Début des actions de protestation à Charleroi!

Publié le 27 Avril 2011

        Ce lundi de Pâques, des militants du mouvement NATION de Charleroi ont placé une affiche sur la place Charles II. Elle a été fixée sur les grilles de la maison communale de Charleroi. Sur cette affiche on peut lire  » Bonne fête aux cloches qui dirigent cette ville ». C’est une réaction à l’interdiction qui a été faite à NATION de manifester le 1er Mai. D’autres actions sont prévues tout le long de la semaine et le week-end. Le Secrétariat National félicite la section de Charleroi pour son action.

Démocratie pour tous !

Source: Nation

 

charleroi

 

charleroi2

Rédigé par Gérard Brazon

Publié dans #Politique étrangère

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island girl 28/04/2011 20:05



Je partage certaines idées avec ce groupe car l'immigration est un fléau pour la france,surtout les arabes qui brulent le drapeau,les voitures ,les vermines islamistes à 4 pattes dans les rues
bouffis de haine et si peu intelligents qu'ils agissent de façon à donner encore plus de poids aux idées pleines de bon sens de Marine ! continuez cher monsieur Ronaldo vosé crits sont
précieux....



ronaldo 28/04/2011 10:52



Très intéressant ce mouvement "nation".


dont vous faites la publicité sur votre blog...


 


Apparu en septembre 1999, autour de dissidents et d’anciens du Front national et du Front nouveau de Belgique, Nation est conduit par Hervé Van
Laethem. Dans les années 80-90, il dirigeait le groupe l’Assaut, un groupuscule violent ouvertement néonazi. L’Assaut était directement issu de la « section francophone » du Vlaamse militanten
orde (VMO) de Bert Eriksson, le « führer » des nostalgiques flamands d’Adolf Hitler toujours actif de nos jours.


 








Autocollant de la section bruxelloise francophone du Vlaamse militanten orde (VMO), une organisation indépendantiste flamande
nostalgique du dictateur Hitler. Le VMO est à la base du groupe l’Assaut ; la référence militante du mouvement Nation (doc. : Archives-RésistanceS).





L’ex-général SS wallon Léon Degrelle le parrainait politiquement. A l’exemple de ce dernier, le groupe de Van Laethem était de toutes les
aventures néonazies, en Belgique mais aussi en Allemagne, en France, en Espagne… Il faisait partie d’un réseau européen, lui-même lié à des organisations passées au terrorisme. L’ancêtre de
Nation apportait encore son appui militant aux « négateurs-nazis », aux faux historiens Robert Faurisson et Olivier Mathieu, ainsi qu’à VHO, une officine anversoise vouée à la négation des crimes
commis par la dictature hitlérienne durant la Deuxième guerre mondiale.



Cérémonie néonazie en l’honneur d’Adolf Hitler organisée, en 2002, par le groupuscule B&H Vlaanderen. A la tribune : Bert Eriksson, l’un des parrains
politiques d’Hervé Van Laethem.


Lors de sa création, en 1999, Nation tentera de faire croire aux profanes qu’il ambitionne de faire de la « politique autrement » (sic) et se
présentera comme étant « l’unique opposition, la seule alternative » (resic), tout en se qualifiant à ses débuts de « nationaliste-révolutionnaire ». Aujourd’hui, il se revendique comme «
identitaire ». Et affirme représenter un mouvement démocratique, populaire et social. La réalité est tout autre…


Des liens avec le néonazisme toujours en 2005
Nation et sa revue théorique, « Devenir », ont toujours maintenu leurs liens étroits avec les organisations de la « galaxie néonazie ». « Devenir » vient de se fondre dans une entreprise
éditoriale francophone transfrontalière produisant dorénavant la revue « ID ». La base rédactionnelle, sous le vocable d’« identitaire », garde son profil folklorique modernisé pour une culture
d’Ordre nouveau, conservatrice, contre-révolutionnaire, rétrograde et totalement dépassée. Mais bon, il y en a bien, dans certains établissements de soins, qui continuent à se persuader qu’ils
sont la réincarnation de Napoléon ...


En parallèle, Nation poursuit son « chemin du combattant » avec des organisations néonazies. C’est le cas à travers les activités du « comité
Nationalistes contre l’Otan ». Le 20 février dernier, ce comité manifestait devant l’ambassade des Etats-Unis contre la visite en Belgique du président George Bush. Le meneur principal de ces «
nationalistes » est, encore et toujours, Hervé Van Laethem.


Plusieurs compte-rendus de cette petite manifestation ont été diffusés. Et Nation se réjouira de cette mobilisation militante, sans pour autant
entrer dans les détails (1). Pour notre part, nous avons consulté un PV de ce rassemblement : le PV établi par « Bloed, Bodem, Eer Trouw », une revue publiée par des néonazis du Nord du pays.
Celle-ci mentionne – contrairement aux informations « politiquement correctes » de Nation - qu’à la manifestation du 20 février, « B&H VL », « B&H NL » et la « NVU » étaient
présentes aux côtés de Nation. Or, sous le sigle « NVU » se cache la Nederlands volksunie, un parti néonazi hollandais groupusculaire. « B&H » sont les initiales de « Blood and Honour »,
une organisation nazi-skin internationale, dont est issu un groupe paramilitaire clandestin à vocation terroriste : Combat 18 (1 pour la premier lettre de l’alphabet, 8 pour la huitième, soit AH,
c’est-à-dire les initiales d’Adolf Hitler). « VL » et « NL » signifiant qu’il s’agissait des « divisions » flamande et hollandaise de B&H.


 



Délégation de Nation à une manifestation organisée par des néonazis flamands à Anvers, en janvier 2004. Parmi ceux-ci : les activistes de Groen-rechts et de
Blood and Honour Vlaanderen, les deux principaux et actuels partenaires flamands du mouvement Nation.


En Flandre, Blood and Honour Vlaanderen et la publication « Bloed, Bodem, Eer Trouw » alimentent et animent la « scène néonazie ». Ils
participent à la diffusion d’écrits hors-la-loi et soutiennent les activités criminelles des « négateurs-nazis » de VHO. Le 19 mars dernier, ce groupe de skinheads nazis et sa revue organisaient
un meeting pro-négationniste près d’Anvers. Parmi les orateurs annoncés, figurent des proches de l’ex-groupe l’Assaut (les néonazis Siegfried
Verbeke et Christian Worch) et un dénommé S. Balland, représentant officiel de la « Délégation Wallonie » du Comité d’entraide aux prisonniers européens (CEPE). Le CEPE est une émanation des «
Identitaires », l’organisation française modèle de Nation et de son ex-organe théorique « Devenir ». Comme par hasard…


Le mouvement Nation, « alternative » autoproclamée au Front national, garde donc son ancrage dans les eaux profondes et peu mouvantes du pur et
dur néonazisme.



island girl 28/04/2011 04:37



un seul souhait.....des trombes d'eau sur la ville pour le 1er mai! cry me a river !



Charle MartelI 27/04/2011 19:11



Il y a une bonne partie de vrai dans cette déclaration...