Christine incarnent l’esprit de Voltaire, et sa célèbre phrase : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire »-

Vous pouvez également offrir ce livre, qui remet les pendules à l'heure, pour Noël ou le jour de l'An à vos amis. Qui c'est, sans doute ne vous regarderont-ils plus comme un curieux personnage un peu obsédé par l'Islam et la politique. (sourire)

http://www.amazon.fr/Faute-du-Bobo-Jocelyn/dp/2953604235

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Faits Divers- Sociétés

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L'En SAIGNANT 07/12/2011 19:05


Moi il y a un aspect de l'AVORTEMENT en FRANCE qui me gêne; c'est que l'esprit qui a présidé à sa "légalisation", pour répondre à des cas disons; "désespérés" a été complètement dévoyé en
pratique. Car c'est devenu le palliatif automatique du laisser aller irresponsable alors que c'est tout de même une démarche qui doit se justifier et reposer sur de solides raisons .!
L'origine  en est  la "vulgarisation" même de l'acte sexuel puisque ce qui est fait au niveau même des Collèges revient à le BANALISER et à trouver normal la pratique par de pauvres
mômes de 13 ans ... voire Moins.?. Car soulignons que les plus graves conséquences sont pour les filles ? Il ne faut pas ensuite s'étonner de voir "valser" les couples  sans la moindre
retenue ni notion de responsabilité vis à vis des conséquences créatives. Et l'on constate sans frémir que les gosses qui seront plus tard parents, sont de plus en plus "dérangés, instables etc "
et pensent plus "à ca" qu'à préparer leur avenir; sans penser que c'est un des facteurs indiscutable de la baisse de niveau des élèves à tus niveaux ... On voudrait rendre impossible la
constitution de sociétés et entités culturelles stables, respectueuses des autres  et harmonieuses qu'on ne s'y prendrait pas autrement .... !