Des CRS impassibles à quelques mètres d’un riverain menacé par des dealeurs.

Publié le 18 Décembre 2012

Les images ont choqué jusqu’au sommet de l’Etat. Selon nos informations, l’Inspection générale des services, IGS, la police des polices parisienne, a ouvert une enquête disciplinaire après la diffusion le 25 novembre dernier sur TF1 d’un reportage dans l’émission « 7 à 8 » consacré au trafic de drogue qui gangrène Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis)

Les « bœufs-carottes » cherchent à retrouver et à interroger deux CRS filmés en caméra cachée : postés à l’entrée d’un quartier sensible, ils assuraient avoir reçu des « consignes » leur interdisant de pénétrer à l’intérieur d’une des cités de la ville où les dealeurs sont rois.

Les images en question ont été tournées dans le quartier Emile-Cordon, classé zone de sécurité prioritaire (ZSP) par Manuel Valls. L’équipe de TF1 y suit un riverain excédé lorsqu’un guetteur cagoulé les prend à partie. L’un des journalistes interpelle alors une patrouille de CRS postée tout près pour réclamer de l’aide. "On ne peut pas y rentrer (sic). On n’a pas le droit », glisse un policier". "On a des consignes", ajoute son collègue. Le reporter fait part de son étonnement. (Les journaleux m'amusent toujours alors même qu'ils ont voté à 75% pour la gauche liberticide et laxiste en matière de sécurité. ndlr Gérard Brazon)

Le reportage n’est pas passé inaperçu

« Il faut qu’eux [les dealeurs] puissent continuer de vivre, et il faut que les habitants soient rassurés », justifie le premier CRS, qui estime « qu’il n’y a pas vraiment de volonté que le trafic s’arrête ». Le riverain réapparaît finalement quelques minutes plus tard, sain et sauf, mais dit avoir été menacé par la bande du guetteur.

Le reportage n’est pas passé inaperçu. Informé, le préfet de police Bernard Boucault a demandé l’ouverture immédiate d’une enquête administrative pour retrouver les fonctionnaires. « Une démarche bien évidemment soutenue par le cabinet du ministre » précise le porte-parole du ministère de l’Intérieur.

« Il est inacceptable d’entendre des policiers dire qu’ils ont pour ordre de ne pas bouger, indique une source proche du dossier. Soit cette histoire de consignes est fausse, et ils risquent des sanctions; soit de telles instructions existent bel et bien, et il faut savoir qui les leur a données. » (Au pays des faux-culs... )

Parallèlement, l’IGS s’intéresse à un autre agent de police intervenant dans ce même reportage. Egalement flouté, celui-ci montre aux journalistes des images de trafiquants « au travail » qu’il a lui-même filmés sur son temps libre. Selon nos informations, le fonctionnaire a été retrouvé et entendu cette semaine.

Il aurait démissionné de la police depuis le tournage et ne devrait donc pas être inquiété. (Ouf le Ministère de la Police est sauf!

Le Parisien.fr

Rédigé par Gérard Brazon

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sainty 28/12/2012 11:25


Moi plus rien ne métonne avec de tels gouvernants de la france depuis plus de trente ans avec umps tout est possible !

jpb 19/12/2012 09:28


oui vous avez sans doute raison,mais quand ils tirent sur une de ses merdes se sont eux qui se retrouve en examen alors faire quoi ?


 

LA GAULOISE 19/12/2012 08:27


"  on a des consignes " dit l'un des policiers : a t il entendu parler de désobeissance civique ? Honte, en tout cas, à celui qui a donné un tel ordre! puisse t il , un jour prendre la
mesure d'un tel ordre, en etant lui meme en situation de grand danger!

Epicure 18/12/2012 19:50


vous acez dit IMPASSIBLES ????????????


 


Je dirais COUARDS.....Administrativement couards.....


Qu'ils morflent...


Ah pour allez arrêter des familles juives désarmées et endormies à 6 heures du matin, ils en auraient  du Courage, nos Képis.....